Accueil des forums Inscription au Forum franco-lusophone Transférez-nous vos images nous les hébergeons ! Transférez-nous vos fichiers sons, vidéos, docs divers... nous les hébergeons ! Accès direct au tableau de bord/ Connexion

Précédent   Forum - Portugal-Tchat.com > Catégorie principale > Info & Actualité
Info & Actualité Notícias & Actualidade

Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
article interessant
Vieux
  (#1 (permalink))
Vieux gourou
Luna is on a distinguished road
 
Avatar de Luna
 
Déconnecté
Messages: 489
Date d'inscription: mars 2006
Par défaut article interessant - 04/10/2008, 13h26

O meu Olhar

Nova Iorque, Obama, Portugal e Salazar. Tudo visto pêlos olhos de Pedro Abrunhosa.

Nova Iorque é sufocante. E não digo apenas por estarem 40 graus centígrados, que aumentam assim que mergulho nas catacumbas do metro.Não. Nova Iorque é sufocante igualmente dentro do fresco ar condicionado que as lojas colocam no máximo, de portas escancaradas, para que da rua se possa sentir o bafo frio que emana dos balcões onde empregadas-tipo-capa-da-Maxmen sorriem mesmo quando entro só para fingir que vejo etiquetas com preços que, aparentemente,discuto. Ao passar por estas ruas, transbordantes de múltiplas diásporas, não há como deixar para trás o sentimento de que a América está a mudar, que a História se escreveu tantas vezes nestes bairros durante o último século, razão pela qual, fatalmente, será também aqui que, caído o último reduto da inocência, se escreverá a decadência, essa derradeira palavra a que os impérios, inexoravelmente, se destinam. Agora, volvidos quase sete anos sobre o 9-11, a cidade transformou-se num poço de paranóia contida, de sofreguidão esbugalhada no consumo de "coisas", onde todos parecemos pertencerão futuro, uma espécie de Blade Rumer sem carros aéreos mas com câmaras por todo o lado, polícia, videntes, músicos-mendigos, turistas de narizes enfiados em mapas que os despejam em redutos onde todos se encontram, néons, granito, suor easfalto, fumarolas e táxi frenéticos num buzinar louco, um bruáa cavalgante que impede a alma de pensar.Este è o sufoco actual de Nova Iorque. uma cidade que vive no vértice da catástrofe iminente e onde todos somos suspeitos, ainda que gastadores e consumidores, adjectivos mágicos que os impérios veneram. E, no entanto, lê-se, vê-se, sente-se a palavra HOPE, escrita em todo o lado. É o nome omnipresente de um país que, enfim, enfrenta a sua esquizofrenia. Este é o novo nome desta cidade. Lembro-me de visitar Berlim nos anos 80, anos antes da queda do muro, e sentir o mesmo pulsar de mudança, tão próxima estava a cidade do precipício. A mudança viria. O muro caiu. Porque o somatório da vontade dos Homens faz a vontade inexorável da História. Aqui, em HOPE, seria fácil usar a metáfora do muro para falar dos que faltam cair. Porque uns cairão, mas outros, tenazes na sua ruína, lamentavelmente se manterão. Este, porém, é o ano em que o mundo inteiro poderá, pela primeira vez, dizer sem qualquer embaraço: I'm american. Porque HOPE é também nome de homem, preto, carismático, jovem, ousado, corajoso e, sobretudo, impertinente como devem ser os homens. Obama para uns, pesadelo para os que alimentam a paranóia e mudança para todos. Nova Iorque é sufocante mas respira o tempo que virá como em nenhum outro lugardo mundo. Este pais não é para velhos.

Li alguns que pretendem faaer em Portugal um museu ao Sr. António de Oliveira Salazar. Ora aí está uma óptim ideia, consentâne a com o pulsar moderno do meu país. Um homem que nunca foi a eleições e que governou o país durante 42 anos com mão de ferro para com a oposição e, contudo, delicado e sensível, segundo consta, merece um lugar na museologia lusa. Assim, espero que nessa jóia a construir constem os relatos dos que, a bem-da-nação, foram encarcerados, torturados e mortos. Já para não falar de um retraio exaustivo da pobreza extrema a que votou o povo que, segundo dizem, amava: os que viviam por cima dos porcos para se aquecerem no Inverno, os que trabalhavam 16 horas por dia para comerem couves ao jantar, os que nunca foram à escola porque mal as havia fora das cidades, os hospitais que nunca foram construídos, ou as estradas que não existiam, as guerras distantes para as quais mandou a nata da juventude, enfim, um sem-fim de benesses com que o dito brindou a populaça, que amava, segundo rezam, para que se pudesse dizer que não existia divida externa. Ponham aqui os olhos, governantes e economistas de pacotílha, que tanto batalham para encontrar a fórmula mágica que torne possível, sem grande alarido, o equilíbrio da balança de pagamentos. Que melhor museu, afinal, se poderia construir para enaltecera bravura de tal génio do que o pais que nos deixou? Ponhamos bilheteiras nas fronteiras e cobremos entrada. E anuncie-se; este país é para velhos.

MAXMEN SETEMBRO 2008


S'y retrouverons tous ceux pour qui l'amour n'est pas pretexte à imposer
Bruno Sulak
   
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!Spurl this Post!Reddit! Wong this Post!
Réponse avec citation
Publicité
Re : article interessant
Vieux
  (#2 (permalink))
Vieux gourou
Luna is on a distinguished road
 
Avatar de Luna
 
Déconnecté
Messages: 489
Date d'inscription: mars 2006
Par défaut Re : article interessant - 11/10/2008, 13h48

Bon j'ai pas fait ça toute seule....
Traduction de l'article

Mon Regard

New York, Obama, le Portugal et Salazar, vus par les yeux de Pedro Abrunhosa.

New York est suffocante. Et je ne le dis pas seulement à cause de 40 degrés centigrades, qui augmentent aussitôt que je plonge dans les âbimes du métro. Non. New York est suffocante également à l'intérieur du frais de l'air conditionné que les magasins poussent au maximum, des portes grandes ouvertes pour que de la rue on puisse sentir la bouffée de fraîcheur qui émane des comptoirs où des vendeuses-genre-couverture- de-Maxmen sourient même quand j'entre seulement pour faire semblant de regarder des étiquettes dont, apparemment, je discute les prix. En passant par ces rues, qui débordent de multiples diasporas, il est impossible de laisser derrière soi le sentiment que l'amérique est en train de changer, que l'Histoire s'est écrite tant de fois dans ces quartiers durant le siècle dernier, raison pour laquelle, fatalement, ce sera aussi ici que, une fois tombé le dernier refuge de l'innocence, s'écrira la décadence, ce dernier mot auquel les empires se destinent inéxorablement. Maintenant, que se sont écoulés presque sept ans depuis le 11 septembre, la ville s'est transformée en puits de paranoïa contenue, d ' avidité obnubilée par la consommation de « choses », où nous semblons tous appartenir au futur, une espèce de Blade Runner sans voitures aériennes mais avec des caméras de tous les cotés , policiers, voyants, musiciens-mendiants, touristes au nez enfoui dans des plans qui les déversent dans des réduits/cagibis où ils se retrouvent tous, néons, granit, sueur et asfalte, fumettes et taxis frénétiques dans des klaxonements fous, un brouhaha galopant qui empêche l'âme de penser. C'est le suffoquement actuel de New York. . Une ville qui vit au sommet de la catastrophe imminente et où nous sommes tous suspects, en même temps que gaspilleurs et consommateurs, adjectifs magiques que les empires vénèrent. Et, néanmoins, on lit, on voit, on sent le mot HOPE, écrit de tous les cotés. C'est le nom omniprésent d'un pays qui, finalement, affronte sa schizophrénie. C'est le nouveau nom de cette ville. Je me rappelle avoir visité Berlin dans les années 80, un peu avant la chute du mur et de sentir la même pulsion de changement, tellement la ville était proche du précipice . Le changement viendrait. Le mur est tombé. Parce que la somme de la volonté des Hommes fait la volonté inéxorable de l'Histoire. Ici, dans HOPE, ce serait facile d'utiliser la métaphore du mur pour parler de ceux qui doivent encore tomber. Parce que certains tomberont , mais d'autres, tenaces dans leur ruine, lamentablement se maintiendront. Cette année est néanmoins celle où le monde entier pourrait, pour la première fois, dire sans aucun embarras : I'm american. Parce que HOPE est aussi le nom d'un homme, noir, charismatique, jeune, audacieux, courageux et, surtout, impertinent comme doivent être les hommes. Obama pour les uns, cauchemar pour ceux qui nourrissent la paranoïa et le changement pour tous. New York est suffocante mais respire les temps qui viendront comme aucun autre endroit au monde . Ce pays n'est pas pour les vieux.



J'ai lu que certains prétendent faire au Portugal un musée dédié à Mr António de Oliveira Salazar. Voilà une excellente idée, conforme /consensuelle à la vague de modernisme de mon pays. Un homme qui n'a jamais été élu, et a gouverné le pays pendant 42 ans avec une main de fer envers l'opposition et, malgré tout, délicat et sensible, disent d'aucuns, mérite une place dans la muséologie lusophone. Ainsi, j'éspère que dans ce joyau à construire, on puisse trouver les histoires de ceux qui, pour le bien de la nation, ont été incarcérés, torturés et tués. Sans parler d'un portrait exhaustif de la pauvreté extrême à laquelle il a voué son peuple qu'il aimait, disent certains : ceux qui vivaient au dessus des porcs pour se chauffer en hiver, ceux qui travaillaient 16 heures par jour pour manger des choux au dîner, ceux qui n'ont jamais été à l'école, car il n' y en avaient quasiment aucune en dehors des villes, les hôpitaux qui n'ont jamais été construits, ou les routes qui n'existaient pas, des guerres lointaines vers lesquelles il envoya la crème de jeunesse, enfin, un sans-fin de bonnes choses dont il a fait cadeau à la populace, qu'il aimait, disent d'aucuns, afin que l'on pût dire qu'il n'existait pas de dette externe. Mettez les yeux sur cet exemple, vous les gouverneurs et les économistes de pacotille , qui vous battez tellement pour trouver la formule magique qui rende possible, sans grand bruit, l'équilibre de la balance des paiements. Quel meilleur musée, après tout, pourrait-on construire pour honorer la bravoure d'un tel génie, que ce pays qu'il nous a laissé ? Mettons des guichets aux frontières et faisons payer l'entrée. Et annonçons-y : " ce pays est pour les vieux ".


S'y retrouverons tous ceux pour qui l'amour n'est pas pretexte à imposer
Bruno Sulak
   
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!Spurl this Post!Reddit! Wong this Post!
Réponse avec citation
Réponse

Liens sociaux

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
Vous ne pouvez pas modifier vos messages

Les balises BB sont activées : oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are non
Navigation rapide





 
Powered by vBulletin® Version 3.7.4
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
Search Engine Optimization by vBSEO 3.2.0
Version française #18 par l'association vBulletin francophone
vBulletin Skin developed by: vBStyles.com