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HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 13h24

Quelques remarques liminaires
sur la communauté portugaise d’Algérie
La communauté des Portugais d’Algérie se divise en deux groupes inégaux : le premier majoritairement
implanté à Alger, l’autre d’une petite dizaine de personnes rassemblées à Oran. Je parle
donc, un peu abusivement, de « groupe des Portugais d’Alger » car celui d’Oran ne semble pas
avoir de vie politique propre. Il se compose surtout de médecins dont la moitié est liée au PCP et se
À l’exception toutefois des anarcho-syndicalistes de A Batalha, le journal de la CGT, dans les années 1920. Leur dénonciation
du colonialisme portugais débuta après la première Guerre mondiale, c’est-à-dire avec l’accroissement de l’effort
colonial de la république. Deux historiens portugais ont étudié ce journal (1919-1927) : José Castro & José Luís Garcia,
« A Batalha e a questão colonial », Ler História (Lisbonne), no 27-28, 1995. Les connaissances des militants de la CGT se
basaient souvent sur des lettres envoyées des colonies mêmes. A Batalha entretenait, en effet, des liens privilégiés avec
certains organes de presse des colonies comme, par exemple, O Emancipador, journal lié à la Maison des travailleurs de
Lourenço marques.
Les poRtugais d’alger 1962-1974
54 rend à la capitale pour tout ce qui relève des contacts politiques . Le noyau central, par conséquent,
est celui d’Alger, il avoisine la quarantaine de résidents permanents. Un regard extérieur pourrait se
montrer surpris, voire trouver curieux de travailler sur un cercle (ou deux cercles) si restreint. Mais,
en dehors du fait que l’on peut ainsi plus facilement repérer les trajectoires individuelles et les relations
intracommunautaires (comme l’avait déjà fait remarquer Cristina Climaco à propos de l’exil portugais
en France et en Espagne de 1927 à 1940 ), dans le cas présent, nous devons tenir compte
de la singularité des personnes concernées. Certes peu nombreuses, elles n’en jouent pas moins
un rôle primordial dans l’histoire de l’opposition des années 1960. Elles appartiennent à l’élite politique
antisalazariste, on y retrouve : Humberto Delgado (campagne 1958), Pedro Soares dirigeant
du PCP (hégémonique dans les années 1940-50), Tito Morais, fondateur avec Mário Soares de l’Action
socialiste portugaise (ASP), Rui d’Epiney membre actif du Front d’action patriotique (FAP), etc.
Manuel Alegre, candidat à la présidentielle de janvier 2006, rejoint Alger après avoir déserté l’armée
coloniale en Angola, y parfait sa formation politique et s’avère un acteur central lors de la crise de
1970. Par conséquent, ce noyau d’Alger revêt dans la structuration de la Résistance à l’État Nouveau
une importance manifeste. De nombreux militants passent par la capitale algérienne qui fonctionne
comme une véritable plaque tournante de l’opposition. Revers de la médaille, Alger reste pour beaucoup
de ces Portugais synonyme d’intrigues politiques, de coups bas et indignes du combat antisalazariste.
Cette remarque revient fréquemment dans la vingtaine d’entretiens menés jusqu’à présent.
Le livre de Patricia Mac Gowam, Misérias do exilio, os ultimos meses de Humberto Delgado , publié
en 1998, qui reprend en grande partie son précédent ouvrage o Bando de Argel paru en 1979, pour
critiqué qu’il fût, n’en témoigne pas moins de l’ambiance délétère régnante. Certes, les antisalazaristes
se montrent perméables aux débats idéologiques internationaux et en reproduisent les querelles
mais celles-ci virent parfois au conflit ouvert, à la rétention d’informations, aux enjeux de pouvoir
(entre communistes, socialistes, trotskystes, maoïstes, pablistes et posadistes ). Le caractère
restreint de la communauté d’Alger favorise l’exacerbation des sentiments, les antagonismes entre
personnes (certains en sont venus aux mains, par exemple).
Ces Portugais ne sont pas nécessairement tous des militants actifs de l’organisation unitaire, le
FPLN, mais ils sont tous exilés, réfugiés ou déserteurs. Leur sensibilité et/ou leur engagement politique
les conduisent immanquablement à suivre les évolutions du Front. De plus, accueillie officiellement
par le gouvernement de Ben Bella, cette organisation sert bien souvent d’intermédiaire entre
les Portugais et les autorités algériennes, les contacts sont alors inévitables. Il apparaît donc nécessaire
de revenir sur les différentes phases et ruptures que connut le Front.
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
Vieux
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 13h26

Les différentes phases de l’opposition portugaise
Le début des années 1960 voit émerger un ample mouvement de recomposition de l’opposition
portugaise suite à la campagne électorale de Humberto Delgado de 1958 et des législatives de
1961. Au printemps 1961, différents militants entrent en contact10 et entendent stimuler les différents
Margarida Montenegro et Judeu Manuel Vale do Rio Paiva, médecins à Oran, entretien avec l’auteur, Lisbonne juin 2006,
enregistré, non confirmé.
Ana Cristina Clímaco, l’exil politique en France et en Espagne, 1927-1940, thèse d’Université nouveau régime, Andrée
Bachoud (dir.), Paris 7, 1999, p. 248.
Patricia Mcgowam, Misérias do exilio, os ultimos meses de Humberto Delgado, Lisbonne, Contra Regra, 1998, 269 p.
Après la Deuxième Guerre mondiale le courant trotskyste tente de se réorganiser. Si en 1963 une réunification de la
IVe Internationale voit le jour, elle reste incomplète puisque trois courants restés à l’extérieur continuent à se réclamer du
trotskisme : le courant latino-américain « posadiste » (du nom de son dirigeant Posadas) ; le courant anglo-français (« lambertiste-
healyste », du nom de ses dirigeants P. Lambert et G. Healy) et, à partir de 1965, le courant « pabliste » (animé
par M. Raptis, dit Pablo). Michalis Raptis, fondateur de la IVe Internationale en tant que délégué de la Grèce, apporte en
1955 son total soutien au FLN algérien et crée de multiples comités de soutien à l’Algérie indépendante. Aussi, rejointil
Alger en 1962 où il devient conseiller économique du président Ben Bella en charge du « bureau des biens vacants »
ayant appartenu aux pieds-noirs. En 1965, il est exclu de la IVe Internationale en conséquence de son appel aux « volontaires
pour le Vietnam » (brigades internationales contre l’armée américaine) et doit quitter l’Algérie suite au coup d’État
de Boumediene.
10 Tito Morais et Manuel Sertório pour le PCP avaient établi une liaison. Une « Commission inter-liaisons de l’opposition
portugaise » serait née au Brésil le 5 mars 1961 afin de contacter tous les opposants résidant à l’étranger. En octobre
1961, elle prit le nom de : Unité démocratique portugaise (in David L. Raby, « O PCP e a oposição no exílio », Vertíce,
J. MANYA
55
réseaux de l’opposition en exil : celui du Brésil11, de la Junte patriotique portugaise du venezuela,
du groupe des Portugais démocratiques d’Angleterre, des individus vivant à Paris et celui particulièrement
actif du Maroc12 où les participants à la révolte de Beja de décembre 1961 et nombre
de membres de la Junte patriotique centrale13 avaient trouvé refuge. Ces contacts permirent ainsi
la tenue à Rome, du 19 au 21 décembre 1962, de la Ire conférence des forces antifascistes portugaises
qui donna naissance au FPLN. Cette organisation unitaire put se prévaloir de l’adhésion de
l’ASP après sa création à Genève en avril 1964 et surtout du ralliement de Humberto Delgado qui
assista alors à la IIe conférence, tenue à prague en janvier 1964, incarnant ainsi un véritable renouveau
du travail unitaire.
Toutefois, les orientations du Général, partisan du recours aux actions armées et de l’établissement
d’un gouvernement provisoire en exil, orientations en totale opposition avec la ligne du PCP, compliquèrent
sérieusement les relations. Dès l’été 1964 les tensions crûrent entre les divers protagonistes
et la rupture fut consommée lors de la IIIe Conférence du Front, en octobre 1964 à Alger14. Il mit alors
sur pied un deuxième FPLN mais, si les initiales étaient les mêmes, il s’agissait du Front Portugais
de libération nationale15. Les résolutions de la IIIe Conférence du FPLN entérinèrent la « reprise en
main » de l’organisation par le PCP qui milita au sein du FPLN jusqu’en 197016. Ce parti a cantonné
le Front dans un rôle plus conventionnel, traditionnel que celui que Humberto Delgado entendait lui
faire jouer. Le destin tragique du Général, assassiné par la PIDE en février 1965 à Badajoz, conforta
le parti dans ses positions.
Jusqu’en 1970, Pedro soares, fernando piteira santos, Manuel Sertório et Manuel alegre composaient
la Junte révolutionnaire portugaise (la direction du Front). Pourtant, les désaccords récurrents
entre le PCP et certains membres du front (y compris certains de ses militants comme Manuel
Alegre) relatifs, entre autres, à la préparation d’actions violentes contre l’État Nouveau et au recours à
la violence révolutionnaire favorisèrent une deuxième scission. Néanmoins, ce fut sur la question de
la représentation du FPLN à la conférence internationale de solidarité à la lutte de libération nationale
des peuples de l’Angola, du mozambique, de la guinée-Bissau, du Cap-Vert, de São Tomé et
Príncipe, tenue à Rome en juin 1970, que la scission fut entérinée le 3*septembre 197017. Les militants
du PCP, comme Manuel Alegre, qui choisirent de rester au sein du FPLN, voire qui alimentèrent
les critiques à l’encontre du parti, le quittèrent ou en furent exclus.
Une dernière scission survint en 1973 qui donna lieu à la création du PRP (Parti révolutionnaire
du Prolétariat) d’Isabel do Carmo et Carlos Antunes, mais ses effets s’avérèrent moindres car l’unité,
déjà bien entamée avec la rupture de 1964, avait de facto pris fin en 197018.
Ces deux moments (1964 et 1970) ont des répercussions sur toute la communauté portugaise. En
effet, il s’agissait à chaque fois de revendiquer pour chaque cercle sa légitimité politique afin, notam-
Lisbonne, no 50, octobre 1992, p. 32.
11 David L. Raby estime à une centaine le nombre d’exilés politiques dans les années 1950 et 1960 dans l’ancienne colonie
(ibid.). Le cercle de São Paulo publia même à partir de 1956 le journal Portugal democrático.
12 Par exemple, le détournement de l’avion de la TAP en 1962 assurant la ligne Casablanca-Lisbonne se réalise à partir
du Maroc. Par ailleurs, Humberto Delgado se rend en octobre 1962 au Maroc. Pour plus de détails voir David L. Raby,
« Transatlantic intrigues: Humberto Delgado, Henrique Galvão and the Portugues exiles in Brazil and Morroco, 1961-62*»,
Portuguese Journal of Social Science, vol. 3, 2004, p. 147.
13 Malgré l’échec des élections de 1958, cet épisode insuffla un nouvel élan à l’opposition et au printemps 1959 émergea
l’idée de mettre sur pied des Juntes d’action patriotique (il semble qu’elles ne prirent ce nom là, « d’action patriotique »,
qu’en 1961, elles se seraient auparavant appelées Juntes de libération nationale). O que é uma junta de acção patriótica,
brochure de la Commission exécutive de la Junte centrale d’action patriotique, éd. des auteurs, 1964, 15*p. ANTT/
PIDE, Pc 1353-CI(2), FPLN, fl. 465.
14 Tenue en novembre 1964 selon António Brotas qui précise que la date inscrite sur les documents avait été altérée pour
égarer la PIDE. António Brotas, entretien avec l’auteur, Lisbonne, octobre 2006, enregistré, non confirmé.
15 Il annonça également en décembre 1964 que « son » FPLN se livrerait à des actes de sabotage au Portugal. Déclaration
de Humberto Delgado publiée par le journal Le Progrès (Lyon) du 4 janvier 1965. ANTT/PIDE, Pc 1353-CI(2), FPLN, dossier
2, fl. 456.
16 Voir pour plus de détails sur cette première rupture et les années 1965-70, Cândido, de Azevedo, « FPLN e PCP, história
e razões de uma ruptura », Diário de Noticias, 20 avril 1978, p. 7 et 8.
17 Pour plus de détails voir Judith Manya, Le PCP et la question coloniale 1921-1974, op. cit., p. 590-594.
18 Pour plus de détails sur la vie de cette organisation, il s’agit d’être attentifs aux conclusions de Susana Martins qui,
après un mestrado sur les socialistes dans l’opposition (Susana Martins, Socialistas na oposição ao Estado Novo, Cruz
Quebrada, Casa das letras, 2005, 249 p.), prépare actuellement un doctorat sur le FPLN.


,? ment, de bénéficier de la solidarité des autorités algériennes, impliquées ainsi souvent dans les histoires
a priori internes de l’opposition portugaise19. Dans l’état actuel de mes recherches, il semblerait
que bon nombre de Portugais quittent l’Algérie après la première crise fin 1964-début 1965. Les
tensions en ont découragé plus d’un. De plus, la prise de pouvoir par Boumediene, qui renverse Ben
Bella en juin 1965 , fait perdre à l’Algérie son attractivité politique. Le soutien officiel des autorités aux
antisalazaristes perdure mais la République algérienne n’incarne plus ce terrain d’expérimentation
de la Révolution. Ces deux éléments (scission de la fin 1964 et coup d’État de juin 1965 ) contribuent
à faire de ces années 1963-65 le moment fort de l’histoire de cette communauté d’Alger
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 13h29

La solidarité institutionnelle algérienne
Les autorités algériennes soutinrent ouvertement le Front. Elles mirent à disposition un temps
d’antenne dans les locaux de Radio Alger pour les émissions du FPLN qui diffusa alors ses programmes
sous le nom de Radio Voz da Liberdade. L’ancienne présentatrice de la Radio, Luisa Tito
Morais, précise qu’elle partageait son temps de parole avec Manuel Alegre car le FPLN avait le souci
d’alterner une voix de femme et une voix d’homme afin de rompre la monotonie. RVL, dont la pide
retranscrivit bon nombre d’émissions, informait sur la situation internationale et portugaise, sur les
actions de l’opposition, sur le déroulement des guerres coloniales, donnait la parole aux militants
africains de passage comme Amilcar Cabral et servait de tribune aux déserteurs de l’armée coloniale.
Des articles écrits par les membres de la Junte (direction du FPLN) servaient fréquemment de
support aux communications radiophoniques.
Les autorités attribuèrent également au FPLN un local situé au 13 rue Auber. Le devenir de ce
dernier après la scission d’octobre 1964 fait débat20. De même, la question du financement des permanents
du FPLN reste ouverte. Certains protagonistes ne se souviennent pas de versements de
salaires de la part du gouvernement algérien. Luisa Tito Morais précise que ce sont leurs femmes
qui, en travaillant, subvenaient aux besoins des permanents. D’autres avancent qu’ils étaient payés
par les cotisations des membres21, d’autres encore par le gouvernement de Ben Bella22. Cela étant,
penser que le FPLN percevait de ce dernier une aide financière directe pour ses permanents semble
plausible ; l’appui financier des autorités aux mouvements de libération africains par exemple est
quant à lui avéré, tout au moins à une date postérieure. En 1972, un document du MPLA, dont le
bureau à Alger est situé à ce moment-là rue Didouche Mourad (ex rue Michelet) no 44, précise que
les autorités par l’intermédiaire du département des mouvements de libération du FLN donnent mensuellement
2*5 00 dinars (1 dinar = 1,2*franc) pour le fonctionnement de la délégation et l’entretien
de ses représentants23.
L’aide militante des Algériens est même allée plus loin puisque un autre témoin se souvient avoir
participé à un entraînement sur la fabrication de faux papiers avec des Algériens, des Français et
les Portugais du MAR (Mouvement d’action révolutionnaire)24.
Selon certaines informations, Ben Bella aurait même songé à aider Humberto Delgado dans son
projet de colonne ibérique qui devait renverser le fascisme de la péninsule. Des services d’information
de l’armée française auraient réuni des documents sur des préparatifs algériens en ce sens25. À
ce sujet Ben Bella déclarait en février 2005*: « Je ne peux pas dire ce que j’ai fait ou non, je ne peux
19 Par exemple, Humberto Delgado affirme qu’avant la scission on lui avait demandé d’user de son crédit auprès des autorités
algériennes pour faire expulser des réfugiés portugais qui n’étaient pas d’accord avec telle ou telle tendance. Propos
repris par Lounes Laribi, « Où en est l’opposition portugaise », Révolution africaine, no 95, 21 novembre 1964, p. 14.
20 Pour Patricia MacGowan, il devient le bureau du F Portugais LN ; pour António Brotas au 13 rue Auber le local du FPLN
était divisé en deux : un espace au 8e étage et un autre au rez-de-chaussée, le FPLN aurait gardé le R/C, les autres le
8ème (António Brotas, op. cit.).
21 Ana Rita Gonçalves, entretien avec l’auteur, Lisbonne, mai 2006, enregistré, non confirmé.
22 António Barracosa, entretien avec l’auteur, Faro, octobre 2006, enregistré, non confirmé.
23 Castro Lopez, « organização e funcionamento do MPLA no exterior », manuscrit, s.d. mais postérieur à 1972, ANTT/
PIDE, Henrique Abranches, Pc 3916/63, NI 3333, fl 4.
24 Hipólito Santos, entretien avec l’auteur, Lisbonne, juin 2006, enregistré, non confirmé.
25 Agenzia oltramare (Rome), informations du 18 janvier 1964 envoyées au ministère des affaires Étrangères portugais, MNE,
PEA M13, dossier 1.
J. MANYA
57
pas le dire à la télévision mais j’ai fait des choses, je suis allé très loin contre Salazar et Franco » et
il ajoute : « Oui, nous avons pensé à ça et nous avons pensé à mettre les moyens »26. Il justifiait son
engagement en soulignant que :
La libération de l’Algérie ne s’arrêtait pas à nos frontières, c’était une révolution, au sens propre du
terme, elle était universelle. On pensait qu’il était de notre devoir d’aider tous les hommes libres dans
le monde, de les aider activement. On ne les a pas simplement aidés en leur accordant la parole […]
nous les avons aidés financièrement, en donnant des armes, nous les avons réellement aidés, nous
les avons aidés d’une façon militante, révolutionnaire surtout parce que le Portugal était en face de
nous ainsi que l’Espagne, c’est notre environnement.
cela dit, au-delà de ce soutien logistique des autorités algériennes au FPLN, les Portugais d’Algérie
bénéficièrent des facilités accordées par le gouvernement aux réfugiés et des appels à la
coopération
internationale lancés par ce pays nouvellement indépendant.
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 13h30

L’entraide au quotidien
Officiellement c’est la direction du FPLN qui était accréditée auprès des autorités algériennes ;
le contact du FLN/FPLN se faisait via Bouteflika, à ce moment-là ministre des Affaires Étrangères27.
Les premières années Fernando Piteira Santos de la direction du Front semblait, par conséquent, la
personnalité incontournable pour bon nombre de démarches administratives et notamment l’obtention
d’un visa de réfugiés. Certains Portugais avaient utilisé de faux-passeports pour pouvoir sortir
du Portugal, le gouvernement n’en acceptait pas moins de légaliser leur situation28. Le FPLN fonctionnait
d’autant plus comme un consulat bis que la légation portugaise à Alger se vit dans l’obligation
de fermer ses portes le 17 juin 1963 (l’Algérie appliquant les résolutions de la Conférence de
Dar-es-Salaam sur la condamnation du Portugal colonialiste).
Le Front facilitait également l’insertion professionnelle des nouveaux arrivants, vantant leur CV
auprès des Algériens. Hipólito Santos, qui finalement trouva un emploi dans une entreprise chargée
des restaurants et hôtels autogérés, dit que Piteira Santos lui avait trouvé un poste de conseiller
au ministère de l’Économie29. De nombreux Portugais, comme des Bulgares, Tchèques, Cubains,
Italiens, Français, avaient déjà un contrat de travail. Ils avaient répondu favorablement au gouvernement
algérien qui manquait de médecins, techniciens et enseignants après le départ de nombreux
cadres de l’administration coloniale et avait lancé un appel à la coopération internationale.
Ces volontaires sont attirés par les propositions d’emploi mais ont également, bien souvent, la
volonté de participer à la construction du nouvel État. L’engagement politique motive leur choix.
D’ailleurs, Alger dans les premières années post-indépendance est un vivier de révolutionnaires en
tout genre, plusieurs militants portugais et angolais, réfugiés auparavant à Paris, notent qu’en arrivant
et en retrouvant de nombreuses connaissances, il se sont cru au quartier latin30. La cafétéria
d’Alger située sur l’esplanade centrale constituait effectivement un lieu de rencontre privilégié pour
ces différentes communautés.
Les premiers Portugais arrivent dès la fin 1962 et, en dehors de Piteira Santos et Tito Morais
venus dans l’objectif de négocier l’éventuelle installation du FPLN dans ce pays, forment le groupe
des médecins. Certains venaient directement du Maroc. Le gouvernement de Ben Bella y avait fait
passer une circulaire afin de recruter des médecins étrangers qu’il se proposait de payer nettement
plus que les locaux (3*000 dinars pour les étrangers contre 1 200 pour les Algériens)31. Si les méde-
26 Diana Andringa, Humberto Delgado, obviamente assassinaram-no, documentaire réalisé à partir d’une première version
de Teresa Olga datant de 1995, diffusé sur RTP1 le 11 février 2005.
27 En septembre 1962 Bouteflika était ministre de la Jeunesse et du Tourisme. À partir d’avril 1963, appelé à effectuer de
nombreuses missions à l’étranger comme ministre des Affaires Étrangères par intérim – fonction dans laquelle il est
confirmé en juin 1963.
28 Ana Rita Gonçalves cite le cas de son ex-mari Rui d’Epiney. Ana Rita Gonçalves, op. cit.
29 Hipólito Santos, op. cit.
30 Adolfo Maria, entretien avec l’auteur, Lisbonne, octobre 2005, enregistré, non confirmé et António Brotas, op. cit.
31 Ana Rita Gonçalves, op. cit.
Les poRtugais d’alger 1962-1974
58
cins décidèrent par la suite de travailler pour le même prix que les Algériens32 , cette circulaire explique
que bon nombre d’entre eux quittèrent le Maroc pour Alger. Ces contrats se poursuivirent par la suite.
Celui signé entre le ministère de la Santé Publique et de la Population et le Dr. Amílcar Castanhinha
l’est le 6*avril 1968. Il est d’une durée de deux ans et rémunéré 1 800 dinars. Ce Portugais, qui se dit
sans compromission avec qui que ce soit, devient médecin assistant à l’hôpital neurologique et neurochirurgical
Ali Aït Idir33 . Dans une lettre personnelle, ce médecin témoigne de la surcharge de travail
de sa femme, assistante gynécologue au CHU et du fonctionnement de son service de neurologie,
composé de 50 lits, 2*internes, 4 externes, équipé de matériels payés par la Suisse. Il précise que
« quasiment toute la médecine hospitalière est l’oeuvre d’étrangers »34. Ainsi, dans son hôpital sur
12*médecins on dénombre : 1 Portugais (lui), 1 Espagnol, 2 Français, 1 Congolais, 1 Belge, 1 Italien,
1 Polonais, 1 Bulgare et 3 Algériens.
Au-delà de la question du travail, celle du logement s’avère également centrale. Une casa abrigo
(maison refuge) se met rapidement en place (sans que j’ai pu exactement en déterminer la date) afin
d’héberger les nouveaux venus. À la mi-1963 , il existe un appartement situé dans l’ancienne rue
Michelet (rue Didouche Mourad) près de la poste centrale, qui accueille les premiers arrivés (médecins
et économistes). Cinq à six couples vivaient dans ce même appartement qui servait de lieu
d’accueil35. Ce n’est que par la suite, semble-t-il, que l’initiative d’organiser « politiquement » cette
casa abrigo a été prise par Adolfo Ayala. Il s’agissait d’héberger les personnes fraîchement arrivées,
notamment les déserteurs que l’on aide à rejoindre la France, l’Angleterre ou autre. Je ne sais pas si
cet espace a été loué ou fourni par les autorités algériennes et ne suis pas encore en mesure de le
localiser précisément sur la durée. A Casa déménagerait à un moment donné dans le quartier d’Hydra
aux alentours d’Alger36. Enfin, je ne puis dater avec certitude la fin de son existence. Certaines personnes
croient se souvenir qu’elle ne survécut pas à la première rupture du FPLN (1965).
Pour finir, il convient de souligner que ces Portugais d’Alger se connaissaient par leur appartenance
à des réseaux politiques ou d’entraide qui se recoupaient mais aussi parce qu’ils fréquentaient
certains lieux de vie commun. J’ai évoqué la cafétéria mais il faudrait parler également de
l’école primaire internationale où les enfants suivaient un enseignement en français dispensé par
une Allemande, Mme Kolly37. À la fin des années 1960, ceux qui étaient chrétiens semblaient se
retrouver autour du Cardinal Duval38.
Si « Alger, capitale de la contestation » est bien le thème de mes nouvelles recherches, il me faut
reconnaître que leur actuel état d’avancement ne permet pas de description et d’analyse plus approfondie
de ce que représentait Alger pour les révolutionnaires du monde entier dans les premières
années de l’indépendance algérienne. Néanmoins, les éléments rassemblés jusqu’à présent offrent
un aperçu des conditions d’accueil proposées par le gouvernement algérien, témoignant d’un réel
engagement antifasciste de la part des autorités. Par ailleurs, l’étude des organisations politiques
antisalazaristes présentes et des débats idéologiques qui les traversent ainsi que celle des trajectoires
individuelles des militants représentent un travail indispensable à l’élaboration d’une synthèse
sur la Résistance à l’État Nouveau, synthèse qu’à terme je souhaiterais réaliser.
32 Ibid.
33 République algérienne démocratique et populaire, Contrat d’engagement pour le personnel étranger recruté dans les
administrations publiques. ANTT/PIDE, Amilcar Castanhinha, Pc SC 776 NT 7053, fl. 34.
34 Lettre de A.Castanhinha au Prof. Fernando Nogueira, Alger, janvier 69. ibid., fl 60-88.
35 Hipólito Santos, op. cit.
36 António Barracosa, op. cit.
37 Luisa Tito Morais, op. cit
38 Lettre de A. Castanhinha au Prof. Fernando Nogueira, op. cit. Monseigneur Léon Etienne Duval fut nommé le 4 février
1954 archevêque d’Alger et de Julia-Césarée par Pie XII. S’il a condamné les attentats du FLN comme des exactions
et des crimes commis contre les Européens au lendemain de l’indépendance, il s’était distingué par ses dénonciations,
dès le 17 janvier 1955, du recours à la torture et des violations des droits de l’homme en Algérie. Il s’était également prononcé
en 1956 en faveur de l’autodétermination des populations.
J. MANYA
   
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COURANTS DES

communistes, socialistes, trotskystes, maoïstes, pablistes et posadistes

FUTURES PUSCHISTES DU PORTUGAL

Jusqu’en 1970, Pedro soares, fernando piteira santos, Manuel Sertório et Manuel alegre composaient
la Junte révolutionnaire portugaise (la direction du Front).
création du PRP (Parti révolutionnaire
du Prolétariat) d’Isabel do Carmo et Carlos Antunes,

Par exemple, le détournement de l’avion de la TAP en 1962 assurant la ligne Casablanca-Lisbonne se réalise à partir
du Maroc. Par ailleurs, Humberto Delgado se rend en octobre 1962 au Maroc. Pour plus de détails voir David L. Raby,
« Transatlantic intrigues: Humberto Delgado, Henrique Galvão and the Portugues exiles in Brazil and Morroco, 1961-62*»,
Portuguese Journal of Social Science, vol. 3, 2004, p. 147.

O que é uma junta de acção patriótica,
brochure de la Commission exécutive de la Junte centrale d’action patriotique, éd. des auteurs, 1964, 15*p. ANTT/
PIDE, Pc 1353-CI(2), FPLN, fl. 465


15 Il annonça également en décembre 1964 que « son » FPLN se livrerait à des actes de sabotage au Portugal. Déclaration
de Humberto Delgado publiée par le journal Le Progrès (Lyon) du 4 janvier 1965. ANTT/PIDE, Pc 1353-CI(2), FPLN, dossier
2, fl. 456.



16 Voir pour plus de détails sur cette première rupture et les années 1965-70, Cândido, de Azevedo, « FPLN e PCP, história
e razões de uma ruptura », Diário de Noticias, 20 avril 1978, p. 7 et 8.
17 Pour plus de détails voir Judith Manya, Le PCP et la question coloniale 1921-1974, op. cit., p. 590-594.
18 Pour plus de détails sur la vie de cette organisation, il s’agit d’être attentifs aux conclusions de Susana Martins qui,
après un mestrado sur les socialistes dans l’opposition (Susana Martins, Socialistas na oposição ao Estado Novo, Cruz
Quebrada, Casa das letras, 2005, 249 p.), prépare actuellement un doctorat sur le FPLN.
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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HISTÓRIA de P O R T U G A L
(Resumo)



III República
Junta de Salvação Nacional (1974-1976)



Trabalho e Pesquisa de Carlos Leite Ribeiro






Costa Gomes




Francisco Costa Gomes
- Página Oficial da Presidência da República Portuguesa
Nasceu em Chaves a 30 de Junho de 1914, tendo falecido em 31 de Julho de 2001.
Filho de António José Gomes e de Idalina Júlia Moreira da Costa. Seus pais eram de origem camponesa com posses medianas. O pai, capitão do Exército, morre quando o filho tinha apenas 7 anos.
Casou com Estela da Costa Gomes em 1952. Do seu casamento tem apenas um filho.
CARREIRA ACADÉMICA
Frequentou o Colégio Militar de 1925 a 1931.
Licenciou-se em Ciências Matemáticas pela Universidade do Porto, em 1944 com distinção.
CARGOS DESEMPENHADOS ATÉ À PRESIDÊNCIA DA REPUBLICA
Alistou-se em 1931, escolhendo a arma de Cavalaria. Foi colocado no Regimento de Cavalaria 9, sendo promovido a alferes em 1935. Iniciou a sua prestação de serviço na Guarda Nacional Republicana. Entre 1945 e 1946 prestou serviço no quartel-general do Supremo Comando Aliado do Atlântico, em Norfolk, nos Estados Unidos, tornando-se profundo conhecedor dos assuntos NATO (OTAN - Organização do Tratado do Atlântico Norte). Participou em várias conferências daquela organização.
Exerceu sucessivamente as funções de subchefe e chefe do Estado-Maior da província de Macau de 1949 a 1951, tendo assistido ao desenrolar da guerra da Coreia. Em 1952, deu aulas no Colégio São João de Deus, acumulando com as suas funções militares.
Desempenhou o cargo de subsecretário de Estado do Exército, em 1958, tendo estado envolvido na intentona militar de Abril de 1961 com o general Botelho Moniz, então ministro da Defesa, e em virtude disso foi exonerado dessas funções.
************************************************** ****************
É durante o exercício dessas funções que envia a primeira missão militar de observação à Argélia
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com o objectivo de preparar futuramente as tropas portuguesas para enfrentarem a guerra subversiva.
Criou a Companhia de Caçadores de Lamego para preparar tropas antiguerrilha, atitude tomada depois da visita, em 1958, a Angola, Guiné, Cabo Verde e São Tomé e Príncipe. Exonerado das funções de subsecretário em 1961, é afastado e enviado para o quartel de Beja.
Exerceu as funções de docente no Curso de Altos Comandos, no Instituto de Altos Estudos Militares entre 1962 e 1965, como brigadeiro.
Exerceu as funções de 2.º comandante da Região Militar de Moçambique a partir de 1965, onde se manteve quatro anos.
Em 1970, exerceu as funções de comandante da Região Militar de Angola, onde procedeu à remodelação do comando-chefe

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e é o impulsionador da ideia de entendimento militar com a UNITA (União para a Independência Total de Angola),

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entendimento este quebrado em 1972, por erros não imputáveis ao seu comando. É nomeado para exercer o cargo de chefe do Estado-Maior das Forças Armadas a 12 de Setembro de 1972, em substituição do general Venâncio Deslandes.
É exonerado do cargo em Março de 1974 , pouco antes do 25 de Abril, por se ter recusado à prestação de lealdade ao governo de Marcelo Caetano.
Foi um dos sete militares que compuseram a Junta de Salvação Nacional, em Abril de 1974, após o golpe de estado que derrubou o regime do Estado Novo.
De 25 de Abril a 30 de Setembro de 1974 exerceu as funções de chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas com prerrogativas de primeiro-ministro.
Assume a Presidência da República por indicação da Junta de Salvação Nacional, devido à demissão do general Spínola a 30 de Setembro de 1974.
Ocupará o cargo de Presidente da República até 27 de Junho de 1976, altura em que se realizaram as eleições que levaram à Suprema Magistratura da Nação o general Ramalho Eanes.
PRINCIPAIS OBRAS PUBLICADAS
Sobre Portugal: Diálogo com Alexandre Manuel, Lisboa, Regra do Jogo, 1979.
Visages de Coreé, Lisboa, s.e., 1981.
Ecosocialismo, Uma Alternativa Verde para a Europa, em co-autoria com Carlos Antunes e Isabel do Carmo, Lisboa, Divergência, cop. 1990.


"Em 1958 - mais precisamente no dia 4 de Abril de 1958, saiu um diploma reorganizando militarmente o Ultramar em função do auxílio que ele pudesse prestar à Metrópole numa guerra convencional... a reorganização a que me refiro nem sequer admitia a hipótese duma guerra subversiva e estava tão afastada da realidade africana que nem sequer contemplava a possibilidade de virmos a enfrentar uma guerra dentro de pouco tempo".
A reorganização que então fez, acabou por não se concretizar. No entanto, dá-nos a ideia do perfil desta personalidade realista e prática.
Costa Gomes demonstrou sempre um carácter firme na defesa das ideias em que acredita. São disso exemplo a defesa pública de uma solução política para a guerra no Ultramar, em Abril de 1961, a recusa do pactuar com os generais, em Março de 1974, ainda que tais decisões tivessem consequências negativas para a sua vida pessoal e profissional. Indicado para assumir a Presidência da República, após a demissão de António de Spínola, em Setembro de 1974, assumiu a missão de levar o País às primeiras eleições livres e democráticas. Terminou a sua missão com sucesso, apesar de ter que percorrer um caminho difícil e cheio de percalços.
Poderia ter parado aqui. O seu valor e mérito estavam sobejamente demonstrados. Sempre negou ser um político. Sempre se afirmou um militar.
Após a sua saída da Presidência da República,

História de Portugal
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 14h12

Francisco Costa Gomes
- Página Oficial da Presidência da República Portuguesa
est né le 30 Juin 1914, et décédé le 31 Juillet 2001.
Fils d'Antonio José Gomes et Idalina Julia Moreira da Costa. Ses parents étaient d'origine paysanne, avec des médianes possessions. Le père, un capitaine de l'armée, est mort lorsque son fils n'avait que 7 ans.
Marié Estela Gomes da Costa en 1952. De son mariage a un seul enfant.
Carrière académique
Il a fréquenté le Collège militaire de 1925 à 1931.
Il est diplômé en mathématiques de l'Université de Porto, en 1944, avec distinction.
FONCTIONS DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
Il s'est enrôlé en 1931, en choisissant l'arme de la chevalerie. A été placé dans le 9e régiment de cavalerie, a été promu au grade de lieutenant en 1935. Il a commencé son service dans la Garde nationale. Entre 1945 et 1946, il travaille au Quartier général du Commandement suprême allié de l'Atlantique, à Norfolk, aux Etats-Unis, devient une connaissance profonde des problèmes de l'OTAN (NATO - Organisation du Traité Atlantique Nord). Participé à plusieurs conférences de cette organisation.
Il a exercé successivement les fonctions de député et chef du personnel de la province de Macao du 1949 à 1951, avoir été témoin de la conduite de la guerre de Corée. En 1952, il a enseigné au Collège de Saint-Jean de Dieu, la collecte de leurs fonctions militaires.
Il a servi comme sous-secrétaire d'État à l'Armée de terre en 1958, après avoir été impliqué dans la tentative révolutionnaire de 1961 avec le général Botelho Moniz, alors ministre de la défense, et parce qu'il a été exonéré de ces fonctions.
************************************************** *************
C'est au cours de ces tâches qui envoie la première mission d'observateurs militaires en Algérie afin de préparer les futures troupes portugaises à affronter la guerre subversive.
************************************************** *

A créé la société de chasseurs Lamego se préparer contre les troupes de guérilla, l'attitude prise après la visite, en 1958, l'Angola, la Guinée, le Cap-Vert et Sao Tomé et Principe. Débarrassé de la fonction de secrétaire en 1961, est retirée et envoyée au siège de Beja.
Il a servi comme chargé de cours au Cours de commandement principal à l'Institut des hautes études militaires entre 1962 et 1965, comme Brigue.
Il a servi en tant que 2. Commandant de région militaire du Mozambique à partir de 1965, où il resta quatre ans.
************************************************** **************
En 1970, il a servi comme commandant de région militaire de l'Angola, où il a remodelé le commandement en chef et est la force motrice derrière l'idée d'un accord militaire avec l'UNITA (Union pour l'Indépendance Totale de l'Angola),
***********************************


Est désigné pour occuper le poste de chef des Forces armées le 12 Septembre 1972, en remplacement du général Venancio Deslandes.
Il est libéré de son poste en Mars 1974, peu avant le 25 avril pour avoir refusé de fournir la loyauté envers le gouvernement de Marcelo Caetano.
************************************************** *******
Il a été l'un des sept soldats qui formaient la Junte de salut national en avril 1974 après le coup d'Etat qui a renversé le régime de l'Estado Novo.
**************************************


GRANDS TRAVAUX PUBLIÉS

À propos du Portugal: Le dialogue avec Manuel Alexandre, Lisboa, la Règle du Jeu, 1979.
Visages Core, Lisbonne, où, en 1981.

Écosocialisme, une alternative écologique à l'Europe, co-écrit avec Carlos Antunes et Isabel do Carmo, Lisbonne, divergence, cop. 1990.



En 1958 - plus précisément le 4 avril 1958, a laissé un diplôme réorganisant le militaires à l'étranger en termes d'aide, il pourrait donner à la métropole une réorganisation guerre conventionnelle ... Je veux dire même pas admettre la possibilité d'une guerre subversives et était si éloigné de la réalité africaine qui n'est même pas envisagé la possibilité que nous serons confrontés à une guerre dans un délai court. "
La réorganisation qui a ensuite été, en définitive ne se matérialisent pas. Toutefois, il nous donne l'idée du profil de personnalité de ce bien réaliste et pratique.
Costa Gomes toujours fait preuve d'un caractère fort dans la défense des idées qu'il croit. Les exemples incluent la sensibilisation du public d'une solution politique à la guerre à l'étranger, en avril 1961, le refus d'aller de pair avec les généraux en Mars 1974, même si ces décisions ont des conséquences négatives sur leur vie personnelle et professionnelle. Nominé à prendre la présidence après la démission de António de Spínola en Septembre 1974


Tous leurs attitudes, cependant, en dépit d'être dans l'armée ou s'y rapportent, ont toujours été politiques.
Google Traduire
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 14h28

HISTORIA INTERESSANTE NO BRASIL DUMA EX REVOLUCIONARIA DA EXTREMA ESQUERDA E ASSALTANTE DE BANCO ? HOJE
MULTIMILIONARIA A COMPETIR PARA SER A FUTURA PRESIDENTE DA REPUBLICA DO BRASIL
0/09/2008 10:38
Afinal, Dilma é mesmo ex-assaltante de banco? — Conteúdo.com.br
REPORTAGEM
Afinal, Dilma é mesmo ex-assaltante de banco?
Nada como uma eleição (milionária) à vista para transformar qualquer comunista em neo-liberal. Refiro-me à Dilma Roussef, candidata de Lula à sucessão presidencial. Quem diria, mas a ex-guerrilheira agora quer privatizar os aeroportos do Galeão e de Viracopos. Não tem o menor cabimento! Dilma virou o Roberto Campos do PT.
Ninguém em sã consciência cogita imaginar que a ministra-chefa estaria inventando novos negócios na tentativa de encontrar formas de financiar sua campanha. Dilma, como todos sabemos, tem fama de honesta, durona, incorruptível. Mas convenhamos, não tem o menor sentido privatizar justamente esses dois aeroportos.

O Galeão está de fato mal cuidado, uma vergonha. Mas é a segunda principal porta de entrada do Brasil. É lucrativo, é estratégico. O governador do Rio, Sérgio Cabral, há muito fala em privatizá-lo. Já foi até publicado o nome da empresa-candidata a comprar o Galeão por quem o governador torce. A solução para o abandono do Galeão é bem mais simples. Basta pedir a um head-hunter que encontre um gerente competente no mercado.

O terminal de carga de Viracopos, em Campinas, por sua vez, está redondinho, é uma das jóias da coroa do Estado brasileiro. Movimenta diariamente 50 milhões de dólares em importações. É um movimento quase igual ao Porto de Santos.

Privatização é uma fórmula inteligente encontrada pelo neo-liberalismo para dar alguma competência de gestão a setores onde o Estado vinha amargando prejuízos -- ou perdeu a capacidade de investimento. Tinha sentido privatizar o sistema de telefonia brasileiro. Basta lembrar como era antes e como é hoje. Tem sentido privatizar rodovias. Tem sentido privatizar ferrovias, hidrovias -- e todo e qualquer setor onde o Estado não tem mais capacidade de investimento.

Tem sentido privatizar um aeroporto deficitário, ou dar a concessão para que algum empresário se aventure a construir um aeroporto num rincão da Amazônia. Ora, mas não há qualquer argumento de ordem econômica (ou ideológica) que justifique privatizar o Galeão ou Viracopos. Nem Cumbica, Brasília ou Confins. Muito estranho que Dilma Roussef, logo ela, tenha se transformado de uma hora para outra numa espécie de Roberto Campos do PT.


EX-ASSALTANTE DE BANCO

Essa sanha privativista da candidata Dilma me instigou a buscar em meus arquivos alguma explicação plausível para o estranho fenômeno. Encontrei algumas histórias dispersas sobre a vida pregressa e presente da ministra-chefa. A mais relevante diz respeito a seu passado revolucionário-estatizante.

Como é público, nos anos 60 e 70 Dilma foi militante de um grupo de luta armada, a VPR, Vanguarda Popular Revolucionária. Foi presa e torturada. Sofreu violências terríveis. Entre as ações da VPR, assaltos a banco e o famoso roubo do cofre do ex-governador Adhemar de Barros. Vem daí uma fama deletéria. Toda vez que alguém da direita se refere a Dilma, costuma chamá-la de "assaltante de banco".
A relação entre a suposta assaltante e a privatização dos aeroportos é indireta. Apenas ajuda a entender um pouco quem é a candidata de Lula à Presidência. Questões como sua disposição de seguir (ou não) as regras do jogo.

Sobre esse tema, guardei um artigo do coronel José Luis Sávio Costa, publicado em julho de 2005 no site "Mídia Sem Máscara". Abaixo, os principais trechos do artigo, no qual Sávio esclarece se, afinal, Dilma foi ou não foi assaltante de banco:

ARTIGO ESCLARECEDOR:

"Um fato de pouca importância mas que marcou bem este problema de uso de fontes no noticiário da imprensa escrita, com discussões paralelas na Internet, centrou-se na figura da Dona Dilma Vana Rousseff.

Ao procurar realçar duas personagens do atual (des)governo deste país, unidas no inglório passado como partícipes do desencadeamento de um processo de luta fratricida neste nosso Brasil, um órgão de imprensa relatou que Dilma Vana Roussef, atual Ministra Chefe da Casa Civil da Presidência da República, ex-militante da POLOP (Política Operária), da COLINA (Comando de Libertação Nacional) e, por fim, da VAR-Palmares (Vanguarda Armada Revolucionária - Palmares), alcunhada por uns de guerrilheira e por outros de terrorista, fora participante ativa da chamada “Ação Grande ou Roubo do Cofre do Ademar”. Coisa de doido, restrita na realidade a uma fonte, a do o escritor Luiz Mir, autor do livro “A Revolução Impossível”, que teria confirmado a participação da militante Dilma, por informação de Carlos Paixão de Araújo, ex-esposo de Dilma e, logicamente, interessado na projeção do passado guerreiro da sua ex-esposa. Em que página de seu livro, “A Revolução Impossível”, Luiz Mir cita Dilma? Não cita. Fala de forma vaga e aleatória no “Roubo do Cofre do Adhemar”, nas páginas 606 e 607 ao abordar o problema dos “Fundos Revolucionários”( páginas 595 a 611).

As fontes da Folha de São Paulo e do O Globo chocam-se com matérias de repórteres e historiadores veiculados aos próprios jornais, assim com não resistem a reportagens de outros órgãos feitas desde 1997.

************************************************** ***************
Uma das boas matérias sobre este assunto foi a publicada pela revista Isto É, n° 1.555, de 21 de julho de 1999, de autoria de Luiza Villaméa, baseada em fontes documentais do STM (Superior Tribunal Militar). Luiza Villaméa também é autora de reportagem especial, na revista Isto É, de 26 de junho de 2005, intitulada “Companheira de Armas”, onde ratifica sua afirmativa de que: “Dilma, na prática, jamais participou diretamente de ações armadas.
O equívoco de que estava entre os 13 guerrilheiros que levaram US$ 2,5 milhões do espólio do ex-governador Adhemar de Barros foi desfeito na reportagem “A verdadeira história do cofre do Dr. Rui”, publicada por ISTOÉ em julho de 1999”.
************************************************** *****
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 05/01/2010, 14h33

A revisão do passado de Dilma, ligando sua participação na ação “Roubo do Cofre do Ademar”, não é assunto aprofundado ou firmado nas obras de Jacob Gorender, Marcelo Ridenti, Élio Gaspari, Fernando Molica e mesmo na de Luiz Mir, assim como nas de tantos outros que citam a “Ação Grande”. Ressalte-se que na reportagem de Luiz Maklouf de Carvalho, em entrevista recente com Dilma, para a Folha de São Paulo, o repórter retifica a afirmação feita em seu livro “As Mulheres que foram à Luta Armada”, desculpando-se com a entrevistada pelo erro.

Há algo de podre que as esquerdas têm receio de mexer, em nossa modesta opinião. O segredo só pode estar com alguém que participou da ação... Repassemos um pouco da história.

Dilma Vana Roussef, nos idos de 1967, com vinte anos de idade ingressou na POLOP (Política Operária), quando cursava a Escola Federal de Economia, em Belo Horizonte, MG, sendo recrutada pelo seu noivo e depois marido Cláudio Galeno de Magalhães Linhares.

Com as primeiras prisões da POLOP foi para o Rio e ingressou no COLINA (Comando de Libertação Nacional), outra organização marxista-leninista onde, segundo Luiz Maklouf Carvalho, ensinou marxismo para uma célula, escreveu artigos apara o jornal "Piquete", ajudou na infra-estrutura de algumas ações armadas (três assaltos a banco) e subiu para a direção do Colina. Não participou da ações armadas e seu desempenho não deve ter sido eficiente, pois parece ter desagradado aos militantes oriundos da VPR (Vanguarda Popular Revolucionária), como veremos pela reação de Darcy Rodrigues, no Iº Congresso da VAR-P.

Dilma esteve na reunião de Mongaguá (SP), quando o COLINA e a VPR criaram a VAR-Palmares, e estava na reunião de Teresópolis, no I Congresso da VAR-P em setembro de 1969 em Teresópolis, quando houve o "racha dos sete", Carlos Lamarca à frente. Dilma passou a militar na VAR-Palmares. Nesta reunião do Iº Congresso da VAR-P, Darcy Rodrigues ameaçou agredir Dilma, impondo a sua não participação em ações armadas, provável conseqüência de erros anteriores, mesmo em ações de infra-estrutura (logística e arapongagem - informações). Na ocasião foi defendida por Carlos Franklin Paixão de Araújo que seria seu futuro marido.

Lembramos que a “Ação Grande ou Roubo do Cofre do Adhemar” foi realizada em setembro de 1969, portanto após o I Congresso da VAR-P e que nela tomaram parte 13 militantes da VAR-P, entre os quais não estavam Dilma e seu companheiro na ocasião, Cláudio Galeno de Magalhães Linhares (Aurélio, Lobato), nem seu defensor e futuro companheiro na ida para Porto Alegre, RS, em 1969, Carlos Franklin Paixão de Araújo.

Dilma retornou em janeiro de 1970 para São Paulo onde foi presa e, como todo terrorista que se preze, segundo o Tortura Nunca Mais, “foi barbaramente torturada por 22 dias”, um recorde e fato estranho, considerando-se que Dilma, após responder a três processos e ser condenada, ficou presa no presídio Tiradentes (SP) só até 1973. Libertada, mudou-se para o Rio Grande do Sul em 1974, onde concluiu seu bacharelado em economia pela UFRGS (Universidade Federal do Rio Grande do Sul) em 1977.

Só recuperou seus direitos políticos com a Lei de Anistia, de 1979, militando com seu então marido Carlos Franklin Paixão de Araújo, no PDT. Milita no PT desde 2001, sem seqüelas e boa publicidade como ex-terrorista e torturada.



Vive numa boa. Tem indenização?

Vejamos bem: além de Dilma e Franklin que atuaram na VAR-P e conhecem seus meandros, os outros possíveis conhecedores do destino da parte evaporada da grana do Adhemar, são os gaúchos da VPR e VAR-P e os envolvidos com as ações da “Ação Grande”; por sinal, o Diógenes do PT está entre eles. Olha aí origem do lamaçal!

************************************************** ***********

Os envolvidos na “Ação Grande ou Roubo do Cofre do Adhemar”foram:

a. Comandante da ação: Juarez Guimarães de Brito



b. Informante dos dados e autor dos levantamentos: Gustavo Buarque Schiller, o "Bicho".

c. Elementos da ação preliminar: o assalto à agência Muda do Banco Aliança, para obter fundos necessários para a ação do “Cofre”, 8 terroristas, todos da VAR-P:

Juarez Guimarães de Brito;

Darcy Rodrigues;

Chael Charles Schreier;

Adilson Ferreira da Silva;

Fernando Borges de Paula Ferreira;

Flavio Roberto de Souza;

Reinaldo José de Melo e

Sonia Eliane Lafoz.

d. Militantes da ação principal: 13 terroristas, todos da VAR-P.

Juarez Guimarães de Brito ("Juvenal", "Júlio");

Wellington Moreira Diniz ("Lira", "Justino", "Mario", "Lampião", "Virgulino");

José Araújo de Nóbrega ("Alberto", "Monteiro", "Zé", "Pepino");

Jesus Paredes Sotto ("Mário", "Reis", "Lu", "Roque", "Tião", "Elmo");

João Marques de Aguiar ("Braga", "Jeremias", "Topo Gigio");

João Domingos da Silva ("Elias", "Ernesto");

Flávio Roberto de Souza ("Marques", "Mário", "Juarez", "Ernesto", "Gustavo");

Carlos Minc Baumfeld ("Orlando", "José", "Jair");

Darcy Rodrigues ("Sílvio", "Léo", "Batista", "Souza");

Sônia Eliane Lafoz ("Bonnie", "Mariana", "Clarice", "Paula", "Rita", "Olga");

Reinaldo José de Melo ("Rafael", "Maurício", "Otávio", "Douglas");

Paulo Cesar de Azevedo Ribeiro ("Ronaldo", "Hilton", "Comprido", "Glauco", "Ivo", "José", "Luiz", "Osvaldo", "Pedro", "Rui");

Tânia Manganelli ("Simone", "Glória", "Marcia", "Patrícia", "Sandra", "Vera").

e.Militantes envolvidos na guarda e destinação do dinheiro:

Juarez Guimarães de Brito;

Wellington Moreira Diniz;

Luiz Carlos Rezende Rodrigues ("Chico", "Negão");

Edson Lourival Reis Menezes ("Miranda", "Sérgio", "Wander", "Emílio", "Gilson").

Luiz Carlos Rezende Rodrigues embarcou em 12 de agosto, a fim de comprar armas.
************************************************** ************
Edson Lourival Reis Menezes, via Argélia, foi fazer um curso de guerrilha em Cuba.


************************************************** ******************
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Luiz Carlos Rezende Rodrigues pediu para o militante Jorge Frederico Stein levar a quantia de 220 milhões de cruzeiros do Rio Grande do Sul para a Guanabara, em duas viagens.

Inês Etienne Romeu ("Alda", "Isabel", "Leda", "Nadia", "Olga", "Tania") recebeu 300 mil.

Maria do Carmo Brito ("Lia", "Madalena", "Madá", "Sara") entregou ao Embaixador da Argélia no Brasil, Hafif Keramane, a quantia de 1 milhão de dólares.

Isto é o pouco que sabemos, seguindo a rotina de nossos procedimentos. Para nós, um dos pontos básicos para a análise de dados que são coletados ou necessitam ser buscados para permitir a elaboração de uma análise, um estudo, ou uma matéria sobre determinado fato ou acontecimento é a seleção das fontes. Em assuntos de Inteligência um dado obtido deve ser confrontado com, no mínimo outras duas fontes, para ser considerado de certa forma válido, pois há necessidade ainda que estas fontes sejam consideradas quanto ao seu grau de idoneidade. Um dado obtido por mais de duas fontes todas consideradas inidôneas, não poderá ser classificado de idôneo pura e simplesmente.

Além disto, dados contraditórios surgidos na análise do fato necessitam ser pesquisados, buscando-se fontes que clareiem as contradições surgidas eliminando erros e tendências, inclusive de acreditar piamente nos pontos de vista dos “testemunhos de mestres”. Nos casos de pontos dúbios que permaneçam na análise, estes devem ser explicitados pelo analista que se responsabiliza por qualquer afirmativa ou negativa neles baseados.

Prezo o livro do Mir, uma das fontes que usei no artigo “A Grande Farsa” e no “Retorno da Grande Farsa”, para desmascarar o Caco Barcelos e o pessoal da Central Globo de Jornalismo. O primeiro difundido em 2001, pelo Ternuma e o segundo difundido, em sete partes, pelo Mídia Sem Máscara. Até hoje estão sem respostas.

Um senhor citou que o site do Ternuma dava ênfase à participação da Dilma devido a uma chamada em azul no pé do dossiê da citada ex-militante da POLOP, COLINA e VAR_P: “Veja no site do Ternuma a chamada ‘Noticias da Casa Civil’, em destaque azul”. É ledo engano; aquela chamada ao pé do dossiê da militante Dilma Roussef, remete para uma notícia do Globo Online, que bate na mesma tecla da Folha de São Paulo, colocando Dilma na ação. Não é matéria do Ternuma que possui um dossiê completo sobre a “Ação Grande ou Roubo do Cofre do Adhemar”.

Não nos julgamos com a certeza de todos os fatos nem donos da verdade, como não devem se julgar os historiadores e repórteres da Folha, de O Globo, do Estadão e de outros jornais e revistas. Nossa visão da chamada “Ação grande” ou o “Roubo do Cofre do Adhemar” é a mesma que F. Dumont descreveu no site do Ternuma, que não iremos repetir."

tags: dilma, infraero, viracopos, galeão,

HISTORIAS DO NOSSO MUNDO MODERNO
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