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Discussion: HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

  1. #51
    Boeuf duarte1 is an unknown quantity at this point
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    L HISTOIRE DU COMMUNISME ET DE L INTERNATIONAL SOCIALISTE
    FUT UN FIASCO
    EN 92 ANS ONT A VU DES MILLIONS DE MORT QU A PRODUIT CETTE IDEOLOGIE
    MASSACRES DE MASSE
    UNE ELITE A TRAVAILLER JOUR ET NUIT POUR CREER DES MILLIERS D ESCLAVES SERVANT LEURS INTERETS ET RASSEMBLER DES MOUTONS A TRAVERS LE MONDE
    LES MOYENS POUR METTRE EN PLACE CES IDEOLOGIES FURENT LA PURE VIOLENCE
    PRISON GOULAGS ET TRAVAIL FORCE MORT LENTE OU MORT RAPIDE POUR CEUX QUI N ETAIENT PAS D ACCORD AVEC LES IDEES DU PARTIE
    ESPIONNAGE FICHAGE ET TORTURE POUR DETRUIRE CEUX QUI OUVRAIS LES YEUX
    FACHISME D ETAT DIVISION DU MONDE ESPIONS PARTOUTS POLICE SECRETE D ETAT POLICE REPRESSIVE MILITAIRES AU SERVICE DU SYSTEME VOIR LE FILME DOCTEUR JIVAGO AVEC OMAR CHERIF QUI DONNE UNE BONNE IMAGE DU SYSTEMS D ANTAN
    QUI EST FINALEMENT EST TOMBE DE LUI MEME AVEC LE MUR DE BERLIN
    ALORS SI CES GENS LA DU AVANTE CAMARADA QUI CROIVENT TOUJOUR AU PERE NOEL SOVIETIQUE ET C EST GENS LA QUI SONT DE L INTERNATIONAL SOCIALISTE SONT DES VRAIS MILITANTS DIGNES DES IDEES DU PARTIE
    ET BIEN QU ILS PARTAGENT TOUT EN COMMUN AVEC LES PAUVRES PORTUGAIS COMME LE CHRIST LA FAIT
    PUISQUE QUE COMMUNISME VEUX DIRE TOUT METTRE EN COMMUN
    ET SOCIALISME FAIRE DU SOCIAL OU SOCIALISER
    JE NE PENSE PAS FRANCHEMENT QUE CES TYPES LA VONT PARTAGER LEURS AVOIRS
    OU L ARGENT DU PARTI CELUI QUI EST DANS LES CAISSES OU AILLEUR..
    JE NE PENSE PAS QU ILS IRONT PARTAGER AVEC LEURS FRERES PAUVRES DU PORTUGAL
    ET COMME LES LOUPS N ONT JAMAIS BELLES SAUF CEUX DEGUISES EN MOUTON
    ET QUE LE PERE NOEL SOVIETIQUE NA JAMAIS RAMENER SA HOTTE AUX PAUVRES
    ET BIEN C EST POUR CELA QUE JE N AI JAMAIS CRUS AU BONNES PAROLES DE CES GENS LA AUJOURDHUI POUR BEAUCOUPS BIEN NANTIS ET BOURGEOIS
    QUI DEFENDENT LES IDEES D ANTAN
    POUR SE DONNER UNE RAISON D EXISTER ...OU RACONTER A LEURS PETITS ENFANTS QU ILS ONT ETE DES HEROS...
    ET A CEUX QUI ONT TOUJOUR LE MOT FACHISME POUR REVENDIQUER LEURS COMBAT OU L AUTRE EST TOUJOURS UN FACHISTE POUR DEFENDRE LEURS IDEES
    LE COMMUNISME ET L INTERNATIONAL SOCIALISTE FUT ET EST ENCORE UN FACHISME IDENTIQUE AUX NAZISME
    Dernière modification par duarte1 ; 21/09/2009 à 09h25.

  2. #52
    Boeuf duarte1 is an unknown quantity at this point
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

















































  3. #53
    Boeuf duarte1 is an unknown quantity at this point
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    Mais qui est ce José Manuel Barroso ?

    Dans la dernière période, le nom de José Manuel Barroso a été beaucoup entendu. Président de la Commission Européenne c'est à ce titre un fervent défenseur des intérêts capitalistes en Europe. Son parcours politique est particulièrement instructif. Il a commencé à militer à dix-huit ans dans un groupe maoïste dont il est devenu le dirigeant. Ce groupe est apparu au moment de la révolution portugaise de 1974 qui a renversé le régime fasciste de Salazar. Lorsqu'on lui pose la question de son appartenance à ce groupe, il répond qu'il l'avait choisi parce qu'il était le plus anti-communiste du moment. Notons que D. Cohn-Bendit qui fut en son temps un gauchiste à la phrase révolutionnaire facile s'est lui-même défini comme anti-communiste militant. Lorsque les forces allant d e l'extrême droite aux sociaux-démocrates chasse la gauche du pouvoir au Portugal, il est de la partie et soutient ce putsch à froid contre les forces progressistes civiles et militaires qui ont fait la révolution de 1974. A cette époque J.M. Barroso rencontre l'ambassadeur américain F. Carlucci, par ailleurs agent de la CIA, chargé de ramener le Portugal dans le chemin de la contre-révolution. Carlucci finance le mouvement maoïste et conduit Barroso à adhérer au Parti Social-démocrate. A partir de ce moment, il gravira les échelons jusqu'au poste de premier Ministre du Portugal et de président de la Commission Européenne. La communauté européenne est donc aux mains d'un homme de confiance du grand capital et de l' « ami » américain.
    C'est ce pur produit du capital et de la CIA qui éructait le soir du 29 mai 2005 contre le vote majoritaire des Français qui ont rejeté ce jour-là le projet de constitution européenne.
    Il e st soutenu par les socialistes anglais, espagnols, portugais. Le PS français le conteste, il doit avoir quelqu'un d'autre dans ses bagages. Reste que Barroso est l'homme du capital et que son remplaçant éventuel en serait un autre.
    Rien de nouveau sous le soleil capitaliste.
    source : « communistes »

    -----E-mail d'origine-----

    Envoyé le : Jeudi, 8 Octobre 2009 5:07


    "L'Europe" nous coûte très cher..."
    Parachutes et retraites dorées
    pour
    les Commissaires Européens

    Article publié dans le Numéro 1866 du 3 août d'Avante,
    hebdomdaire du Parti Communiste Portugais
    Traduction MA pour Solidarité Internationale PCF ;

    Les commissaires qui terminent en Octobre leur mandat de cinq ans rece vront chacun, en moyenne, plus d'un million d'euros en pensions et allocations de « transition » et de « réinsertion », révèle une étude du groupe britannique indépendant Open Europe. Quand ils quittent l'exécutif communautaire, les commissaires reçoivent ce qu'on appelle «l'allocation de transition », équivalente à 65% de leur salaire pendant une période de trois ans . Il s'agit prétendument d'une aide à la réintégration professionnelle des commissaires, bien que l'on se dispense de dire qu'aucun d'entre eux ne se retrouve sans emploi après leur départ de Bruxelles. Ainsi, José Manuel Barroso, dans le cas où il devrait quitter son poste de Président de la Commission, recevrait en trois ans un total de 439 609 euros qu'il toucherait même s'il trouvait entre temps un emploi bien rémunéré comme l'ont fait de nombreux anciens commissaires. Par exemple, Martin Bangeman, ancien responsable européen aux télécommunications, après avoir quitté la Commission, a rejoint les rangs de Telefonica, le géant espagnol du secteur. L'italien Mario Monti, ancien commissaire européen à la concurrence, a retrouvé immédiatement un poste dans la banque d'investissement Goldman Sachs. Un autre de ses collègues, le britannique Leon Brittan, également responsable à la concurrence , a été recruté par la banque suisse UBS Investement Bank. Et même l'ancien commissaire au Commerce, Peter Mandelson, est passé directement de la Commission au gouvernement britannique. Mais au-delà des « parachutes dorés », les commissaires ont l'assurance d'une vielleisse sans souci grâce aux généreuses pensions européens qui seront payées par les contribuables.
    & nbsp;
    Dans le cas de Barroso, selon les calculs d'Open Europe, il touchera pour les cinq ans qu'il a passé à la tête de la Commission, une pension annuelle de 62 644 euros jusqu'à la fin de ses jours. Du reste, dans la même veine, seulement en retraites, l'actuelle Commission Européenne coûtera aux contribuables quelque chose comme 36 millions d'euros, en supposant une espérance de vie moyenne de 16,7 ans après qu'ils aient atteint l'âge de la retraite. Des salaires du même ordre
    A tout cela, il faut ajouter les non moins fabuleux salaires des commissaires qui représentent une dépense totale de près de 41 millions d'euros dans ce mandat. Si nous y incluons les retraites et les allocations, l'équipe des 27 commissaires a un coût total supC3rieur à 79 millions d'euros. Un « simple » commissaire gagne près de 240 000 euros par an, recevant plus de 36 000 euros en allocations de résidence et plus de 7 000 euros en allocations de représentation. En tout, sa rémunération pour cinq ans s'élève à 1 410 204 euros.
    Barroso, en sa qualité de président, reçoit bien plus, soit 293 073 euros de salair e annuel, ce à quoi s'ajoutent 43 960 d'allocations de résidence et 17 000 euros d'allocations de représentation. Au total, à la fin de ce mandat, Barroso recevra 1 770 254 euros. Pas mal pour cinq ans de travail. En terme de comparaison, Open Europe fait remarquer que le salaire annuel de Barroso est supérieur à celui du président des Etats-Unis, Barack Obama, qui touche 400 000 dollars par an.

    Site d'Avante: Jornal «Avante!»
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    BANDERA ROSSA -

  4. #54
    Boeuf duarte1 is an unknown quantity at this point
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    Helicópteros de combate a incêncio… nem pás festas x)…



    Acho que quando se for possivel utiliza-los já tão cheios de blor x).

    Olá pessoal!


    Numa altura que mais uma vez Portugal regista vários incêndios (típicos desta época, infelizmente),vim até aqui falar de mais um episódio no mínimo sórdido. Mais uma vez Portugal no seu melhor, mais concretamente o mirabolástico governo ou não… Atam não é que este governo consegue fazer o seguinte adquire alguns helicópteros para combate a incêndio, transporta-os para Portugal e tal e depois o que é que acontece a empresa que os vai gerir esquece de pedir as licenças para eles poderem voar, e enquanto estas não forem adquiridas os helicópteros estarem ou não disponíveis é igual. O riso maior é que agora pediram as licenças mas até que elas cheguem o Verão já terminou. No mínimo magnífico rebenta-se com uma porrada de dinheiro (que para a aplicação que é tem lógica gastar-se), para nada pois o material só vai estar disponível numa altura que já não vai ser preciso. Mas eu acho que no fundo até estou a perceber, Portugal não quer cada vez mais apostar no mercado oriental, isto pode ser um inicio pois já que na minha opinião isto é um verdadeiro negócio da China x).

    Para finalizar, vou falar um bocado mais a sério e vou lançar tipo um alerta/apelo, a todos os portugueses e aos estrangeiros que nos visitam, que evitem largar lixo em todo lado principalmente nas matas e florestas, pois são a grande causa da maioria dos incêndios, é que cada vez mais vejo o pessoal a ser nojento (se eles fizerem o mesmo em casa deve ser tipo lixeira), todo lixo que fazem vai direitinho para o chão e o que custa mais é ver o pessoal novo a ser os primeiros a fazer isto.


    Paz,Amor, Empatia e Civismo (que bem que podia ser uma disciplina escolar)! x)


    Ass: Luís Fulgêncio


    Posted by Alguém dagente! at 13:37:01 | Permalink | Comments (1) »
    http://images.google.com/imgres?imgu...3D160%26um%3D1

  5. #55
    Boeuf duarte1 is an unknown quantity at this point
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    HERANçA DOS ANOS COMMUNISTAS E SOCIALISTAS
    HERITAGE DES ANNEES COMMUNISTES ET SOCIALISTES

    AFINAL PARA QUE SERVIU O 25 DE ABRIL SE A POPULAçAO PORTUGUESA
    FICOU MAIS POBRE OU TAO POBRE COMO ERA?

    TODOS FICAMOS MAIS POBRES MENOS ALGUMS E PERDEMOS AS MELHORES TERRAS DE PORTUGAL

    FINALEMENT A QUOI A SERVIE LA REVOLUTION DES OEILLETS SI LA POPULATION
    35 ANS APRES LA POPULATION PORTUGAISE EST DEVENUS AUSSI PAUVRE QU AVANT ! SINON PIRE !

    A PART QUELQUES UNS..
    ET NOUS AVONS PERDUS EN PLUS LES MEILLEURS TERRES DU PORTUGAL !
    Mémoire : 25 avril 1974, au Portugal la révolution des oeillets
    Alors que notre pays a entamé depuis deux ans un retour vers un passé rappelant étrangement la France de Vichy, comment ne pas se souvenir que le 25 avril 1974, il y a trente ans, les Portugais se débarrassaient d'un régime fasciste, le dernier en Europe.
    Depuis 1932, sous les dictatures de Antonio Salazar, puis après 1968, de Marcelo Caetano, les Portugais sont privés de la plupart des libertés. Les opposants, particulièrement communistes et socialistes, sont en prison ou en exil. La police politique (Pide) constitue le meilleur rempart de cet État totalitaire et colonialiste. A l'intérieur, les Portugais sont harassés au quotidien par une propagande vantant les vertus de l'État corporatiste - l'église catholique n'étant jamais absente dans l'approbation des mérites de ce régime. A l'extérieur, la Pide est toujours vigilante, surveillant les travailleurs portugais qui ont fait le choix de venir survivre en France ou en Belgique pour rompre avec la misère dans laquelle est plongé leur pays. Entre 1960 et 1973, environ un million et demi de Portugais se sont ainsi exilés.
    Par ailleurs, l'armée portugaise conduit des guerres coloniales depuis une quinzaine d'années : au Mozambique, en Angola ou en Guinée-Bissau.
    En ce mois d'avril 1974, Franco est toujours au pouvoir, en Espagne. En Italie, la Démocratie chrétienne règne e ncore sans partage, au plus fort des années de plomb. La France de Pompidou, puis de Giscard d'Estaing, tente, à marche forcée, d'oublier les acquis de la Résistance pour ressembler à ses encombrants voisins, mais sans y réussir, malgré la bonne volonté affichée. La guerre d'Algérie, terminée en 1962, a vu la défaite de la caste militaire qui, à deux reprises, en mai 1958 et en avril 1961, a tenté d'en finir définitivement avec la démocratie. Le ralliement de plusieurs grands chefs de l'armée à l'OAS ne permet pas le moindre doute à ce sujet. Traditionnellement, l'armée est de droite. A cette époque, elle est plutôt sensibilisée par l'extrême droite.
    Paradoxe portugais, c'est l'armée qui s'insurge et va mettre fin à la dictature fasciste. Les jeunes officiers, las d'être utilisés dans des guerres coloniales à retardement, apparaissent comme des révolutionnaires incitant tout un peuple, réprimé depuis des décennies, à retrouver le chemin de la lutte sociale. Ces retrouvailles, si l'on peut dire, avec une armée devenue populaire, n'ont d'égales que les liens très forts tissés entre le peuple français et les soldats de l'an II, en 1792, de même les ralliements de nombreux éléments de l'armée tsariste à l'Armée rouge, après la révolution d'octobre 1917.
    Nul n'a vu venir ce véritable coup de théâtre. Certes, l'affaire a été pr éparée minutieusement, mais sans certitude de réussite. Il est vrai que dans le même temps, dans l'Espagne franquiste, il est déjà possible d'assister à un regain des revendications ouvrières et de manifestations étudiantes. Il ne manque que le détonateur qui, de façon inattendue, partira d'une partie importante de l'armée. Il n'est pas négligeable non plus de souligner que ce petit pays mobilise en permanence près de 200 000 soldats pour conduire ses coûteuses guerres coloniales.
    Dès le mois de juillet 1973, des jeunes officiers se sont déjà réunis clandestinement autour du capitaine Otelo de Carvalho, pour envisager la mise à bas du régime par un coup d'État militaire. Un programme politique est d'ores et déjà élaboré, résumé par la formule des trois D (démocratie, décolonisation, développement). Ce qui tranche délibérément avec les trois F du régime fasciste (fado, Fatima, football).
    Dans la nuit du 24 au 25 avril 1974, ce sont de jeunes capitaines qui ont été confrontés à la répression coloniale qu'ils ont conduite, qui mettent en marche leurs unités sur Lisbonne. Le signal qui va déclencher cette action est plus que symbolique, c'est la transmission sur une station de radio de la chanson interdite :
    « Grandola vila Moreno
    Terra de fraternidade? »
    Quelques heures plus tard, une autre radio diffuse un communiqué du Mouvement des forces armées (MFA), dont nul n'a encore jamais entendu parler et qui demande aux militaires et aux forces de police de rester dans leurs casernes pour y attendre les ordres.
    Ces événements vont se dérouler très rapidement : à 7h30, des blindés prennent position dans le bas de la capitale ; à 8h, l'aéroport est sous contrôle des insurgés qui le ferment ; à 10h30 un porte parole du MFA annonce que les éléments insurgés de l'armée contrôlent déjà l'ensemble du pays. A midi, le dictateur Marcelo Caetano, qui s'est d'abord réfugié dans une caserne de la garde nationale, va se rendre en compagnie des principaux dignitaires du régime. Quelques heures plus tard, ces hommes sont mis à bord d'un avion à destination du Brésil. Pas de procès envisagé et donc pas de vengeance.
    Les seuls affrontements sérieux se seront déroulés dans la nuit, lorsque des milliers de personnes s'affronteront aux responsables de la police politique, réfugiés dans une caserne de gendarmerie.
    Malgré la consigne donnée par le MFA aux Portugais de rester chez eux le 25 avril, c'est une véritable lame de fond qui déferle dans les rues des grandes villes dès les premières heures de la matinée. La population fraternise avec les soldats, ce qui n'était même pas envisagé par les officiers membres du MFA.
    Il n'est évidemment pas question d'un mouvement révolutionnaire unanime dans=2 0les rangs militaires. Les uns se sont soulevés pour rejeter un pouvoir rétrograde, tandis que d'autres ont pour volonté de modifier en profondeur les structures d'une société figée. Certains, comme le général Spinola, devenu rapidement président de la Ré- publique, tenteront de préserver l'ordre ancien, sous de nouvelles couleurs, tandis que d'autres chercheront surtout à barrer la route aux candidats à une dictature de type bonapartiste.
    Ce qui est certain, c'est que le processus de décolonisation sera rapidement engagé, et des pays comme l'Angola et le Mozambique vont voir l'émergence de systèmes politiques de type progressiste. A l'intérieur, la situation est pourtant loin d'être claire puisque, dès les premiers mois suivant la Révolution des ½illets, le parti communiste et le parti socialiste qui participent au gouvernement acceptent de voter des lois anti-grèves et anti-manifestations.
    Vont suivre des années de « remise en ordre », suivies d'une longue présidence socialiste (Mario Soares), avant que le pays ne tombe sous la coupe de politiciens oubliant peu à peu les acquis du 25 avril 1974 et le désir de changement alors exprimé.
    Il reste cette expérience, presque unique en son genre et le regret du gâchis dont les responsables sont nombreux. Dans ce pays où le souffle révolutionnaire est passé durant quelques années, après le 25 avril 1974, les libertés ont peu à peu été remises en cause. Les vieux démons ont repris de la vigueur et le Portugal est le seul pays démocratique d'Europe, avec la Pologne, où l'avortement est interdit.
    Maurice Rajsfus

    Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://1.bp.blogspot.com/_Iij4fWUUqI0/SOuDpp-599I/AAAAAAAAAOQ/QgG1KiqE17E/S660/30-ponte_de_espaguete.jpg
    Novembro 17, 2008
    Portugal no seu melhor!!


    Um jovem de 18 anos recebe 200€ do Estado para não trabalhar; um idoso recebe de reforma 236€ depois de toda uma vida de trabalho.
    Um marido oferece um anel à sua mulher e tem de declarar a doação ao fisco; o mesmo fisco penhora indevidamente o salário de um trabalhador e demora 3 anos a corrigir o erro.
    Nas zonas mais problemáticas das áreas urbanas existe 1 polícia para cada 2000 habitantes; o Governo diz que não precisa de mais polícias.
    Tiras uma licenciatura e chegas ao fim não tens emprego, és irmão do Primeiro- Ministro e passas de administrativo a Assessor de Comunição de um Instituto Público.
    O café da esquina fechou porque não tinha WC para homens, mulheres e empregados; no Fórum Montijo o WC da Pizza Hut fica a 100mts e não tem local para lavar mãos.
    O governo incentiva as pessoas a procurarem energias alternativas ao petróleo e depois multa quem coloca óleo vegetal nos carros, porque não paga ISP (Imposto sobre Produtos Petrolíferos).
    No exame final de 12º ano és apanhado a copiar chumbas o ano; o primeiro-ministro fez o exame de inglês técnico em casa, mandou-o por fax e é Engenheiro.
    Um jovem de 14 mata um adulto, não tem idade para ir a tribunal; um jovem de 15 leva uma chapada do pai, por ter roubado dinheiro para droga, é violência doméstica!
    Uma família a quem a casa ruiu e não tem dinheiro para comprar outra, o estado não tem dinheiro para fazer uma nova, tem de viver conforme pode; 6 presos que mataram e violaram idosos vivem numa cela de 4 e sem wc privado, não estão a viver condignamente, Associação de Direitos Humanos faz queixa ao tribunal europeu.
    Militares que combateram em África a mando do governo da época na defesa de território nacional não lhes é reconhecido nenhuma causa nem direito de guerra, mas o primeiro-ministro elogia as tropas que estão em defesa da pátria no KOSOVO, AFEGANISTÃO E IRAQUE.
    Se o teu filho não tem cabeça para a escola e com 14 anos o pões a trabalhar contigo num ofício respeitável, é exploração do trabalho infantil; se és artista e o teu filho com 7 anos participa em gravações de telenovelas 8 horas por dia ou mais, a criança tem muito talento, sai ao pai ou à mãe!
    Obrigado Portugal. Estamos orgulhosos.

    Liofilizado pel´ O Quase Engenheiro!! em 12:30
    Dernière modification par duarte1 ; 08/10/2009 à 14h28.

  6. #56
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    25 DE ABRIL SEM TERRORISMO E SEM MORTOS?

    Sexta-feira, 15 de Fevereiro de 2008
    Porque há histórias que não devem ser esquecidas
    Gaspar Castelo-Branco – foi decidido esquecê-lo


















    Era uma tarde de sábado, de chuva miudinha, igual a tantas outras. Gaspar Castelo-Branco tinha amigos para jantar e faltava-lhe o queijo. À primeira aberta, já ao cair da noite, resolve dar uma saltada ao comerciante da zona. Saiu, por uns minutos. Foi morto com um tiro na nuca, disparado à queima-roupa, no passeio em frente à casa onde morava.



    Era véspera de eleições, dia de reflexão. Os portugueses ficaram com que pensar, até ao dia seguinte pelo menos: o terrorismo em Portugal não é uma abstracção, existe mesmo.


    O assassinato, a sangue frio, de um homem que era então o director geral dos Serviços Prisionais, poderá ter sido um choque para a opinião pública ou para aqueles que têm por dever o ofício de lidar com o fenómeno, mas não suscitou a indignação que seria de esperar (veja-se o que acontece por esse mundo fora em casos semelhantes). Não houve manifestações, campanhas de imprensa, abaixo-assinados de protesto, proclamações de repúdio. Foi este jornal dos poucos a fazer imprimir diante do “cobarde assassinato” uma posição de revolta, perplexidade e preocupação.



    Outros calaram-se, confirmando que o Dr. Castelo-Branco tinha razão quando dizia ao nosso repórter: “se me derem um tiro quero ver como reagirão os grandes defensores dos direitos humanos…” Os grandes defensores viraram a cara para o lado - é um facto. Mas até nisso a morte do director-geral das cadeias teve importância: desacreditaram-se os grandes defensores.



    Gaspar Castelo-Branco era um homem marcado e sabia-o.



    “Tem recebido ameaças?” – perguntou-lhe Manuel Arouca, quando com ele contactou para conversar sobre a situação das prisões. “Constantemente” – foi a resposta. “E não tem medo de ser morto?”
    O director-geral encolheu os ombros. Alguns amigos, poucos, falariam mais tarde de “coragem, verticalidade, sentido do bem-comum, cumprimento do dever”. Castelo-Branco assumiu as suas responsabilidades, todas. Em algumas circunstâncias terá assumido mesmo “perante a demissão de outros, responsabilidades que verdadeiramente não lhe cabiam”, como afirmou a propósito o deputado Nogueira de Brito, seu amigo.



    Terá sido o que se passou por exemplo quando foi preso em Portugal um homem que dizia chamar-se Al-Awad, membro do célebre grupo terrorista de Abu Nidal e aparentemente culpado de ter assassinado em Montechoro o dirigente da OLP Issam Sartawi. O próprio Abu Nidal, de seu nome verdadeiro Sabril Khalil el Banna, começou a telefonar ao director-geral Castelo-Branco, ignora-se por recomendação de quem. O chefe terrorista exigia que libertassem ou deixassem fugir o seu militante. Dava sugestões de como isso deveria fazer-se: “numa transferência de prisões”, “bastava que os guardas fossem mijar” e “a carrinha ficasse abandonada o tempo suficiente”. Seria preciso é claro prevenir atempadamente o grupo Abu Nidal da operação e deixar livre campo aos seus operacionais para fugirem com segurança do País... Castelo-Branco recusou indignado. Passou a mandar gravar pela DCCB os telefonemas que continuou a receber de Abu Nidal, cada vez mais ameaçadores. Soubemos que pelo menos um magistrado recebeu idênticos telefonemas e pressões. Al-Awad acabou por ser libertado cumprida mais de metade da pena a que foi condenado “por uso de passaporte falso”, menos de 24h depois Gaspar Castelo-Branco ter sido assassinado, por coincidência, certamente.



    Na morte de Castelo-Branco o caso Al-Awad não passa de um “fait divers”. Ele dizia ao nosso colaborador Manuel Arouca: “… sou sempre eu o responsável. Os FP fogem: sou o responsável por não lhes dar um regime mais duro. Não cedo à greve da fome dos FP: criticam-me porque estou a ser duro demais. Os outros tiram a água do capote”.



    Em não ter cedido à greve da fome dos FPs, poderá residir a explicação da sua morte. Soube-se depois – e sabia-o o Director-Geral desde o início – que aquela greve da fome não era para levar muito a sério. Mas os ecos dela, que então chegaram à opinião pública, eram de partir os corações: os réus, um pelo menos, estava a morrer, já tinham entrado também em greve da sede, em 48 horas, teríamos não sei quantos “Bobby Sands” na penitenciária de Lisboa. Passaram-se vários dias. Um advogado em Monsanto falava de “comportamento criminoso” do responsável prisional e anunciava uma queixa-crime contra Gaspar Castelo-Branco. Depois, enfim, quando os “media” já desesperavam de poder noticiar o aparecimento de um “Bobby Sands” entre nós, a greve acabou e ninguém mais voltou a falar do assunto. E quando o réu João Gomes apareceu a depor em Monsanto, ágil como uma gazela, ninguém se lembrou de notar que ali estava o recordista mundial de greves da sede. A menos que – nós não queremos acreditar – o seu advogado tenha mentido. Gaspar Castelo-Branco não cedeu à greve, ou pseudo-greve da fome porque, dizia ele, “em nenhum País da Europa, um governo cede a greves da fome” e “mesmo os grandes defensores dos direitos humanos, pouca importância lhes dão”.



    Nisso também o comportamento do ex-director geral foi exemplar. Será difícil no futuro encontrar justificação para cedências dessas. Pagou com a vida, Gaspar Castelo-Branco, morto pelas FP's ao cair da noite do dia 15 de Fevereiro, véspera de eleições. Nada mais será como dantes. Mesmo se numa das celas do EPL continuar escrito, sem reacção dos actuais responsáveis prisionais um dístico deste teor: “morte ao Castelo-Branco”. E depois em letra mais recente: “Este já está”.



    Julgamos que os responsáveis do aparelho de estado têm a obrigação de mandar apagar este “graffiti”: quanto mais não seja pelo respeito devido ao mortos!












    Hoje passam 22 anos sobre o cobarde assassinato do meu pai e por isso decidi reproduzir aqui o artigo do meu amigo José Teles, publicado no jornal "O Semanário" a 27 de Dezembro de 1986.







    PS: As FP 25 de Abril foram responsáveis por 18 atentados mortais, entre os quais um bebé de dois anos e vários cidadãos inocentes. Até hoje não houve por parte dos membros da organização qualquer sinal de arrependimento. A última vítima foi o agente Álvaro Militão que caiu no cumprimento do dever, num cerco a fugitivos das FPs em 1986. Mas não foi só aos mortos que o País não mostrou o seu reconhecimento e gratidão: funcionários corajosos, agentes da Judiciária, da Direcção Geral do Combate ao Banditismo, juízes como Martinho de Almeida Cruz, Adelino Salvado e procuradores como Cândida Almeida, entre muitos outros.





    tags: terrorismo
    Porque há histórias que não devem ser esquecidas - 31 da Armada

  7. #57
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    Segunda-feira, Maio 03, 2004
    Testemunho sobre Isabel do Carmo

    O Acidental recebeu este e-mail de Manuel Castelo Branco, um testemunho de vida que vale mais do que mil opiniões sobre a recém-condecorada com a Ordem da Liberdade, Isabel do Carmo. Para meditar.

    Caro Paulo Pinto Mascarenhas:

    Acerca da condecoração à dra. Isabel do Carmo queria só relatar-lhe um breve facto. Tudo se passou no ano de 1995 ou 1996 (peço desculpa por não me lembrar com exactidão, mas deveria andar, na altura, pelos meus 14 ou 15 anos). Por altura das comemorações do 25 de Abril, a SIC exibiu um programa cujo objectivo era debater os supostos crimes atribuídos à FUP/FP-25. Nesse debate, estavam presentes ilustres cidadãos que, presumivelmente, haviam pertencido à organização terrorista.
    Eram eles, entre outros, Otelo Saraiva de Carvalho, Carlos Antunes, um corajoso disfarçado com um "passa-montanhas" e, está claro, a dra. Isabel do Carmo. A determinada altura começou a ser debatido o assassinato de Gaspar Castelo Branco (meu tio Avô). Este era, em 14 de Fevereiro de 1986 (data do seu assassinato), director-geral dos Serviços Prisionais. Dispenso-me de relatar os pormenores horríveis da matança.
    Ora, quando nesse programa perguntaram à dra. Isabel do Carmo se estava envolvida neste atentado, a resposta foi a seguinte: "a morte do dr. Gaspar Castelo Branco é algo que eu não lamento nem tão pouco repudio." E é de acentuar que a ilustre recém-condecorada repetiu esta frase por duas vezes. Ou seja, não respondeu directamente à questão, mas, desta forma, disse muito mais do que o jornalista queria saber.
    Como já disse, na altura era novo, mas nunca mais esta frase me saiu da memória. Por isto mesmo, queria agradecer ao sr. Presidente da República o excelente serviço que prestou a Portugal. E, já agora, se fosse possível, gostava também de lhe fazer um pedido: é que, para terminar em beleza, só falta nomear Otelo Saraiva de Carvalho Chefe do Estado Maior das Forças Armadas.

    Um abraço,
    Manuel Castelo Branco
    11:3
    O Acidental: Testemunho sobre Isabel do Carmo

  8. #58
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    AS BRIGADAS REVOLUTIONARIAS EM PORTUGAL

    TERRORISTAS DE PORTUGAL?

    QUE PARTIDOS E ASSOCIAÇÕES POLÍTICAS EXISTIAM A 25 DE ABRIL DE 1974



    BR – As Brigadas Revolucionárias eram uma organização clandestina de esquerda, do tipo guevarista, que preconizava a acção armada como forma de luta contra o regime fascista e o aparelho militar colonial, a qual procurava «pela prática, a criação duma alternativa revolucionária».



    Surgiram em Setembro de 1970, com o apoio formal dos núcleos de militantes duma facção da Frente Patriótica de Libertação Nacional, sedeada na Argélia, englobando também dissidentes do PCP e alguns sectores de católicos progressistas.



    O primeiro grupo operacional teria sido simbolicamente fundado no Barreiro, já que a organização tinha como objectivo a «revolução socialista».



    A sua primeira acção foi o ataque às instalações da base militar da NATO na Fonte da Telha, a 7 de Novembro de 1971, apresentado em comunicado como um acto de «solidariedade entre o povo português e os povos das colónias».


    ************************************************** ***************
    A este seguiram-se a destruição de uma bateria de canhões em Santo António da Charneca (Novembro de 1971),

    atentados contra o abastecimento da rede eléctrica de alta tensão a Lisboa (Maio de 1972),
    ************************************************** ******
    destruição de 11 camiões do Exército Português (Julho de 1972),
    ************************************************** *********
    sabotagem das instalações da Marconi (Setembro de 1972),
    ************************************************** ********

    assalto aos Serviços Cartográficos do Exército (Dezembro de 1972),
    ************************************************** *********

    ataque a instalações militares (Distrito de Recrutamento Militar de Lisboa,
    Quartel-Mestre General do Exército,
    Quartel-General da Região Militar do Porto, 1973),
    ************************************************** ************
    ataque com explosivos contra o Ministério das Corporações (Maio de 1973),
    ************************************************** ***************
    ataque à sede do Movimento Nacional Feminino (1973),
    ************************************************** ************
    rebentamento de um engenho explosivo no Quartel-General do Exército em Bissau (Fevereiro de 1974), etc. SO PORQUE NAO SE FAZ A LISTA COMPLETA?

    ************************************************** **********



    Pelo seu organigrama funcional, estruturado em pequenas brigadas autónomas clandestinas, foi das organizações revolucionárias empenhadas na luta armada contra o regime (LUAR, ARA, BR), a que melhor resistiu à repressão e infiltração da PIDE.



    A partir de 1973 passou a estar associado, ideológica e organicamente, ao recém-formado Partido Revolucionário do Proletariado.



    Carlos Antunes, antigo militante do PCP e da FPLN, dirigia o aparelho clandestino operacional usando o nome de clandestinidade de “André Sérgio”, enquanto Isabel do Carmo liderava o aparelho logístico das BR. Foram seus destacados militantes, entre outros, Manuel Dias Ramos e António Santana Alho.

    Sigla
    Ideologia
    Fundação
    Dirigentes
    Notas

    BR
    Esquerda revolucionária
    Setembro

    de 1970
    Carlos Antunes

    Isabel do Carmo
    Cisão da

    FPLN.





    CBS – As Comissões de Base Socialistas surgiram em Junho de 1973, em resultado duma cisão no seio da Comissão Democrática Eleitoral (CDE), apresentando-se como uma frente unitária visando realizar a «frente popular» conducente a uma «revolução socialista».



    Editava o jornal clandestino LUTAR PELO SOCIALISMO, sendo a Isabel do Carmo, antiga militante do MUD Juvenil, do PCP e da CDE, e Miguel de Oliveira e Silva, os dirigentes com maior visibilidade.



    Passou formalmente a frente unida de esquerda em 24 de Maio de 1974, unindo militantes do PRP, da LCI e da URML.

    Sigla
    Ideologia
    Fundação
    Dirigentes
    Notas

    CBS
    Esquerda revolucionária
    Junho

    de 1973
    Isabel do Carmo

    Oliveira e Silva
    Cisão do

    Movimento CDE







    Temas: história, história política


    publicado por Jofre de Lima Monteiro Alves às 01:11
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    11 comentários:
    De Mac Adriano a 30 de Maio de 2008 às 17:54
    Continue a instruir-nos, que quando cá vimos é que nos apercebemos do quanto ainda não sabíamos. Já agora, essa Isabel do Carmo estava em todas, não? Bom fim-de-semana, que é tempo disso.


    responder a comentário



    De Luís Alves de Fraga a 30 de Maio de 2008 às 19:26
    É excelente ter quem nos recorde o que já havíamos esquecido - os mais velhos - ou o que não sabiam - os mais novos. E é importante ter quem faça este trabalho, porque os jovens nos dias que correm não fazem a mais pequena ideia do que representava lutar contra o regime ditatorial; não imaginam a militância que tinha de haver e o espírito de sacrifício que isso representava.
    Os meus parabéns por este trabalho profundamente pedagógico.
    Um grande abraço


    responder a comentário



    De Anónimo a 31 de Maio de 2008 às 09:43
    Olá amigo.
    Quanto às imediações do 25 de Abril, de antes e depois, recordo passadas e noites de alerta, e claro, A FECML, a Luar, OCMLP, depois vei o a UDP e o PCPR... mas de uma forma geral, estes grupos de esquerda revolucionaria, nunca atinaram nem muito nem pouco com o PCP, pois para os seus elementos foi sempre e ainda é, um Partido Revisionista.
    Por isso nasceram estes Grupos, Uniões, PCP Reconstruidos... Como ainda hoje:
    Então porque existe o Bloco de Esquerda, de onde veio ela. Ora são sementes germinadas num percurso em defeza de valores revolucionários, que continuam a ver ni PCP o partido revisionista, de avanços e recuos face à direita, um Partido que nunca quis nem quer ser poder, porque perdia todo o valor.
    Há muito que já nada é como antes!
    Obrigado pela visita e comentário,
    Bom Fim de Semana
    Faria


    responder a comentário



    De MPS a 31 de Maio de 2008 às 10:35
    Caro Jofre

    Também me lembro desses cartazes cuja afixação era, por natureza, efémera. Via-se um à ida para a escola, mas no regresso já lá não estava (eram horrendos, por sinal).

    Lembro-me, também, de um dia a minha irmã ter chegado a casa, vinda do Liceu Maria Amália, dizendo que fora achado um dedo humano num dos passadiços do liceu, resultante do atentado à bomba no edifício do exército que ficava do outro lado da rua.

    O que, para mim, não faz sentido, é que as BR tenham continuado a sua acção, mesmo depois do 25 de Abril.

    Um abraço


    responder a comentário



    De POESIA-NO-POPULAR a 31 de Maio de 2008 às 11:34
    Amigo jofre
    O movimento revolucionário anterior ao 25 de Abril, era muito eterogénio, quase todo formado por dessidentes do PCP, não querendo estar a fazer juíso de valores, a verdade é que a coerência e a disciplina revolucionária e partidária do PCP fez dele o grande Partido que soube resistir a todas as tentativas de desmantelamento, ou enfraquecimento por parte do grande capital, basta olharmos para o panorama politico actual, no País e no Mundo, para percebermos a importância que tem o actual Partido Comunista Português, na defesa dos direitos dos trabalhadores,e dos restantes sectores da vida dos Nacional e internacional.
    Amigo Jofre, muito obrigado por facultar aos seus vizitantes este espólio, que muito ajuda, à compreenção do ANTES ajunando no DURNTE à construção de um FUTURO mais saúdavel, políticamente falando.


    responder a comentário



    De Menina do Rio a 31 de Maio de 2008 às 15:18
    Passando pra ver as escavações... Desejo que tenhas um ótimo final de semana. Por cá, já os primeiros ventos invernais trazem chuva . Um beijo


    responder a comentário



    De Galeriacores a 31 de Maio de 2008 às 17:43
    É bom saber como tudo isso aconteceu, a reviravolta das estruturas e poderes governamentais, o lançamento de novos partidos políticos e a forma como tudo contribuiu decisivamente para que fosse introduzida em Portugal a tal desejada liberdade que todos nós beneficiamos actualmente.
    Aproveito para lhe agradecer a sua visita ao meu blog e desejar-lhe igualmente um óptimo fim de semana.


    responder a comentário



    De Arte por um Canudo 2 a 31 de Maio de 2008 às 18:57
    É com enorme prazer que aprecio e me deleito nos registos do Jofre Alves. Recordar etapas já esquecidas mas que contribuíram para o 25 de Abril é um prazer que muitos agora instalados no poder querem esquecer. Foram estes homens e mulheres que lutaram contra um regime que tudo fazia para os calar e quanto sacrifício por eles passado para que pudéssemos agora falar à vontade sem que alguém nos tenha que censurar. Não posso concordar com algumas facetas pós 25 de Abril mas é de certeza que devemos a eles também o melhor que existe no país que hoje somos: Liberdade e Democracia. Grande abraço.


    responder a comentário



    De Lisa a 31 de Maio de 2008 às 20:41
    Oiiiiii Joooo ...

    Obrigada pelo carinho...fico mto feliz que o meu mundinho te faz se sentir bem...

    És sempre bem vindo víu?!

    Lindo final de semana pra ti com ternura...

    Beijosss...



    responder a comentário



    De Maria a 31 de Maio de 2008 às 20:51
    Amigo Jofre excelente artigo. Gostei imenso! Agradeço as palavras carinhosas que deixou no meu espaço. Um beijo.


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    publicado por Jofre de Lima Monteiro Alves às 01:11
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    11 comentários:
    De pedromac a 2 de Junho de 2008 às 16:51
    Caro Jofre Alves,
    Um interessante post, e que de algum modo me diz respeito. Eu estava a prestar serviço militar no DRM da Avenida de Berna em 9 de Março de 1973, quando aconteceu a explosão referido no post, e fui envolvido naquela intervenção do PRP.Curiosamente já nessa altura era contra a guerra colonial...
    Um abraço
    Pedro Macieira


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    http://escavar-em-ruinas.blogs.sapo.pt/2008/05/
    Dernière modification par duarte1 ; 05/01/2010 à 13h12.

  9. #59
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    LES PORTUGAIS D ALGER

    http://www.msh-clermont.fr/IMG/pdf/06-MANYA_51-58_.pdf



    Cette intervention est à lire comme une présentation d’idées en mouvement, de pistes de recherche
    à explorer, un work in progress en quelque sorte. En effet, l’étude que je mène sur « Alger, capitale
    de la contestation 1962-1974 : Quotidien et activités politiques des antisalazaristes portugais présents
    dans la ville algérienne » n’en est qu’à ses débuts. Après un doctorat, sur « le Parti communiste
    portugais (PCP) et la question coloniale, 1921-1974 » , émergent finalement de nouvelles interrogations
    méthodologiques. Par conséquent, je ne vais point faire état de conclusions définitives
    mais plutôt exposer ma démarche et préciser mon objet de recherche.
    Introduction
    Mes recherches sur « le PCP et la question coloniale 1921-1974 » ont fait émerger un aspect de
    l’opposition antisalazariste qu’il me semblait important d’approfondir ultérieurement : l’existence de
    cercles d’exilés portugais dans des pays étrangers où ils bénéficiaient d’un accueil plus ou moins
    bienveillant. Les opposants se regroupaient dans des structures diverses pour participer, autant que
    faire ce pouvait, à la lutte antisalazariste. Soit ils se considéraient comme un soutien à la Résistance
    intérieure en adoptant notamment une démarche systématique d’information des sociétés d’accueil
    sur la situation portugaise bien souvent ignorée, soit ils se posaient comme partie prenante de celleci
    en créant sur place une organisation (unitaire ou non), avec des objectifs et des actions propres.
    Il apparaissait par conséquent intéressant de répertorier les différents cercles existants pour, par la
    IEP Bordeaux / Fundação para a Ciência e a Tecnologia.
    Judith Manya, Le PCP et la question coloniale 1921-1974, Thèse d’université, Science politique, Christian Coulon et
    Michel Cahen (dir.), IEP de Bordeaux, novembre 2004, 756*p.
    Les Portugais d’Alger 1962-1974
    Judith MANYA1
    52 suite, mettre à jour l’articulation politique entre cette opposition de l’extérieur et l’opposition de l’intérieur.
    Parmi ces pays d’accueil, l’Algérie constitue un cas remarquable puisque, à la faveur de la
    phase « révolutionnaire », il semble que la solidarité y ait été particulièrement active, se déployant
    tant en faveur des militants africains anticolonialistes que des exilés des régimes dictatoriaux (ibériques
    en particulier). Les antisalazaristes y trouvèrent un terrain favorable pour déployer leurs activités.
    Par conséquent, j’ai entrepris de me pencher tout particulièrement, parmi les cercles en exil,
    sur la composition, l’organisation, les débats de celui d’Alger. Néanmoins, l’étude que j’entends
    également mener sur le quotidien des militants présents dans la capitale algérienne, ainsi que sur
    les liens qu’ils y établirent avec d’autres exilés venant du monde entier peut nous renseigner sur la
    nature même de la société d’accueil et contribuer ainsi à dresser un tableau de l’Algérie nouvellement
    indépendante.
    Contexte de la recherche
    Mes premières recherches, effectuées dans le cadre d’un doctorat, sur « Le Parti communiste
    portugais (PCP) et la question coloniale, 1921-74 », constituaient une étude transversale qui abordait
    aussi bien l’histoire du mouvement communiste international et des partis communistes en particulier
    que celle du Portugal contemporain, de l’État Nouveau et de son opposition ou encore celle des
    colonisations et des processus de décolonisation de l’après Deuxième Guerre mondiale. Je me suis
    attachée à décrire et à éclairer le processus de construction identitaire du parti au croisement de ses
    deux principaux champs de référence : sa culture nationale et la culture politique de l’Internationale
    communiste. D’un côté, le PCP évoluait au sein d’une métropole baignant dans un fort nationalisme
    impérial, d’un autre, en tant que parti communiste, il devait accepter et reprendre à son compte les
    orientations et les stratégies politiques de l’Internationale communiste d’abord, du mouvement communiste
    international ensuite. Or, l’Internationale communiste créée en 1919 défendait, du moins en
    théorie, le droit à la séparation des colonies tandis que l’État Nouveau concevait l’Empire comme un
    tout politiquement, économiquement et moralement uni qui se situait au-dessus de tous les intérêts
    et se confondait avec la volonté profonde du peuple. J’ai alors écrit que le parti fit preuve d’un « anticolonialisme
    métropolitain » et non d’un « internationalisme anticolonial » par sa difficulté à adopter
    au départ des mots d’ordre clairement anticoloniaux puis par les différents « ratés historiques » qu’il
    cumula. J’ai souligné que ses attitudes étaient tout autant à imputer à sa perméabilité à l’imaginaire
    national et colonial portugais qu’aux stratégies soviétiques qui le confortèrent dans ses représentations
    nationales et eurocentrées. J’ai également avancé que cette attitude n’était pas propre au
    PCP. Sans mener de réelle étude comparée, j’ai relevé de nombreux éléments relatifs à la politique
    en matière coloniale du Parti communiste français (PCF) qui sont venus étayer ce propos, situant
    mes recherches dans le thème plus large de l’articulation entre national et international, entre patriotisme
    et internationalisme et, finalement, entre imaginaire national et anticolonialisme.

  10. #60
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    Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

    Cette première recherche explique, au-dela de mon désir de travailler sur les cercles antisalazaristes
    en exil, l’approche choisie initialement pour aborder mon post-doctorat sur « Alger, capitale de la
    contestation : quotidien et activités politiques des antisalazaristes portugais et des militants anticolonialistes
    issus des colonies portugaises présents dans la ville algérienne, 1963 -74 ». J’entendais au
    départ étendre la problématique explorée lors de ma thèse à l’ensemble des forces de l’opposition
    Marc Lazar définit ce concept comme : « un ensemble d’idées, de valeurs et de symboles, une configuration de croyances,
    d’affectivité et de sensibilités, et une multitude diversifiée de règles et de pratiques dont la combinaison donne une signification
    au réel ». Il conclut alors que les partis politiques fondent leur propre culture au terme « d’une longue genèse et
    d’une dynamique sans cesse renouvelée » (Marc Lazar, « Cultures politiques et partis politiques en France », in Daniel
    Cefaï (dir.), Cultures politiques, Paris, PUF, 2001, p. 171 et 172.
    Définir ce qu’est « l’imaginaire national » serait une gageure. Lucian Boia démontre clairement la difficulté du scientifique
    et en particulier de l’historien à définir « l’imaginaire » (Lucian Boia, Pour une histoire de l’imaginaire, Paris, Les Belles
    Lettres, 1998, p. 11-20). Il précise toutefois que l’imaginaire « se mêle à la réalité extérieure et se confronte avec elle ; il
    y trouve des points d’appui ou, par contre, un milieu hostile […]. Il agit sur le monde et le monde agit sur lui. Mais, dans
    son essence, il constitue une réalité indépendante, disposant de ses propres structures et de sa propre dynamique »
    (p. 16). Par ailleurs, dans son ouvrage sur l’imaginaire national, Benedict Anderson avance qu’une communauté politique
    (la nation) est imaginaire en ce sens que chaque membre a à l’esprit l’image d’une communion avec ses concitoyens
    sans jamais connaître la plupart d’entre eux, ni même les avoir croisés ou en avoir entendu parler (Benedict Anderson,
    L’imaginaire national, réflexions sur l’origine et l’essor du nationalisme, Paris, La Découverte, 1996, p. 19-20).
    J. MANYA
    53
    portugaise durant la dernière décennie de la Dictature. En effet, au vu des premiers éléments rassemblés,
    j’avais constaté que tous les acteurs portugais se montraient perméables à l’imaginaire national
    et colonial de leur nation d’appartenance. Une recherche plus approfondie de la ligne politique en
    matière coloniale de l’opposition antisalazariste dans son ensemble (libertaires, socialistes, républicains
    et extrême-gauche) devait permettre de vérifier pour certains courants ce premier constat ou de
    l’infirmer pour d’autres et, par conséquent, d’analyser plus en profondeur les mécanismes d’assimilation
    ou de contestation de la culture coloniale par les acteurs observés. De plus, à partir de 1962-
    63, la multiplication des cercles d’exilés et le choix d’installer le siège du nouveau mouvement unitaire
    de l’opposition antisalazariste, le Front patriotique de libération nationale (FPLN), à Alger permit
    un débat plus libre au sein de la Résistance à l’État Nouveau. Il m’était plus aisé d’analyser les discours
    et les actes de ces différents courants sortis de la clandestinité. En outre, Alger indépendante
    étant également une terre d’accueil pour les militants anticolonialistes africains des colonies portugaises,
    j’espérais ainsi également étudier les contacts et activités communes entre opposition antisalazariste
    et les mouvements dits de libération nationale. J’avais posé comme hypothèse de travail
    que l’émergence tardive d’un anticolonialisme radical au sein de la Résistance portugaise, porté
    par les groupes politiques nés dans les années 1960 , avait été favorisée par l’existence de militants
    anticolonialistes issus des populations colonisées et le déclenchement de la lutte armée.



    Les recherches effectuées en 2006 m’ont amenée à réorienter mon projet. J’ai pu vérifier que,
    contrairement à ce qu’avait affirmé une partie de l’opposition, les contacts entre anticolonialistes et
    antisalazaristes à Alger furent faibles et les activités communes extrêmement rares. Les positions
    anticoloniales des résistants portugais pouvaient dès lors se radicaliser par l’existence dans l’actualité
    de la lutte armée en Afrique mais non par une collaboration politique entre les différents acteurs.
    J’ai alors peu à peu restreint le champ de mon étude à une seule des deux communautés présentes
    en Algérie : la portugaise. D’une part, je connaissais finalement mieux, par mes recherches doctorales,
    l’opposition antisalazariste que celle des Africains anticolonialistes. D’autre part, dans l’étude
    de la solidarité dont bénéficièrent ces communautés de la part du gouvernement algérien, il paraissait
    intéressant de « braquer le projecteur » sur la solidarité antifasciste ibérique que mit en oeuvre
    le gouvernement de Ben Bella, moins connue que sa solidarité panafricaine. Je décidai, par ailleurs,
    de modifier mon approche de la question. La vie politique de cette communauté en exil (ses différents
    courants et leurs inscriptions dans les grandes familles politiques mondiales du moment, ses
    relations avec les autorités algériennes, ses réseaux, etc.) ne devait plus constituer l’essentiel de ma
    recherche mais être mise en perspective avec les trajectoires individuelles de ces militants. Cette
    réorientation me permettant, entre autres, de mettre au jour les diverses formes d’entraide dont
    bénéficièrent les membres de la communauté portugaise à Alger (emplois, appartements, visas) et
    de révéler ainsi la politique menée par le pays d’accueil, en l’occurrence l’Algérie. Par conséquent,
    je sors du champ quasi exclusif de l’histoire politique dans lequel je m’étais inscrite jusqu’alors et
    rejoins celui de l’histoire sociale. Ce cheminement explique que mon projet s’intitule et soit centré
    sur « Alger, capitale de la contestation » même si, dans un premier temps de la recherche, je travaille
    sur l’opposition portugaise d’Alger.

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