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HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL

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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 09/09/2009, 22h35

LES FAUX ALLIES AMERICAINS ET LA FAUSSE ALLIANCE DE L ATLANTIQUE OU LA FAUSSE OTAN
QUAND NOS ALLIES AMERICAINS ALIMENTERENT EN ARMES LES REBELLES ENNEMIES DU PORTUGAL POUR COMBATTRE LE PORTUGAL !

Guerres coloniales portugaises
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Drapeau du Portugal
Drapeau du FNLA (Angola).
Drapeau du MPLA (Angola).
Drapeau de l'UNITA (Angola).
Drapeau du PAIGC (Guinée-Bissau et Cap-Vert).
Drapeau du FRELIMO (Mozambique).On désigne aussi par guerre coloniale, guerre d'Outre-Mer (désignations officielles portugaises du conflit) ou guerre de libération (désignation plus utilisée côté africain) la période de confrontations entre les Forces armées portugaises (Forças armadas portuguesas) et les forces organisées par les mouvements de libération des anciennes provinces d'outre-mer d'Angola, de Guinée-Bissau et du Mozambique entre 1961 et 1974 appelée communément dans le reste du monde guerres coloniales portugaises.

Le début de cet épisode de l'histoire militaire du Portugal eut lieu en Angola à partir du 4 février 1961, dans la zone qu'on désignait alors comme la Zone insurgée du Nord (Zona sublevada do Norte, ZSN) qui correspondait aux districts du Zaire, d'Uíge et de Quanza-Norte. La Révolution des Œillets (Revolução dos Cravos) au Portugal, le 24 avril 1974, mit fin au conflit. Avec la transformation du régime politique du pays, l'engagement militaire des forces armées portugaises n'avait plus de sens. Les nouveaux dirigeants annoncèrent la démocratisation du pays et se prédisposèrent à accepter les revendications d'indépendance des colonies - dont ils négocièrent les étapes de transition avec les mouvements de libération liés à la lutte armée.

Tout au long du développement du conflit, il fut nécessaire d'augmenter progressivement la mobilisation des forces portugaises dans les trois théâtres d'opérations de façon proportionnel à l'élargissement des fronts de combat qui, au début des années 70, atteignit sa limite critique. Du côté portugais, la guerre se justifiait par le principe politique de défense de ce qui était considéré comme étant le territoire national, se basant idéologiquement sur le concept de nation pluricontinentale et multiraciale (nação pluricontinental e multi-racial). De l'autre côté, les mouvements de libération se justifiaient sur la base du principe inaliénable d'autodétermination et d'indépendance, dans le cadre international de soutien et d'incitation à la lutte.

Sommaire [masquer]
1 Contexte politique et social
2 Anticipation du conflit
3 Les zones de combat
4 Conflit armé
4.1 Angola
5 Démographie des Colonies portugaises en Afrique en 1950
6 Bilan des opérations
6.1 Angola
6.2 Mozambique
6.3 Guinée Bissau et Cap-Vert
7 Points communs militaires entre les rebelles
8 Adaptation militaire des Portugais
9 Liens externes
10 Sources francophones



Contexte politique et social [modifier]

Colonies portugaises d'Afrique en guerre entre 1961 et 1974Des mouvements d'opposition et de résistance à la présence des puissances coloniales ont toujours existé dans les colonies européennes d'Afrique. Cependant, tout au long du XXe siècle, le sentiment nationaliste —- fortement impulsé par les deux guerres mondiales —- était évident dans les empires coloniaux au point qu'il n'était pas surprenant de sa propagation chez les peuples colonisés. Sans compter que les autochtones ont participé aux deux grands conflits mondiaux au nom de la liberté de leur métropole et de ses idéaux en contradiction avec l'entreprise coloniale débutée au siècle précédent.

Par ailleurs, les deux superpuissances issues de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis et l'URSS, alimentaient —- idéologiquement et matériellement —- la formation de groupes de résistance nationalistes parallèlement à la consolidation des deux blocs et de leur zone d'influence. C'est dans ce contexte que la conférence de Bandung en 1955 va donner une voix aux colonies, qui faisaient face aux mêmes problèmes et qui cherchaient une alternative au simple alignement sur un des deux blocs dans un monde devenu bipolaire.

Les deux superpuissances rivales cherchèrent alors le soutien de ces nouveaux pays afin d'étendre leurs zones respectives d'influence. Le contexte de guerre froide donna ainsi une légitimité aux yeux de la communauté internationale aux revendications indépendantistes des pays colonisés qui allaient former le Tiers-Monde. L'URSS avait intérêt à soutirer ces pays du joug des puissances coloniales appartenant au bloc de l'Ouest. Les États-Unis quant à eux cherchèrent aussi à favoriser l'indépendance des colonies pour étendre leur influence aux dépens des Soviétiques quitte à se brouiller temporairement avec ses alliés occidentaux.

À la fin des années 50, l'armée portugaise était confrontée à un paradoxe politique : l'Estado Novo prônait depuis son installation en 1933 une neutralité de politique étrangère portugaise, neutralité qui atteignit son apogée pendant la Seconde Guerre mondiale, et un anticommunisme d'État qui poussait le Portugal de cet époque aux côtés des États-Unis, notamment comme membre fondateur de l'OTAN en 1949.

Cette intégration du Portugal dans l'Alliance atlantique forma une élite militaire qui s'est révélée indispensable dans la planification et la direction des opérations pendant les guerres coloniales. Cette "génération OTAN" (generação NATO) atteignit rapidement les plus hauts postes politiques et militaires, sans nécessité de prouver sa fidélité au régime en place.

La Guerre coloniale démontra rapidement des incompatibilités politiques et stratégiques entre les militaires —- formés et influencés dans l'OTAN par des puissances démocratiques et libérales — et le pouvoir politique englué dans l'idéologie salazariste de l'Estado Novo. On peut considérer que la tentative de coup d'État du général Botelho Moniz en mars 1961 marqua le début d'une rupture certaine dont est à l'origine une méfiance réciproque entre Lisbonne et son état-major. Craignant une confrontation directe avec les forces armées, le gouvernement s'attacha à séparer nettement les différents centres de commandement entre l'armée de terre (Exército), l'armée de l'air (Força Aérea) et la marine (Marinha). Ce manque d'un commandement suprême militaire sauva peut-être le pouvoir politique d'un renversement mais il contribua surtout à décoordiner l'action des opérations militaires et à rendre inefficaces les campagnes menés par les Portugais en Afrique.

Le régime de l'Estado Novo ne reconnut jamais l'existence même de la guerre, considérant que les mouvements indépendantistes étaient des groupes terroristes et que les territoires n'étaient pas des colonies mais des provinces d'outre-mer, partie intégrante du Portugal. Pendant longtemps, la grande partie de la population portugaise, trompée par la censure de la presse, vivait dans l'illusion qu'il n'y avait pas de guerre en Afrique, seulement quelques opérations de pacification et de lutte contre des attaques de terroristes et de puissances étrangères.


Anticipation du conflit [modifier]

Affiche lancée d'avion par les Portugais : « Le FRELIMO a menti ! Vous souffrez ». (« A FRELIMO mentiu ! Vocês sofrem. »)L'instruction des cadres et des troupes portugaises, grâce à l'harmonisation structurelle de l'OTAN, élabora la publication d'une collection de manuels intitulés L'Armée dans la guerre subversive (O Exército na guerra subversiva) qui servirent de support pour l'organisation des troupes pendant la guerre. Ils introduisaient aussi la nécessité de la guerre psycologique qui se révéla être un front de combat solide pour les Portugais. La « conquête des populations » (conquista das populações) fut appliquée à des niveaux tactiques et stratégiques et se révéla un succès malgré quelques difficultés au début et à la fin de la guerre.

La spécialisation de groupes armées se révéla elle-aussi fondamentale comme les commandos, unique corps organisé spécialement pour cette guerre — démantelés peu de temps après sa fin — et l'adaptation des fusiliers (fuzileiros) et des parachutistes (pára-quedistas). Quant aux unités recrutées sur le propre territoire des opérations, les « troupes spéciales africaines » (tropas especiais africanas), les « groupes spéciaux » (grupos especiais) et les Flechas, elles furent adaptées aux techniques de combat spécifiques de ce type de guérilla et de terrain. Toutefois, le peu d'instruction des effectifs conduisit à une dégradation croissante de leur efficacité avec en plus la fatigue et le manque de cadres permanents.

Avec l'embargo international sur la vente d'armes au Portugal, l'armée portugaise s'est vue à partir des années 70 dépassée technologiquement par les mouvements de libération soutenus selon leur positionnement politique par l'Union soviétique ou les États-Unis. Ce déficit fut provisoirement surmonté par la suprématie aérienne des Portugais jusqu'à l'introduction de missiles anti-aériens du côté des rebelles.


Les zones de combat [modifier]
L'Angola est un pays localisé au sud-ouest du continent africain, il a approximativement la forme d'un carré de 1300 kilomètres de côté. La superficie totale est de 1 246 700 kilomètres carrés y compris l'enclave de Cabinda. À partir d'une étroite bande côtière dont la largeur varie entre 19,5 et 184 kilomètres, les deux tiers du pays sont couverts de plateaux dont l'altitude est comprise entre 450 et 600 mètres. Le plateau de Bié forme un quadrilatère à l'est de Benguela d'altitude moyenne de 1500 mètres avec des extrêmes à 2200 mètres. Ce plateau couvre environ 10 % de la superficie du pays. Le Malanje dans le nord du pays est moins vaste et moins élevé tandis que le Huíla est plus petit mais d'une altitude moyenne plus grande. Le point culminant du pays est le Morro de Moco, qui atteint 2620 mètres. Son climat est essentiellement tropical avec une saison des pluies de novembre à avril, semi-aride au sud et le long de la côte.
Le Mozambique possède 2000 km de littoral sur l'Océan indien. Il mesure 801590 km². Son climat est tropical à sub-tropical. Son relief est fait de plaines côtières, altitude plus élevée au centre, hauts plateaux au nord-ouest, montagneux à l’ouest.

Conflit armé [modifier]

Angola [modifier]

Soldats portugais dans la jungle d'Angola.En Angola, le soulèvement de la ZSN fut effectuée par l'Union des Populations d'Angola (União das Populações de Angola, UPA) — qui se désigna ensuite comme le Front National de Libération d'Angola (Frente Nacional de Libertação de Angola, FNLA) à partir de 1962. Le 4 février 1961, le Mouvement Populaire de Libération d'Angola (Movimento Popular de Libertação de Angola, MPLA) revendiqua l'attaque de la prison de Luanda, où sept policiers trouvèrent la mort. Le 15 mars 1961, l'UPA fut à l'origine d'un massacre de populations blanches et de travailleurs noirs originaires d'autres régions de l'Angola. Cette région fut réoccupée à l'aide d'opérations militaires de grande ampleur qui, cependant, ne réussirent pas à empêcher la diffusion des actions de guérilla dans les autres régions de la colonie comme à Cabinda (enclave angolaise située entre le Congo et le Zaïre), dans l'Est, dans le Sud-Est et dans le Plateau Central.


Démographie des Colonies portugaises en Afrique en 1950 [modifier]
Dix ans avant le déclenchement des Guerres coloniales portugaises, les populations des territoires concernés se répartissaient ainsi :

l'Angola compte environ 4 millions de Noirs, moins de 80000 Blancs et environ 30000 assimilados ;
Ces chiffres sont de 5,7 millions, 92000 et 4300 pour le Mozambique. Parmi les Blancs sont comptés 12600 Indiens et 1600 Asiatiques.

Bilan des opérations [modifier]

Angola [modifier]
Le 4 février 1961 les membres du MPLA attaquent la prison de Luanda afin de libérer les prisonniers politiques et massacrent 2000 colons portugais. Les représailles de l’armée portugaise font 10 000 victimes dans la communauté noire et des centaines de milliers d’Angolais doivent fuir vers le Congo-Léopoldville. Cette « insurrection de Luanda » assimilée à une véritable prise « de la Bastille » déclenche la guerre d’indépendance.

Le Portugal est présent avec un contingent d'environ 200 000 hommes venus de métropole et des corps de colons volontaires. Trois groupes armés se constituent en face, en MPLA d'Agostinho Neto, le FNLA d'Holden Roberto soutenu par le Congo et les États-Unis, la Chine, Israël, la France, la Roumanie, et l'UNITA de Jonas Savimbi expression de l’ethnie Mbundu soutenue par les États-Unis..
Le Portugal n’envisage alors pas du tout de décoloniser l'Angola mais de l'intégrer comme province. En effet ce Brésil avorté avait un rôle clé dans l'économie portugaise : fournir des devises fortes (diamant, pétrole), des matières premières bon marché pour l'industrie (coton, sucre,café, bois), la politique du président Salazar étant basée sur une substitution des importations. Il constituait également un réservoir de travailleurs forcés.

Dès 1962, le FNLA forme un gouvernement angolais en exil à Léopoldville et l’ONU condamne les massacres portugais et reconnaît le droit du peuple angolais à l’indépendance.

Le Portugal impose alors un service militaire et envoie des centaines de milliers soldats pour tenir l'Angola ; 3300 soldats portugais mourront en 14 ans de guerre. En janvier 1975, les nouvelles autorités portugaises se réunissent avec les représentants des trois mouvements indépendantistes pour établir les paramètres du partage du pouvoir dans l'ex-colonie entre ces mouvements et l'indépendance de l'Angola.


Mozambique [modifier]
Le 25 juin 1962, au Tanganyika, se fondait le Front de libération du Mozambique (FRELIMO), un mouvement qui prônait le rejet global du système colonial-capitaliste dans un contexte de lutte des classes et de lutte révolutionnaire. Sa base fut rurale. Il engagea ses premières actions de guérilla à partir de septembre 1964 en dépit des dissensions internes qui affaiblissaient le mouvement. Le COREMO, soutenu par le président zambien Kenneth Kaunda mais aussi allié à l'UNITA angolais et au Congrès Pan Africain, n'arriva pas à s'imposer face au FRELIMO dans le domaine de la lutte armée contre l'administration portugaise. En dépit de l'assassinat en 1969 de son chef historique Eduardo Mondlane, le FRELIMO devint le seul mouvement nationaliste de guérilla à pouvoir lutter contre le pouvoir colonial.

Le FRELIMO est finalement reconnu internationalement comme mouvement de libération nationale. Sa direction tricéphale était alors composée d'un marxiste, d'un intellectuel et d'un modéré.

En 1972, un « mouvement national de résistance » était créé de toutes pièces par les services secrets de Rhodésie avec pour mission de s'attaquer aux bases arrières des mouvements nationalistes de Rhodésie. En avril 1974, le FRELIMO contrôlait le nord du pays et la région de Tete, soit un tiers du territoire, devint l'interlocuteur privilégié des Portugais. Son armement est soviétique


Guinée Bissau et Cap-Vert [modifier]

Combattants du PAIGC tenant un checkpoint en 1974.Ce conflit opposa de 1963 à 1974 près de 7000 Guinéens à 42000 militaires portugais (10000 au départ plus quelques F-86 Sabre). Les guérilleros du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) furent les plus efficaces. Dès 1968, les combattants du PAIGC contrôlaient plus de 80 % de la colonie. Les Portugais reprenant l'ascendant jusqu'en 1972. Les indépendantistes armés par l'URSS par l'intermédiaire de Cuba (PPSh-41, AK-47, SKS et Degtyarev RPD) reçurent ensuite des RPG-2/-7 et des Ce 3e conflit, concernant la province ultramarine portugaise accueillant plus de 550000 Européens (1973 : citadins et pauvre cause la mort de 15000 personnes, civils et combattants confondus.


Points communs militaires entre les rebelles [modifier]
En conséquence d'une idéologie proches du Bloc de l'Est ou du maoïsme, ces mouvements avaient un armement identique. En plus de leurs armes blanches et fusils de chasse détenus avant 1960, les indépendantistes armés par l'URSS (PPSh-41, AK-47, SKS et Degtyarev RPD ou des armes tchécoslovaques comme les Carabine Vz 52, SA 23 et Sa Vz 58), reçurent ensuite des RPG-2/-7. Les mouvements guinéens et mozambicains eurent la chance de recevoir des missiles sol-air (SA-7) : cela favorisa leur victoire mais moins que les pressions internationales et celle de la population portugaise. Les mouvements pro-RPC eurent droit a des Copies (Carabine type 56, Fusil Type 56 et Mitrailleuse légère Type 56). Des mortiers russes et chinois complétaient cela de même que des armes prises sur les Portugais (FN FAL, AR-10, HK 21 par exemple). Leurs instructeurs furent cubains ou est-allemands.


Adaptation militaire des Portugais [modifier]
Ces longues guerres obligent l'Armée portugaise a innover dans l'armement du fantassin. Les soldats portugais sont les premiers occidentaux a utiliser massivement le fusil d'assaut (les INDEP leur fournissant près de 150000 HK G3 qu'elles fabriquent sous licence dès 1961). Les Alouette III pratiquèrent souvent l'héliportage d'assaut. Les Forces armées portugaises mobilisèrent plusieurs milliers de supplétifs et mirent sur pieds plusieurs unités de forces spéciales donnant naissance en Angola et au Mozambique aux :

les Comandos nés en Angola et étendus ensuite à la situation en Guinée et au Mozambique ;
les Caçadores Especiais (commandos de chasse) déjà présents sur le sol angolais depuis 1957 ;
les Fiéis(fidèles) : composés de soldats katangais noirs, repliés pour s'être battus contre ceux de Mobutu lors de la Crise congolaise ;
les Leais ou loyalistes: des exilés noirs venant de Zambie où ils luttaient contre Kenneth Kaunda;
les Grupos Especiais : unités de soldats noirs ayant subi un entraînement Commando présente en Amgola, au Mozambique et sous le noms de Tropas Especiais dans l'enclave de Cabinda ;
Les Flechas sont les Forces spéciales portugaises les plus efficaces. Contrôlées par la PIDE/DGS, composées par des Bushmen spécialisés dans la traque, la reconnaissance et les opérations pseudo-terroristes (Angola/Mozambique. Elles servirent de modèles à l'Armée sud-rhodésienne pour la création de ses célèbres Selous Scouts.
Ces adaptations témoignent d'une bonne lecture de l'expérience de l'Armée française lors de la guerre d'Algérie et la lecture attentive des ouvrages de Roger Trinquier.


Liens externes [modifier]
Regroupement de liens et d'ouvrages de référence sur la guerre d'indépendance des colonies portugaises (en portugais)
Blog d'un ancien combattant, témoignages sur la guerre en Guinée-Bissau (en portugais)
Forum destiné à d'anciens combattants (en portugais)

Sources francophones [modifier]
« La décolonisation de l'Afrique portugaise » dans Marc Michel, Décolonisations et émergence du Tiers Monde, Hachette, 2002, pp. 130-136
« Les Guerres de décolonisation » dans Jean-Louis Dufour et Maurice Vaïsse, La Guerre au XXe siècle, Hachette, 2003, pp. 135-162
« Portugal » dans Jean Pierre Husson, Encyclopédie des Forces spéciales du Monde, tome 2, Histoire & Collection, 2001, pp.69-79
Vários autores, articles parus dans les revues mensuelles Raids et Assaut entre 1986 et 2006.
Portail de l’histoire militaire Portail du Portugal
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 11/09/2009, 06h49

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13º Periodo - Terceira República de Portugal
(Séc. XX ao Séc. XXI)


Séc. XX --
1974 A ala esquerda do "Movimento das Forças Armadas (MFA)" liderada por Otelo Saraiva de Carvalho e apoiado pelo "Movimento dos Capitães" (CCP) - e pelo povo que a eles se juntaram derrubam o regime e Marcelo Caetano e o Almirante Américo Tomaz partem para o Brasil em exilio
1974 António Sebastião Ribeiro de Spínola nomeado Presidente da Junta Militar com o nome de "Junta de Salvação Nacional" - governo conjunto do MFA e do CCP

1974 Familias influentes da ala direita abandonam o País enquanto outros são presos - e os seus bens congelados - O MFA toma posse da fabulosa reserva de ouro do Banco de Portugal amealhado ao longo dos anos por Salazar

1974 Brigadas da esquerda barricam as estradas para evitar a fuga dos simpatizantes da direita
1974 Abolição imediata da Policia Secreta (DGS)
1974 Ocupação de empresas e expropriação de propriedades rurais e privadas no Alentejo por comitês de trabalhadores
1974 28 de Abril - Mário Soares, lider do Partido Socialista, regressa do exilio em Paris
1974 Álvaro Cunhal, lider do Partido Comunista, regressa do exilio em Moscovo
1974 Paragem generalizada na Indústria do Turismo
1974 Junta Nacional de Salvação tem como finalidade supervisionar o Governo
1974 16 de Maio - Adelino da Palma Carlos nomeado Primeiro Ministro do 1º Governo Provisório de todos os partidos (1974)
1974 Maio - As duas forças (CCP e Governo Provisório ) trabalham em conjunto como Conselho de Estado
1974 Maio - A força militar de élite COPCON com 5.000 homens e liderada pelo Major Otelo Saraiva de Carvalho, actua como policia politica
1974 Bancos e Repartições públicas instruidas a conceder créditos a particulares
1974 Primeiro Ministro Adelino da Palma Carlos dispensado por tomar mais partido dos politicos do que dos miltares
1974 18 de Julho - Vasco dos Santos Gonçalves nomeado Primeiro Ministro do 2º, 3º,e 4º Governo Provisório cada vez com mais elementos da extrema esquerda (1974-1975)
1974 16 de Agosto - Manifestação de apoiantes da causa de Moçambique reprimida pela policia com 1 morto e quatro pessoas feridas pelas balas
1974 25 de Agosto - Tentativa falhada do MFA em acabar com a greve dos trabalhadores da TAP com a intervenção do COPCON
1974 12 de Setembro - Com a intervenção do COPCON o MFA tenta anular a greve dos trabalhadores da Lisnave a 28 de Setembro sem sucesso
1974 Setembro - António de Spinola demite-se do cargo de Presidente da República após a conjutura militar para um governo mais moderado
1974 Setembro - Francisco da Costa Gomes nomeado pelo MFA para o cargo de Presidente da República (1974-1976)
1974 Outubro - O Partido Comunista consolida a sua força no MFA, repartições administrativas, Sindicatos e controlo nos comités de trabalhadores
1974 4 de Novembro - A Sede do CDS, partido da direita, em Lisboa é destruida por activistas da extrema esquerda
1975 Janeiro - Ocupação de terra e quintas no Alentejo pelos trabalhadores rurais na ausência dos proprietários
1975 25 de Janeiro - Congresso do Partido do CDS no Porto atacado por activistas da extrema esquerda - Confrontação entre o COPCON e a GNR
1975 15 de Janeiro - Assinatura do Tratado de Alvor para a Indepêndencia das Colónias Africanas - Embora tenha assinado o Tratado, Angola cedo prescinde da sua participação
1975 Janeiro - Uma série de manifestações da esquerda são evitadas à ultima da hora pelo acordo conseguido entre Mário Soares do Partido Socialista e Álvaro Cunhal do Partido Comunista
1975 Acordo entre os USA e a Russia sobre o futuro das Colónias Portuguesas em África
1975 8 de Março - Congresso do Partido Popular Democrático - PPD em Setúbal - confrontos com extremistas da esquerda provocaram um morto e trinta feridos
1975 11 de Março - Tentativa falhada de golpe de estado liderada pelo General António de Spinola. Após o fracasso o General Spinola foge para Espanha e depois para o Brasil
1975 A Junta Nacional de Salvação é extinta e é substituida pelo Conselho da Revolução composta por 240 militares radicais da extrema esquerda
1975 Março - Nacionalização das principais Indústrias, Bancos e Serviços
1975 Encontro em Haga (Suécia) dos lideres politicos europeus para apoiarem o caminho democrático de Portugal para o Socialismo
1975 8 de Abril - COPCON prende 28 cabecilhas da tentativa de golpe militar de 11 de Março
1975 23 de Abril - Agricultores da esquerda ocupam a Herdade da Torre Bela, a maior propriedade rural em Portugal (1975-1978)
1975 Abril - Realização de eleições de que resultou o mesmo governo de coligação entre a ala esquerda e o MFA
1975 22 de Maio - Encerramento pela extrema esquerda da Redacção do Jornal República dirigido por Raul Rego
1975 27 de Maio - Ocupação da Rádio Renascença por elementos da extrema esquerda
1975 28 de Maio - Arnaldo Matos, lider do partido de extrema esquerda (MRPP) e 400 militantes foram presos pelo COPCON
1975 Junho - Na região norte de Portugal nasce o Partido de extrema direita ELP (Exército de Libertação Português)
1975 11 de Junho - Inicio das actividades do Partido de extrema direita na região norte que começa a criar simpatizantes entre os locais
1975 30 de Junho - Fuga da prisão de 80 membros da extinta Policia Politica DGS
1975 3 de Julho - Todos os serviços de informação passa pelo controlo do Conselho da Revolução - COPCON controla todos os registos de chamadas
1975 10 de Julho - Partido Socialista demite-se do 4º Governo Provisório
1975 16 de Julho - Partido Popular Democrático- PPD demite-se do 4º Governo Provisório
1975 7 de Agosto - "Grupo dos Nove" grupo de oficiais de tendência moderada pertencentes ao MFA emitem manifesto de non-alinhamento ao extremo socialismo
1975 8 de Agosto - José Pinheiro de Azevedo nomeado Primeiro Ministro do 5º Governo Provisório (1975)
1975 8 de Agosto - Nacionalização das principais indústrias e respectivos serviços
1975 22 de Agosto - Sede do Partido Comunista no Porto é vandalizada e incendiada
1975 23 de Agosto - Acções de vandalismo em outras sedes de partidos da esquerda na região norte
1975 24 de Agosto - Manifestação dos Partidos de Extrema Esquerda de apoio a Vasco dos Santos Gonçalves
1975 Agosto - A vinda em massa dos Portugueses e nativos das ex-colónias contribui para o aumento de desemprego em Portugal e desencadear uma crise económica
1975 25 de Agosto - Confrontação entre forças militares da esquerda e trabalhadores da extrema esquerda em Lisboa
1975 27 de Agosto - Manifestação de apoio ao Presidente Francisco da Costa Gomes pelos "Soldados Unidos Vencerão" (soldados da ala esquerda moderada) em Lisboa
1975 30 de Agosto - Sedes do Partido Comunista em Barcelos vandalizada e incendiada
1975 30 de Agosto - Nacionalização da Fábrica de Cerveja
1975 19 de Setembro - José Pinheiro de Azevedo nomeado Primeiro Ministro do 6º Governo Provisório (1975-1976)
1975 Setembro - Independência de Moçambique
1975 27 de Setembro - Uma população enfurecida invade e saqueia a Embaixada de Espanha
1975 Outubro - Timor Leste torna-se um Estado Independente mas é de imedato invadida e anexada pela Indonesia com extrema violência
1975 Novembro - Independência de Angola
1975 1 de Novembro - 1.000.000 hectares de terra ocupada por trabalhadores
1975 25 de Novembro - Tentativa de golpe militar pela facção mais radical do MFA contrariada pela força militar comandada pelo Coronel António dos Santos Ramalho Eanes que declarou o Estado de Emergência e tomou o controlo do MFA, COPCON e Comandos
1975 26 de Novembro - Dissolvição do COPCON e Otelo Saraiva de Carvalho é despromovido e preso juntamente com 200 outros militares da extrema esquerda
1975 Tentativa falhada da Coligação entre o Partido Socialista e o CDS (Centro Democrático Social)
1975 7 de Dezembro - Invasão e ocupação de Timor pelas tropas Indonésias nove dias após a indepêndencia
1976 Abril - Proclamada a nova Constituição
1976 Julho- Primeiras Eleições Livres para o Parlamento em 50 anos
1976 23 de Julho - Mário Alberto Nobre Lopes Soares e a coligação Partido Socialista/AD eleitos (1976-1978)
1976 António dos Santos Ramalho Eanes eleito Presidente da República (1976-1980)
1978 28 de Agosto - Alfredo Nobre da Costa é nomeado Primeiro Ministro (1978)
1978 22 de Novembro - Carlos Alberto de Mota Pinto do PSD nomeado Primeiro Ministro (1978-1979)
1979 1 de Agosto - Maria de Lurdes Pintassilgo, simpatizante do Partido Socialista, nomeada Primeira Ministra (1979-1980)
1980 3 de Janeiro - Francisco Manuel Lumbrales de Sá Carneiro lider do PPD forma uma aliança de Partidos para conseguir a nomeação de Primeiro Ministro (1980)
1980 Francisco Sá Carneiro morre num suspeito acidente de aviação perto de Lisboa
1980 4 de Dezembro - Diogo Pinto Freitas de Amaral do Partido PPD é nomeado Primeiro Ministro Interino (1980-1981)
1980 Dezembro - António Ramalho Eanes re-eleito Presidente da República (1980-1986)
1981 9 de Janeiro - Francisco Pinto Balsemão do Partido do PSD eleito Primeiro Ministro (1981-1983)
1982 Introdução de uma Constituição mais moderada
1982 Resignação de Francisco Pinto Balsemão e realização de novas eleições
1983 9 de Junho - Mário Alberto Nobre Lopes Soares eleito pela coligação entre o Partido Socialista e o PSD (1983-1985 - pela segunda vez)
1983 O Convento de Cristo em Tomar é declarado Património Mundial
1984 Carlos Lopes ganha a Medalha de Ouro na Maratona dos Jogos Olimpicos em Los Angeles
1985 Queda do Governo devido ao diferendo entre o Partido Socialista e o PSD durante a candidatura presidencial
1985 6 de Outubro - Aníbal António Cavaco Silva e o PSD eleito com a coligação do Partido da direita CDS (1985-1987)
1986 Mário Alberto Nobre Lopes Soares eleito Presidente da República (1986-1996) - (Primeiro presidente civil em mais de 60 anos)
1986 1 de Janeiro - Adesão de Portugal à Comunidade Europeia
1987 Re-eleição de Aníbal António Cavaco Silva e do PSD (1987-1991)
1988 Rosa Mota ganha a Medalha de Ouro na Maratona dos Jogos Olimpicos de Seoul
1991 Re-eleição de Aníbal António Cavaco Silva e do PSD (1991-1995)
1995 28 de Outubro - Eleição de António Manuel de Oliveira Guterres do Partido Socialista para Primeiro Ministro (1995-1999)
1996 Jorge Sampaio eleito Presidente da República (1996-2001)
1998 Realização da Expo 98 em Lisboa
1999 1 de Janeiro - Entrega de Macau à China
1999 Re-eleição de António Manuel de Oliveira Guterres e do Partido Socialista (1999-2002)
1999 Julgamento de Otelo Saraiva de Carvalho por actividades terroristas
1999 A ex colónia Portuguesa de Timor reconquista a sua indepêndencia 24 anos após ter sido anexada pela Indonésia
2001 Jorge Sampaio re-eleito Presidente da República (1996-)
2001 Queda de ponte na região norte de Portugal mata cerca de 70 pessoas a 4 de Março
2002 1 de Janeiro - Introdução do Euro em Portugal
2002 6 de Abril - Eleição de José Manuel Durão Barroso e do PSD (2002-2004)
2003 O Futebol Clube do Porto ganha a Taça UEFA - A primeira vitória Europeia de um clube Português em 16 anos
2003 Portugal perde grande parte das suas florestas devido aos incêndios que lavram no mês de Agosto
2004 Realização do Campeonato da Europa de Futebol em Portugal - A Selecção Portuguesa vai à final
2004 Junho - José Manuel Durão Barroso demite-se do governo por ter sido eleito para Presidente da Comissão Europeia
2005 17 de Julho - Pedro Miguel de Santana Lopes nomeado Primeiro Ministro interino no lugar de Durão Barroso (2004-2005)
2004 Novembro - Detenção e julgamento de seis prominente individualidades acusados de crime de pedofilia em alunos da Casa Pia
2005 12 de Março - Eleição de José Sócrates Carvalho Pinto de Sousa e do Partido Socialista para o cargo de Primeiro Ministro (2005-)
2005 25 de Maio - Eleição de António Manuel de Oliveira Guterres para Alto Comissário das Nações Unidas para os Refugiados
2005 Portugal é novamente assolado por devastadores incêndios durante o Verão
-- --
12º Periodo Segunda República (Séc. Séc. XX)
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Legenda
Reis e Rainhas
NOTA
Durante a compilação da informação, deparamos com algumas inexactidões nas datas e na informação e erros na soletração. Nestes casos, optamos pela nossa descrição na escolha dos dados que pensamos ser correctos. Quaisquer correções e informações suplementares deverão ser dirigidas a enquiries@algarve.ws




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PORTUGAL INFO QUEM? O QUE? ONDE? E QUANDO? EM PORTUGAL
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 11/09/2009, 11h16

de boas intencoes o inferno esta cheio

A "história" há-de um dia ser contada.
E com um capítulo sobre o desaparecimento dos arquivos

http://www.portugalclub.org/corpo.php?pagina=20


COMMENT UN SIMPLE INFIRMIER DEVENU CHEF D UN NOUVEAU ETAT CREE GRACE A LA PERFIDIE ET LA TRAITRISE DE SOLDATS ET AGENTS PORTUGAIS A LA SOLDE DE PEKIN ET DE MOSCOU ET LA GUERRILLA DES INDIGENES LOCAUX FORMES EN CHINES ET SOUDOYES PAR LES DES FORCES CHINOISES ET LES RUSSES INSTALLES DANS TOUTE L AFRIQUE ET SPECIALEMENT EN TANZANIE

EN FAISANT MAIN BASSE SUR UNE DES BELLES BELLES PROVINCES DE L OUTREMER DU PORTUGAL
LE MOZAMBIQUE TERRE DU PORTUGAL DEPUIS 500 ANS
CET INFIRMIER AIDE PAR DES DESERTEURS ET DES TRAITRES A LA PATRIE PORTUGAISE
SERA UN DES FERVENTS AMI DE MAO TSE TUNG VENERE PAR LE MRPP AU PORTUGAL
VOICI UN PORTUGAIS ANCIEN PILOTE DE LARME DE L AIR PORTUGAISE QUI
DESERTAT DE SON L ARME POUR LE REJOINDRE LE LEADER DES REBELLES ET DEVENIR UN JOUR GENERAL DES REBELLES QUI COMBATTAIENT LES PORTUGAIS SANS RELACHENT AVEC L AIDE ILLIMITE DES CHINOIS ET DE LA RUSSIE
Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://macua.blogs.com/.a/6a00d83451e35069e20115713b9f09970b-500wi
HISTOIRE DU CAPITAINE JACINTO VELOSO
A fuga de Samora dava um filme. Partiu com um de*sertor, capitão Jacinto Veloso, piloto da Força Aérea, a bordo de um avião T-6. O oficial também se juntou à Frelimo e ainda hoje viveem Maputo.
Samora Machel saiu de Moçambique via Salamanga, África do Sul e Botsuana. Deste país seguiu num voo para Dar-es-Salam juntamente com refugiados sul-africanos, incluindo Joe Slovo. Antes, Machel terá tentado ir do Botsuana para a Rodésia, mas, segundo ele próprio contou, foi preso por entrada ilegal no país em Março de 1963.
Machel integrou o segundo grupo de recrutas da Frelimo que partiu de Dar-es-Salam para treinos militares na Argélia.
De facto, Veloso fug iu de avião com João Ferreira. Mondlane não intercedeu junto das autoridades tanzanianas para que permitissem a estadia de João Ferreira no país por ser “um comunista convicto”.

Posted by: Joao Cabrita | 23/06/2009 at 14:19
AUJOURDHUI UN GENERAL EN RETRAITE EX PATRON DES SERVICES SECRETS DO MOZAMBIQUE CREATEUR DES PREMIERS CAMPS DE CONCENTRATIONS EN AFRIQUE
CE PORTUGAIS DEVENU CHEF DE GUERRE DE LA FRELIMMO GROUPEMENT DE REBELLES QUI COMBATTIRENT LES PORTUGAIS ET QUI PRIRENT LE MOZAMBIQUE AU PORTUGAIS

Moçambique para todos: CAMPO DE REEDUCAÇÃO DE MITELELA OU CAMPO DE CONCENTRAÇÃO?
XicoNhoca Blog Archive Contribuições para a história de Moçambique - Por Fanuel Guidione Malhuza
MIS A LA RETRAITE VOLONTAIRE
IL ECRIT SA BIBLIOGRAPHIE LE LIVRO MEMORIAS DO VOO RASANTE ET IL EST INVITE EN GRANDE POMPE A LA FNAC DE LISBONNE AVEC TOUS LES HONNEURS PAR MARIO SOARES ET ALMEIDA SANTOS
Momentos do Lançamento do Livro Memórias em Voo Rasante
Novembro 22, 2007

No dia 14 de Novembro, ao fim da tarde, na Fnac ao Chiado, na cidade de Lisboa, a editora Papa-Letras apresentou aos convidados e público presente o livro Memórias em Vo o Rasante, agora já à venda em Portugal. A cerimónia contou com a presença do autor, general Jacinto Veloso, e de personalidades conhecidas como Mário Soares, Nuno Teotónio Pereira e Almeida Santos, que interveio na ocasião.

A distribuição do livro está a cargo da Sodilivros Lda. O
Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://i220.photobucket.com/albums/dd36/voorasante/PICT3243mc.jpg

[Né au Mozambique au sein d'une famille portugaise, Jacinto Veloso déserta l'Armée portugaise de l'air en 1963 et s'envola dans son avion pour la Tanzanie, où il joignit le Frelimo plus ou moins à l'époque où celui-ci organisa ses premières actions armées contre le Portugal. Après l'indépendance, il devint l'organisateu r du SNASP – Service national de Sécurité populaire –, la police politique du nouveau régime. Quelques années après la mort de Machel, il fut accusé de corruption et écarté de toute activité politique importante.]
Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://i106.photobucket.com/albums/m263/seabell_2006/DSC00780.jpg
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 14/09/2009, 01h48

COMO DE CAPITAO UMA HOMEN CHEGA A SER DIRECTAMENTE ALMIRANTE O MAIS ALTO
POSTO DA MARINHA Era equivalente ao posto de marechal-general no Exército NUM TEMPO RECORD SEM GANHAR UMA BATALHA
E SOBRETUDO SEM OBTER GRAU A GRAU AS PATENTES OFICIAIS DA MARINHA DE GUERRA
COMO E DE COSTUME EM QUALQUER PAIS !

[editar] Evolução dos postos de oficial general na Marinha de Guerra
Código NATO 1761 1789 1797 1892 1911 1953 Actual
- Capitão-general Capitão-general - Almirante-general - - -
OF-10 Almirante do Reino Almirante do Reino - Almirante (1) Almirante (1) Almirante (1) Almirante da Armada
OF-9 - Vice-almirante Almirante - Vice-almirante Vice-almirante Almirante
OF-8 - Tenente-general Vice-almirante Vice-almirante Contra-almirante Contra-almirante Vice-almirante
OF-7 - Chefe de esquadra Chefe de esquadra Contra-almirante - Comodoro Contra-almirante
OF-6 Coronel do Mar Chefe de divisão Chefe de divisão - - - Comodoro

(1) Posto mantido, apenas, como dignidade honorífica.


António Alva Rosa Coutinho
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
Ir para: navegação, pesquisa

Almirante Rosa Coutinho, 1982 no PortoAntónio Alva Rosa Coutinho nasceu em 1926; foi um militar (Almirante) e um político português da segunda metade do século XX


[editar] Biografia
Oficial da Armada, passou grande parte da sua carreira naval a bordo - e, a partir de um certo momento, no comando - de navios hidrográficos. Nos anos 60, uma missão de patrulhamento e pesquisa no rio Zaire valeu-lhe a captura por guerrilheiros da Frente Nacional de Libertação de Angola (FNLA) e alguns meses de privação da liberdade.

No período do 25 de Abril de 1974 era capitão-de-fragata e foi um dos elementos da Armada designados para integrar a Junta de Salvação Nacional (JSN); data de então a sua promoção a Vice-Almirante. Nos primeiros meses da nova situação a sua actuação foi discreta; chegou a coordenar o Serviço de Extinção da PIDE-DGS e Legião Portuguesa.

Em finais de Julho, após a demissão do último Governador-Geral de Angola, General Silvino Silvério Marques, Rosa Coutinho foi chamado a substituí-lo, na qualidade de Presidente da Junta Governativa de Angola. Confirmado membro da JSN após os acontecimentos de 28 de Setembro de 1974, ganhando a qualidade de Alto-Comissário em Angola a partir de Outubro, Rosa Coutinho permaneceu no território até à assinatura dos Acordos de Alvor (Janeiro de 1975), entre o Estado Português e os três movimentos de libertação - FNLA, Movimento Popular de Libertação de Angola (MPLA) e União Nacional para a Independência Total de Angola (UNITA). A sua actuação em Angola é normalmente vista como favorável ao segundo movimento enunciado.

Isto e uma actuação ao longo de 1975 num sentido próximo do Partido Comunista Português (PCP) valeram-lhe o epíteto de «almirante vermelho». Nos primeiros meses do ano viu o seu nome ligado à preparação de «legislação revolucionária», num sentido de radicalização do processo político iniciado em Abril do ano anterior, o que se concretizou após os acontecimentos de 11 de Março. Após esta data ingressou no Conselho da Revolução (CR), então criado.

Se a sua imagem 'esquerdista' não deixou de se acentuar, saliente-se que aquando da tentativa de golpe de 25 de Novembro do ano em causa cumpriu plenamente as instruções do Presidente da República e Chefe do Estado-Maior-General das Forças Armadas (CEMGFA), General Francisco da Costa Gomes (1914-2001), no sentido de desmobilizar forças navais da Margem Sul, inicialmente favoráveis aos golpistas.

Afastado do CR no novo quadro post-25 de Novembro, passado à reserva pouco depois, o Almirante Rosa Coutinho não mais voltaria à ribalta político-militar.

Rosa Coutinho inflama Angola

O Almirante Vermelho era e ainda é a criatura mais execrada
pelos portugueses de Angola.

Memorias20

O "almirante vermelho" Rosa Coutinho.

"Rosa Coutinho, oficial superior da Marinha de Guerra Portuguesa - e não..."Almirante" até ao "25 de Abril de 1974"- anos antes havia sido capturado no rio Zaire, onde a sua vedeta fazia patrulhamento das águas territoriais, por forças da FNLA, o ELNA (Exército de Libertação Nacional de Angola). Fora levado para o campo de treinamento militar do ELNA em Kinkuzu, na República Democrática do Congo, depois "do Zaire"; ali ficou meses detido, constando que o seviciaram, sujeitando-o a diversas humilhações, até ser libertado na fronteira de Angola, após negociações aturadas, a nível internacional, com intervenção de Mobutu Seseko, presidente "zairense" que também armava, financiava e cedia soldados ao ELNA da FNLA e, segundo rumores, era cunhado (o que não confirmamos), de Holden Roberto. É evidente que Rosa Coutinho não podia ter qualquer simpatia ou indiferença por quem o capturara e maltratara".

"Uma carta do almirante Rosa Coutinho, (ver cópia do original) quando era presidente da Junta Governativa de Angola, está a provocar polémica em Angola. A carta, em papel timbrado do gabinete do Governo-Geral e com a assinatura de Rosa Coutinho, era dirigida a Agostinho Neto e nela se pode ler: «Após a última reunião secreta com os camaradas do PCP resolvemos aconselhar-vos a dar execução imediata à 2ª fase do plano.(...) Dê por isso instruções secretas aos militantes do MPLA para aterrorizarem por todos os meios os brancos, matando, pilhando e incendiando a fim de provocar a sua debandada de Angola». Holden Roberto, presidente da FNLA, que cedeu uma cópia da carta ao EXPRESSO, garantiu a sua autenticidade, acrescentando: «Um homem que escreveu uma carta destas é um criminoso». Rosa Coutinho, reconhece a veracidade da assinatura. Entretanto, a polémica prossegue em Angola, com o MPLA a dizer que a carta «nunca existiu e foi forjada pelos serviços secretos portugueses ou pela própria FNLA, que a divulgou» e Holden Roberto, da FNLA, a agitar o documento".

http://www.cabinda.net/rosacoutinhoFDP.html
   
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 14/09/2009, 01h49

Infelizmente o que Rosa Coutinho escreveu aconteceu mesmo. O MPLA fez guerra aos outros partidos em todas as cidades provocando o caos para afugentar os brancos. Mas não foi só o MPLA porque os outros fizeram todos o mesmo nas diversas cidades, saqueando estrupado e matando. Em Luanda a FNLA queixa-se que foi o MPLA que começou a hostilidades mas a verdade jamais se saberá..Os musse quesmas a verdade nunca se saberáhtm

O VILÃO COM A VARA NA MÃO

"Por essa altura já o Almirante Vermelho era a criatura mais execrada pelos portugueses de Angola. O seu riso era uma mistura de ódios recalcados, íntimos complexos e vaidades grotescas. E ria por tudo e por nada, só para ficar bem no retrato. Gostava imenso de falar na rádio e apressou, quanto pôde, a instalação da televisão em Luanda, sonhando com a presença da sua cara nos televisores dos luandenses.

Medroso como um rafeiro cabiri, transformou o Palácio do Governo Geral numa caserna com homens armados a circular em todos os corredores, fuzileiros especiais nos terraços do edifício e, quando o seu medo era maior, com um aparatoso dispositivo militar, que cercava toda a zona, desde a Avenida Álvaro Ferreira até ao Largo do Baleizão. No entanto, sempre que os brancos ainda residentes nos bairros suburbanos reclamavam protecção, respondia que Angola não era para timoratos.

Foi, em Angola, a sinistra figura do vilão com a vara na mão. Logo à chegada a Luanda, como presidente da Junta Governativa a que os luandenses chamavam «o quinteto de cordas», quando os jornalistas lhe perguntaram quando voltaria o general Silvino Silvério Marques, respondeu brutalmente:

- Já não é governador geral de Angola. Era um malcriado.

Interrogado, na mesma ocasião, se a independência de Angola estava para breve, declarou que esse era um assunto a decidir por todas as populações, e perguntou, com o seu risinho alvar:

- As populações já decidiram?

Mentia com cínico descaramento. E, ao regressar da Cimeira do Alvor, em que o não deixaram participar, teve a incrível atitude de pretender passar por alto comissário. À pergunta sobre quem seria nomeado para o novo cargo, insinuou ambiguamente:

- Por enquanto sou eu o alto comissário.

Procedia como um insuportável fanfarrão. No entanto, o Gouveia, coerente com as suas tendências políticas, ainda tentava defendê-lo.

- Governar Angola, nesta fase da transição, é uma empreitada do inferno - dizia ele. - O almirante faz o que pode.

- Faz asneiras aos montes - arrematou o engenheiro Balanta, que andava de um terrível mau humor.

- Falei há dias com um oficial dos «comandos» que quase chorava de raiva. A tropa foi proibida de entrar nos musseques, porque esse malvado careca tem um plano diabólico. Vai deixar armar o «poder popular» e, entretanto, já mandou tirar as armas aos brancos".

RESVALADOURO

"Entretanto a violência e insegurança alastravam em Luanda, criando um clima de instabilidade, em especial na comunidade branca a que muitos atribuíam a sua causa. Em 5 de Agosto, pouco depois da chegada de Rosa Coutinho, o Major Mariz Fernandes, secretário de Estado da Comunicação Social e Turismo, é demitido das suas funções embora fosse elemento do MFA. Na altura afirmou que os incidentes em Luanda se deviam, não a um problema rácico, mas a uma luta desenfreada entre militantes do MPLA e da FNLA na conquista de posições de força na capital do território. Mas, o já Presidente da Junta Governativa, tinha trazido consigo o comandante Correia Jesuíno para essas funções que passou desde logo a exercer, como delegado da Junta, mesmo antes de tomar posse, tendo o Rosa Coutinho afirmado: «A informação em Angola, se não mudasse dentro de um período de oito dias, os angolanos poder-se-iam queixar na mesma".

"E tinham razões para se queixar, logo que tomaram consciência de que o novo responsável por este sector governativo, da maior importância na conjuntura do momento, orientou toda a sua política para um descarado apoio ao MPLA e quem não colaborasse era considerado militante ou simpatizante da FRA, reaccionário perigoso, preso e escorraçado de Angola. Foi mesmo o Correia Jesuíno que impediu o Rosa Coutinho de ser linchado dentro do Palácio por um numeroso grupo de brancos que, completamente descontrolados e enfurecidos com a política seguida pelo Almirante Vermelho, irromperam pelo palácio durante mais uma manifestação dispostos a tudo. Rosa Coutinho que se encontrava em reunião numa sala próxima, saiu de imediato e foi encontrá-los num pequeno compartimento procurando saber o que pretendiam e tentar acalmá-los. No entanto os ânimos exaltaram-se, os homens foram apertando o cerco e o Rosa Coutinho teve que subir para cima duma mesa, procurando escapar à sua fúria. Nesta altura apareceu o Correia Jesuíno que conseguiu pôr um pouco de ordem na situação e chamar à razão aquela gente constituída essencialmente por camionistas e comerciantes, tendo tudo acabado em bem".

In ANGOLA, ANATOMIA DE UMA TRAGÉDIA, General Silva Cardoso, Oficina Livro.
http://pissarro.home.sapo.pt/memorias20.htm
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 14/09/2009, 01h50

A BATALHA DE LUANDA

O programa da semana de Unidade Nacional não se concluiu nem teve lugar a reunião que trouxera o Ministro Melo Antunes a Luanda.

De um dia para o outro, é a expressão exacta, e sem que nada o fizesse prever, desabou sobre Luanda uma brutal onda de violência armada, ultrapassando em duração e intensidade todas as anteriores erupções de fogo quer de armas automáticas, quer de armas pesadas.

Na tarde de 9 de Julho de 1975, iniciara-se, no desconhecimento de todos excepto dos seus fautores, a "batalha de Luanda". Quando se supunha já tudo ter visto (e ouvido) descobria-se que ainda havia muito para ver (e ouvir). A fuzilaria irrompeu, infernal, acompanhada do estrondear de granadas a que os luandenses se haviam habituado (de morteiros e lança--foguetes) e de outras que, pelo som cortante e agressivo, se ouviam pela primeira vez, as dos canhões sem recuo, arma construída para deter ou destruir viaturas blindadas e carros de combate, mas ali utilizadas contra instalações ocupadas pelo "inimigo".

O Tenente-Coronel Heitor Almendra e as forças de que dispunha - algumas centenas de militares portugueses, organizados num número reduzido de unidades, por se haverem eclipsado na sua prática totalidade os elementos dos três Movimentos que integravam as FMM - voltaram a andar numa azáfama frenética, de ponta a ponta de Luanda, tentando reduzir focos de violência e proteger, na máxima medida do possível, pessoas que clamavam por socorro e os respectivos bens. O esforço, exaustivo, era acompanhado de apelos, emitidos inclusive por via da rádio oficial, aos comandos militares do ELNA, das FAPLA e das FALA para se reunirem no COPLAD na mira de plataformas que, no mínimo, sustivessem o inferno de fogo que devastava Luanda. Mas as respostas foram nenhumas e os resultados da acção abnegada e de alto risco das forças sob o comando do Almendra ficavam sempre aquém do que se desejaria. A frustração decorrente daquelas missões impossíveis, já que passavam por não tomar partido por nenhum dos Movimentos, em pleno caos de ferro e fogo, só era comparável ao esgotamento físico dos militares que se desdobravam, ininterruptamente, num sem número de saídas de interposição ou de socorro.

As delegações, os escritórios e os quartéis dos três Movimentos haviam--se multiplicado pelos subúrbios e também ao longo de vias importantes da capital, como as avenidas do Brasil ou dos Combatentes, donde serem inúmeros os alvos de todas as armas que desenfreadamente disparavam, num desprezo completo pelos milhares de pessoas inocentes que viviam naqueles locais; por outro lado e sempre que a violência armada era despoletada, sucediam-se os saques, os ajustes de contas, as detenções arbitrárias e os maiores atropelos à integridade física individual, perpetrados indiscriminadamente por combatentes, militantes, bandos de marginais ou simples cidadãos comuns, estes últimos tentados pela impunidade que o fragor dos combates lhes conferia.

Ao princípio da noite, num ambiente pesadíssimo e envolvidos pelo som do tiroteio e do deflagrar das granadas, encontrávamo-nos reunidos na biblioteca do Palácio o General Silva Cardoso, o Ministro Melo Antunes, o Tenente-Coronel Firmino Miguel, eu próprio e julgo que o Brigadeiro José Valente. Sentíamo-nos esmagados. Nakuru e as esperanças dali renascidas, se bem que mitigadas, eram letras mortas. Escritas há menos de três semanas! Quatro longos meses escoar-se-iam até ao momento da independência de Angola. Que mais estaria reservado àquele desgraçado povo? E à sua componente de raiz portuguesa?

O rebentamento de uma granada ouviu-se, pareceu-nos, a poucos metros. Os vidros da porta envidraçada que dava para o exterior estremeceram. De costas para esta última havia um sofá onde se encontrava o Tenente-Coronel Firmino Miguel. Instintivamente, deslizou um pouco pela cadeira. Já não havia zonas seguras em Luanda, se bem que o Palácio nunca viesse a ser atingido por qualquer impacto directo, até ao momento da independência.

Os contactos que se tentavam estabelecer, sem descanso, com dirigentes dos três Movimentos não resultavam. As lucubrações sucediam-se num quadro de impotência opressiva. Portugal não podia assistir, impávido e neutral, ao rasgar de dois Acordos e, pior, ao descalabro, agora irreversível, do processo de descolonização. Havia que assumir responsabilidades e atentar na tragédia do povo angolano e de muitas dezenas de milhares de portugueses cujo único anseio era já e apenas o regresso ou a partida para Portugal.

Reconheceu-se, ainda, ser importante e urgente reunir a Comissão Nacional de Defesa para se tentar apurar a origem e as consequências dos combates assanhados que se sentia estarem ocorrendo um pouco por toda a cidade.

Como era de esperar e a ninguém surpreendia, começaram, logo no dia seguinte, os ataques verbais e os comunicados de uns Movimentos contra os outros e de todos contra o Alto-Comissário e as Forças Armadas Portuguesas, esquecendo-se aqueles da formidável autocrítica confessada pelos seus dirigentes máximos no texto já morto, mas inapagado de Nakuru.

A FNLA acusava o MPLA de lançar ataques, recorrendo a armas de todo o tipo para destruir as suas instalações em Luanda com especial destaque para a sede da direcção política do Movimento na Avenida do Brasil.


Delegação FNLA, Avenida do Brasil (foto autor)


Delegação FNLA, Estrada de Catete (foto autor).

O MPLA fazia saber que "Angola está outra vez a ferro e fogo e, mais uma vez também, por iniciativa da FNLA que, desesperada pela falta do apoio popular, pretende conquistar posições de força recorrendo a todos os meios".

A FNLA, em novo comunicado, apontava o dedo às Forças Portuguesas, responsabilizando-as pela ajuda prestada ao MPLA.

A UNITA dirigia apelos desesperados ao Governo Português, ao Alto--Comissário e às Forças Armadas Portuguesas para que assumissem as responsabilidades que continuavam a deter em relação ao povo angolano.

O resultado visível daquela autêntica batalha que assolou Luanda e desfez inelutavelmente as parcas esperanças de imensa gente num futuro em terras de Angola, foi a conquista de uma posição dominante do MPLA na capital, doravante não mais contestada, pois a FNLA, no termo dos combates, via-se escorraçada de delegações, escritórios ou quartéis, totalmente destruídos pelas FAPLA, enquanto os seus combatentes e simpatizantes vagueavam pelos subúrbios procurando refugio ou passar despercebidos e muitos convergiam para o largo do Palácio buscando a protecção do Alto-Comissário. Outros acolheram-se num local ainda sob controlo de forças do ELNA nos arredores de Luanda, a Fortaleza de S. Pedro da Barra, localizada numa área de depósitos de combustível sobranceira ao mar e adjacente à refinaria da Petrangol.

Nos dias seguintes, aproveitando um curto período de acalmia, entabularam-se conversações entre os dois Movimentos de que resultou a evacuação de muitos daqueles desalojados(?), deslocados (?) com destino ao norte de Angola, sob a protecção do Comité Internacional da Cruz Vermelha (CICV), que chegara a Luanda em finais de Junho, ou das Forças Armadas Portuguesas.

A 12 de Julho, com imensas dificuldades e ainda sob o estrondo das granadas ou o crepitar das armas automáticas, foi possível reunir de emergência à CND sem a presença de representantes do MPLA.

O General Silva Cardoso teve que ouvir e, frequentemente, interromper, chamando à razão, o Ministro Ngola Kabangu (FNLA), exaltadíssimo e atacando tudo e todos, profundamente afectado, melhor dizendo, destroçado pela virulência dos combates e seu desfecho, este traduzido numa esmagadora derrota militar do seu Movimento na batalha iniciada, e ainda não terminada em Luanda.

A FNLA revelara-se um tigre de papel e claudicara irremediavelmente em três ou quatro dias de luta armada, mau grado a jactância do seu poderio militar e as ameaças de, se necessário, tudo desfazer.

Ao fim de algumas horas, ouvido o Tenente-Coronel Heitor Almendra, que fez um relato circunstanciado dos acontecimentos e serenados os ânimos, aprovou-se o habitual comunicado nos habituais e inócuos termos condenatórios da violência e apelativos à intervenção dos Presidentes dos três Movimentos, mas registando algumas notas específicas sobre aqueles dias de luto e dor para tantos angolanos: "Responsabilizava-se o MPLA pela generalização e magnitude dos combates que decorriam em Luanda; verberava-se este Movimento por se furtar à discussão dos problemas não comparecendo na reunião da CND; anunciava-se que o Alto-Comissário, nos termos do Acordo do Alvor, chamara a si a tutela da CND sobre as Forças Militares Mistas até ao momento em que a Comissão voltasse a funcionar com normalidade e na presença de todos os seus membros".

A resposta do MPLA ao teor deste comunicado não se fez esperar.

No dia seguinte ao da sua publicação, o Dr. Agostinho Neto voltava a acusar a FNLA de ter violado o Acordo de Nakuru e reagia às referências feitas ao seu Movimento, nos seguintes termos: "O MPLA continua a constatar, por declarações da parte portuguesa no seio da CND e fora dela, uma falta de isenção sistemática quer na apreciação dos acontecimento, quer na oportunidade dessa apreciação".

A onda de choque da batalha iniciada em Luanda repercutiu-se por toda a Angola até aos confins do território. Onde os outros dois Movimentos tinham a supremacia, nomeadamente da parte da FNLA, iniciou-se uma descontrolada caça ao homem em que eram envolvidos todos os que fossem ou se supusesse que seriam militantes e / ou simpatizantes do MPLA. Destes, muitos refugiaram-se nas matas; outros buscaram refúgio no interior de quartéis do Exército Português.

As relações da FNLA com as unidades portuguesas ainda aquarteladas na região norte de Angola passaram de tensas a explosivas. Produtos alimentares e bens de primeira necessidade escasseavam ou pura e simplesmente desapareciam do mercado.

A Cruz Vermelha Internacional fazia o que podia e, em Luanda, organizava, desde fins de Junho de 1975, a distribuição de grandes quantidades de alimentos e também vestuário e medicamentos a habitantes dos musseques, a desalojados e a hospitais, socorrendo-se de pessoal voluntário que minha Mulher integrou, acompanhada da Luísa Cardoso, da Teresa Almendra e da Maria da Piedade Alves Cardoso, até à partida para Lisboa.

A população portuguesa vivendo, como a esmagadora maioria dos angolanos, num meio de insuportável violência e de todos os desmandos que lhe estavam associados, passou também a sentir carências de toda a ordem até ao limite da falta de alimentos. Com o quotidiano devastado, refeições esporádicas e esperanças anuladas, aquela comunidade começou a sentir-se enclausurada, em especial nas terras do interior, e deu início a um movimento sem retorno quer para Luanda na procura de avião ou barco, quer para fora de Angola. Esta última opção traduziu-se em aventuras verdadeiramente épicas das gentes do sul ou que para o sul convergiram, mesmo a partir de Malange, que se foram integrando em colunas de viaturas, as mais diversas, e por entre controlos, exigências e chantagens de pessoal armado do Movimento dominante nas áreas atravessadas, se escoaram até à Namíbia, enquanto os camionistas de Luanda, da faixa litoral e do centro não desistiam do seu propósito, que muitos deles concretizaram, de chegar a salvo a Portugal levando por terra os seus camiões!

Estes últimos haviam-se a pouco e pouco organizado tendo a comissão que os representava sido recebida pelo Alto-Comissário em 18 de Julho. Os motivos alegados não surpreenderam, girando em torno da insegurança alastrada à totalidade do território que os obrigara a parar; na altura e mau grado "o muito que queriam a esta nossa querida Angola" tinham desistido de circular saturados de "pilhagens, espancamentos e incêndios nas próprias viaturas".

As intenções eram homéricas. Pretendiam, apenas, "constituir uma caravana, integrando no mínimo l 000 viaturas entre ligeiras e pesadas, e partir para Portugal, por via terrestre dadas as dificuldades financeiras e também de transporte marítimo".

Solicitavam protecção das Forças Armadas Portuguesas até à fronteira; uma autorização para levantarem certa quantia em dólares para despesas da viagem; e permissão para alguns dos seus membros se deslocarem a Portugal nos aviões da FAP, por ser mais rápido e sentirem necessidade de contactar as autoridades portuguesas, com a maior urgência possível, nomeadamente quanto à circulação através dos países por onde a coluna teria que passar. (...).

A Vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro, Edições Inquérito.



UMA ÚLTIMA MENTIRA

"Pequeno quartel da UNITA na capital angolana ser atacado pelas FAPLA. A situação deteriora-se tão seriamente que o presidente do Quénia, Jomo Kenyatta, convoca para Nakuru uma cimeira de emergência. Após quase uma semana de discussões - para as quais Portugal não é convidado -, a 21 de Junho, os três movimentos fazem uma autocrítica, reconhecem ter dificultado a actuação do Governo de Transição, ter apelado ao tribalismo e ao racismo, armado a população civil, e comprometem-se a acabar com a violência e a intimidação, a integrar os seus exércitos numa força armada única e a desarmar os civis. Poucos dias depois, a 9 de Julho, após três semanas de violentos combates, a FNLA é expulsa de Luanda, e Savimbi pede protecção ao Exército português e ordena aos seus apoiantes que deixem a capital. Raul M. tem depois uma última recordação. "Quando já tinha mudado para uma casa no Bairro Salazar, lembro-me que houve uma altura em que só se ouvia martelar: pá, pá, pá". E do porto, cheio de caixotes".

JN Editorial - Angola 20 anos depois - 5
http://www.fortunecity.com/boozers/o...jn/angola5.htm

MPLA.

"- Objectivo político: Garantir o sucesso alcançado com a "Batalha de Luanda" por forma a ser o único Movimento presente na capital no dia 11 de Novembro e se, necessário, declarar unilateralmente a independência de Angola.

Mau grado o cerco a que se encontrava sujeito era, indubitavelmente, o Movimento que reunia maiores vantagens políticas e estratégicas. Desde logo o domínio total da cidade de Luanda, não só a capital de Angola, mas também área de concentração de dois terços da estrutura industrial e da única refinaria do território; supremacia inquestionável em Cabinda, onde o petróleo representava algo mais do que dois quintos da entrada de divisas; por fim o controlo da região Lobito-Benguela, terminal do CFB, linha ferroviária da maior importância para escoamento do cobre do Katanga.

- Objectivo estratégico: Impedir, a todo o custo, a entrada da FNLA em Luanda; consolidar a sua hegemonia no eixo Luanda-Salazar/Dalatando-Malange-Gago Coutinho/Saurimo-Luso/Luena; controlar a faixa litoral, muito especialmente a região Benguela-Lobito.

- Manobra psicológica: Intensa. Logo após a FNLA e a UNITA terem abandonado Luanda, o MPLA passou a dominar totalmente os órgãos de comunicação social e, em particular, a Emissora Oficial.

Os programas de cariz ideológico, decalcados do que pior havia na Rádio Angola Livre dos tempos de Brazzaville, passaram a martelar, quotidianamente, os ouvidos de todos os luandenses.Vibrantes e mobilizadores para os militantes e simpatizantes do MPLA; assustadores e traumatizantes para os portugueses ali nascidos ou radicados.

No meio da desgraça em que passaram a viver, estes últimos tornaram-se nos alvos preferenciais de ataques descabelados, enquadrados obviamente na linha oficial do partido, em especial através do célebre programa radiofónico "Kudibanguela" no qual os brancos eram sistematicamente ofendidos, vilipendiados e causticados sem descanso com o anátema de colonialistas, reaccionários, exploradores, imperialistas etc., etc. numa lógica que me escapava. Seria porque a esmagadora maioria havia optado por regressar a Portugal não acreditando no projecto daquele MPLA? Que outras razões justificariam ataques tão demolidores?

- Manobra militar: Para além dos desenvolvimentos já atrás descritos na frente norte durante os quais se notou a travessia da cidade de Luanda, na madrugada de 28 de Agosto, por uma numerosa coluna de blindados vindos da Barra do Cuanza, as FAPLA empenhavam-se numa intensa actividade operacional quer no leste, quer na faixa litoral a sul de Luanda e mantinham acções militares esporádicas no planalto central.

Em princípios de Setembro o MPLA dominava em Sá da Bandeira/Huila e Moçâmedes/Namibe, vencedor das confrontações em que se envolvera com a UNITA aliada à FNLA (facção Chipenda). Informações adicionais revelavam confrontos entre o MPLA e a UNITA na região de Caçula, uma povoação a nordeste de Sá da Bandeira, alargados à cidade da Jamba que acabou por cair, durante algum tempo, em poder do MPLA.

Na mesma altura era desviado, em Benguela, um avião dos TAAG (Transportes Aéreos Angolanos) que teve de rumar até Cabinda onde embarcou material diverso, incluindo armamento, para o MPLA retornando depois àquela cidade. Em meados de Setembro, era anulada uma tentativa de assalto às instalações do ASMA (Agrupamento do Serviço de Material de Angola), em Luanda, para roubo de armamento, sendo detidos os 22 autores do assalto, afectos ao MPLA. "
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 14/09/2009, 01h53

Em: A Vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro, Editorial Inquérito.

Com a guerrilha urbana entre o MPLA, FNLA e UNITA, tinha-se instalado o caos e já não havia mais nada a fazer. As razões dos ataques demolidores feitos aos brancos pelo MPLA na Emissora Oficial, eram para que abandonassem o mais rapidamente Angola, ficando eles senhores de um país que na altura era rico mas estupidamente não pensaram que quem construiu essa riqueza foram os portugueses e angolanos brancos e pretos conjuntamente mas os quadros principais - dirigentes - eram os portugueses (alguns já nascidos em Angola, portanto angolanos também e alguns angolanos pretos se bem que poucos, mas esses não ficaram também) e eles não teriam competência técnica para a fazer continuar a progredir. Os dirigentes dos partidos sabiam perfeitamente disso mas a ambição política foi maior e deitaram tudo a perder. A prova está actualmente (2005) à vista. Angola é um país pobre e dependente (pedinte) da ajuda internacional o que nunca aconteceria se a independência fosse feita para todos (que também a desejávamos) como na África do Sul que, apesar de todas as convulsões posteriores à independência continua a ser um dos países mais ricos de África.

Na verdade há muita riqueza natural em Angola mas, grande parte, foi empenhada para comprar armamento que serviu para matar e estropiar aos milhares as vossas gentes e essa foi a vossa desgraça. Mesmo assim, há por lá muitos previligiados que vivem à fartazana mas o povo é infeliz e vive agora bem pior que em 1975. Pode bem dizer-se que Angola, actualmente, é uma autêntica bagunça !

Mas, nessa altura, em Luanda, os pretos mentalizados pelo MPLA de que tudo que deixávamos seria para eles, assaltaram as casas dos brancos, fábricas e tudo o mais donde pudessem levar algo. Era a anarquia total contra a qual as poucas tropas portuguesas que ainda restavam nada podiam fazer. Cada um procurava safar-se como podia porque em alguns casos, principalmente aqueles que viviam no interior, vieram apenas com a roupa que tinham no corpo.

Em Luanda e nas cidades portuárias era mais fácil enviar algumas coisas em caixotes feitos com madeira de qualidade (que se esgotou rapidamente) que mais tarde no Puto poderia ser usada para fazer alguns móveis improvisados como foi o meu caso. A maior parte foram saqueados e nunca chegaram a aparecer.

Um amigo e vizinho que estava na Huíla enviou os caixotes para o porto de Moçâmedes (Namibe). Os pretos deitaram fogo a tudo quanto se encontrava no porto e estiveram três dias e três noites a arder. Os que viviam no Huambo tiveram também problemas, o Savimbi não deixava sair nada nem sequer os automóveis.

Conheci recentemente uma pessoa que vivia em Benguela e era dono de uma frota pesqueira. Os patrões dos barcos e as tripulações avisaram-no para se porem a andar com os barcos para Portugal enquanto era tempo. Ele acreditou que Angola seria para todos tal como apregoavam os presidentes dos partidos e não deu ouvidos aos empregados. Eles partiram e quando se quis vir embora com os barcos já não tinha quem os trouxesse. Teve de sair de emergência deixando lá o fruto de uma vida de trabalho. Veio para Portugal com a roupa que tinha no corpo e quando chegou recebeu os 5.000$00 do IARN. Felizmente que, como quase todos nós, refez a sua vida à custa de muito trabalho e hoje está bem como empresário. Nós, os tais brancos colonizadores somos assim. Progredimos, mas para isso trabalhamos tal como sempre o fizemos em Angola. A mangonha (preguiça) não faz parte do nosso vocabulário. Os barcos que deixou ou foram levados pelos cubanos ou estão lá a apodrecer por falta de peças ou de manutenção ou ainda de pessoal competente para trabalhar.

Contou-me que para facilitar a vida dos empregados mandou construir uma casa perto no cais onde pernoitava o pessoal que entraria de serviço para não ter de ir buscá-los aos bairros periféricos onde moravam. Muita vezes marcava a hora de saída para a pesca mas como ninguém aparecia tinha de os ir buscar. Tinham recebido a féria da semana e estavam todos chibados (bêbados). Infelizmente acontecia isso várias vezes, o pessoal era irresponsável. Sendo assim, agora sós sem que ninguém os incomode ou oriente o que acontecerá? A falência total.

Na estação de telecomunicações dos CTT que eu chefiava tinha lá um ajudante que era um excelente trabalhador mas quando recebia o vencimento chibava e dava-lhe para trepar à torre metálica de 60 metros de altura e depois ficar de pé no topo com as mãos estendidas qual Cristo-Rei, até que um dia se saiu mal. Foi corrido a rajadas de metralhadora. Foi num ápice enquanto chegou à base felizmente ileso. Ficou-lhe de emenda!


Fila para comprar bilhetes na TAP em Luanda.
(Foto A Vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro)

Formavam-se bichas enormes para comprar passagens na TAP para Portugal. Eu tive a sorte de ter passagens marcadas para vir de licença graciosa e a minha esposa e os filhos aproveitaram mas eu ainda fiquei na esperança de que as coisas melhorassem mas, a 26 de Outubro, pouco antes da independência, vi que aquilo não tinha mais condições de vida para ninguém e vim para Portugal num DC10 americano como já relatei anteriormente. Refizemos a vida a partir do zero e, felizmente, estamos bem graças ao nosso esforço ao largo destes anos.

Outros menos corajosos e menos habilitados morreram de desgosto ou por falta de meios de subsistência quando se esgotou o prazo da estadia gratuita nas pensões ou nos hotéis que ocupavam a expensas do Estado Português.

Não eram só as pilhagens e ataques pessoais aos brancos, era a guerrilha urbana entre o MPLA, FNLA e UNITA que não parava nem parou até o MPLA conseguir expulsar de Luanda e de outras cidades a FNLA e a UNITA. Disparavam estupidamente à sorte para tudo quanto era lado havendo milhares de balas espalhadas pelo terreno. À noite parecia fogo de artifício. Morava perto do Catambor que foi onde começou a guerrilha. No meu terraço apanhei umas quantas balas das quais guardei só três para recordação: duas tracejantes e uma perfurante. O MPLA era "dono e senhor" de Luanda.


Balas (foto autor)

Como vimos, o MPLA foi sempre apoiado descaradamente pelos ultra-esquerdistas do MFA. No início não tinha praticamente ninguém até que os chamados presos políticos foram libertados e, só mais tarde, os soldados pretos desmobilizados do Exército Português foram engrossar as suas fileiras. Vieram milhares de camaradas cubanos para ajudar e os navios da URSS e dos países satélites desembarcavam na costa de Angola material de guerra ligeiro e pesado tornando, assim as FAPLA num exército bem apetrechado para enfrentar a FNLA também ela bem armada pelos EUA.

Actualmente, sabe-se quais são os resultados de uma luta de guerrilha urbana. Ninguém está em segurança por isso não havia nada, os mercados eram assaltados e pilhados e havia carências de toda a espécie. Luanda era uma cidade fantasma poucos brancos tinham ficado e estava tudo paralisado. O mesmo aconteceu nas principais cidades Angolanas. Angola estava entregue aos bichos.

Os nativos dos musseques que tinham vindo do interior procuravam sair daquele inferno indo para as suas terras onde podiam pelo menos encontrar um pouco mais de segurança. As casas comerciais dos brancos em todos os musseques de Luanda foram pilhadas e incendiadas. Aqueles que não conseguiram escapar morreram à catanada ou simplesmente assados dentro das suas casas.


Debandada
(Foto A vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro)

Não era isto certamente que Agostinho Neto dizia nos seus famosos versos "Havemos de Voltar". Ainda hoje me custa a acreditar como um homem que foi um Grande poeta e para isso é preciso uma sensibilidade especial como o demonstra nos seus versos, tivesse sido um chefe de assassinos. Ele não ignorava o que estava acontecendo.

Certamente nunca passou pela cabeça desses imbecis ultra-esquerdistas do MFA principalmente do almirante vermelho Rosa Coutinho e dos seus camaradas e auxiliares (kuribekas) alguns ainda vivos, bem de vida e que foram políticamente activos em cargos da maior responsabilidade neste país, que fosse acontecer uma catástrofe desta natureza. A descolonização não foi a possível como dizem, foi uma entrega irresponsável. Não haverá nessa gente uma ponta de remorso por tanta infelicidade que causaram não só aos portugueses com às gentes de Angola que morreram aos milhares e que de uma Nação próspera que era, hoje é uma das mais pobres de África? Nós não estávamos a oprimir ninguém, bem pelo contrário, como já o referi com provas mais que suficientes até com fotografias. Quem o afirmar mente. Todos nós os retornados retomámos a nossa vida a partir do zero à custa de muito trabalho (sem receber heranças e contrapartidas) e os angolanos (o povo) que hoje estão a sentir na pele toda a espécie de carências - por isso vem para Portugal aos milhares - lamentamos a vossa inépcia e a vossa cegueira ideológica que jamais esqueceremos. Mas não tem mais remédio o que está feito está feito.


1º de Maio numa esplanada em Luanda.
(foto A Vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro)

Nesta fotografia tirada numa esplanada de Luanda do dia 1º de Maio vê-se a nossa convivência multirracial ignorada propositadamente por aqueles que sempre nos quiseram denegrir aos olhos do mundo alguns dos quais nunca puseram os pés em Angola nem nos outros territórios Ultramarinos.

Não conheciam Angola nem as sua gentes, os seus hábitos, o seu desenvolvimento, e o seu "modus vivendi", senão não teriam entregue Angola ao MPLA porque havia todas as condições para que nessa altura fosse feita uma descolonização para todos e não só com os partidos por vós reconhecidos ditos representantes do povo. E os nossos filhos e os angolanos brancos que lá nasceram não faziam parte desse povo?

Vê-de estas fotos que consegui sacar na Net da autoria de Claudio Versiniani/CB Press. São o resltado da guerra civil entre a UNITA e o MPLA que terminou com a morte de Savimbi em 2 de Fevereiro de 2002. Olhando para esta visão apocalíptica não sentireis remorsos pelo que aconteceu por vossa culpa? No Kuito não ficou pedra sobre pedra e no Huambo pouco menos. Segundo informações que recolhi na Net são cerca de 18 milhões as minas antipessoais colocadas em Angola por esses fanáticos que só lhes interessava o poder e nunca pensaram no povo. A população de Angola é actualmente estimada em 11 milhões. É mais que uma mina por habitante! Se quiserdes saber mais pornenores sobre esta desgraceira toda sugiro-vos visitar este site:

Angola, 38 anos de guerra

Não haveria condições no tempo de Salazar nem em 1961 porque Angola ainda não tinha a evolução de 1974/75 mas, Marcello Caetano, como já referimos anteriormente, queria fazê-lo só que o 25 de Abril antecipou-se-lhe. Infelizmente para nós, os mentores do 25 de Abril eram todos ultra-esquerdistas fanáticos. Foi essa a nossa pouca sorte tanto para os portugueses que viviam no Ultramar como para aqueles que viviam em Portugal porque aqui estagnamos anos para que se pudesse recuperar da destruição que eles fizeram. Alguns, recentemente, já foram prestar contas ao S. Pedro mas ainda restam algumas dessas sementes velhas e podres e, alguns portugueses, principalmente os de uma geração mais recente que desconhecem o que se passou, acreditam neles
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 14/09/2009, 01h54

Angola, 38 anos de guerra


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fotos de Cláudio Versiani >>





38 anos de guerra não produziram apenas uma tragédia em Angola. Produziram milhões de tragédias: 2 milhões de mortos, 1,7 milhão de refugiados, milhares de órfãos, 200 pessoas mortas de fome por dia, 80 mil crianças, velhos, homens e mulheres mutilados pelas milhões de minas semeadas pelo país afora. Em Angola, são milhões de tragédias, cada qual com um nome e uma história de final infeliz.

A tragédia que se chama Margarida João fecha os olhos e vê de novo o obus (artefato explosivo em forma de bala gigante, disparado de longa distância) caindo sobre o prédio onde morava em 1993, na cidade de Huambo, matando 35 vizinhos e amigos. Abre os olhos e vê a mãe, a filha Joelma, de 16 anos, um tio e dois sobrinhos assassinados a sangue frio pela guerrilha da Unita. Dorme e sonha com a fuga em direção a Luanda, 20 dias a pé, bebendo água da chuva, meio morta de fome. Acorda espremida com outras 15 pessoas numa tenda de lona verde puída no campo de deslocados de guerra Comandante Gika, na capital do país, onde mora há seis anos e onde talvez viva até morrer.

Miquirina Jambo, Félix e Maurício são os nomes de três outras tragédias. Em1993, Miquirina, que tinha 23 anos, foi com o primo Félix cortar lenha no mato. Félix, que ainda não tinha sete anos de idade, pisou numa mina. Desesperada, Miquirina correu para buscar ajuda. E pisou em outra mina.

Félix morreu perfurado pelos estilhaços. Miquirina perdeu a perna esquerda, mas sobreviveu para botar no mundo quatro filhos doentes. Um deles, Maurício, de três anos, está agora largado no chão do acampamento de deslocados de Huambo, capital da província de mesmo nome, onde a família vive desde que chegou em dezembro do ano passado, fugindo da guerra civil. Maurício não sabe falar. Um dia, ardeu de febre, quase morreu de diarréia e perdeu também para sempre, como descreve a mãe, "a força de andar". Maurício vê o mundo triste do acampamento com olhar distante, o rosto meio coberto de moscas. De vez em quando, tirando forças ninguém sabe de onde, ergue a mãozinha muito magra e espanta as moscas. Mas elas voltam.

Quando nasceu, Maurício não tinha esperanças de viver mais que 42 anos: é essa a expectativa de vida em Angola, a quinta mais baixa do mundo. Com o passar do tempo, diminuem as chances de envelhecer: doente e desnutrido, Maurício corre o risco de engordar as estatísticas de mortalidade infantil, uma das mais altas do planeta: nada menos que um quarto das crianças morrem antes de completar cinco anos de vida. De sarampo, pólio, meningite, malária, diarréia, fome.

Maurício tem a pele meio devorada pela sarna. Não é o único. Por falta de sabão para lavar o corpo e a única roupa do corpo, segue a sarna a comer a pele de boa parte dos 22 mil deslocados de guerra desse acampamento conhecido como Coalfa porque está instalado nos galpões varados de tiros de fuzil da antiga fábrica homônima. Por ironia do destino _ como se estivesse escrito em algum livro santo que o destino da Angola é morrer em guerra _ a Coalfa fabricava sabão...

Em Kuito, capital da província de Bié, que já foi uma cidade florida e hoje tem mortos da guerra plantados nos jardins e quintais das casas, cada rosto que espia por trás de paredes e muros destruídos pela fuzilaria e pelos obuses conta uma tragédia, pelo menos uma. Mas Manuela Marinho, sozinha, carrega oito: o marido Francisco e os sete filhos (Solange, 16 anos; os gêmeos Maximiano e Helder, 14; Letícia, 11; as gêmeas Ana e Joana, 9; e a caçula Rossana, 7), mortos por um obus quando tomavam café da manhã. As oito tragédias de Manuela estão enterradas numa única cova, neste país de cruzes em vez de flores.







Com oito tragédias na bagagem inexistente, Manuela foi embora para Luanda. Tantos outros angolanos fizeram o mesmo. E foi assim que a capital do país, que deveria ter 600 mil habitantes, abriga de qualquer jeito 4 milhões de pessoas tentando sobreviver a qualquer custo, muitos no escuro, a maioria sem água, quase todos sem esgoto.

E é assim que entre tantas tragédias com nome próprio, há uma que se chama Angola. Um país que é rico em diamantes, mas antes não fosse: graças à exploração de jazidas no território ocupado, a guerrilha da Unita chegou a faturar US$ 400 milhões por ano, o suficiente para montar uma máquina de matar feita de tanques, artilharia antiaérea e canhões que disparam até 40 projéteis ao mesmo tempo a uma distância de 25 km do alvo.

Um país que é rico em petróleo, mas a maioria do povo não se beneficia disso. E seguem os pobres comprando garrafinhas de petróleo iluminante que acendem à noite para compensar a luz elétrica ausente da maioria dos musseks (versão angolana das favelas brasileiras) que se proliferam pela cidade, impulsionados pela guerra e a miséria.

A riqueza do país exportador de petróleo não impede que um botijão de gás chegue a custar na candonga (mercado paralelo, que é a única chance de sobrevivência para boa parte dos angolanos) o equivalente a U$ 15 em Luanda e nada menos que US$ 50 em Huambo. Por isso, os deslocados de guerra e os pobres em geral derrubam as árvores, que em Angola, no lugar de flores, frutos e beleza, passam a produzir não mais que lenha. Cada vez é preciso andar mais longe, 30 km até, em busca de uma árvore para derrubar. Cada vez há menos árvores em Angola. E menos vida.

A tragédia que se chama Angola amarga duas grandes traições da História. A primeira em 1975, quando conquistou a Independência depois de 14 anos de guerra contra o colonizador português e não teve tempo de comemorar: MPLA (Movimento Popular para Libertação de Angola), Unita (União Nacional para Independência Total de Angola) e FNLA (Frente Nacional de Libertação de Angola), os três grupos guerrilheiros que brigavam pela liberdade, continuaram a brigar entre si, com mais força do que nunca. A FNLA abandonou a luta, deixando o MPLA, no poder, e a Unita, na oposição, mergulhados na guerra civil que já dura 24 anos.

Em 1992, a História traiu Angola pela segunda vez, na forma de um acordo depaz entre o MPLA e a Unita, que levou à realização das primeiras eleições do país. A euforia cívica acabou quando a Unita não aceitou a derrota nas urnas e lançou o país numa guerra ainda mais sangrenta. Apesar de tudo, as crianças de Angola insistem em sorrir. Ainda que com os dentes de leite estragados e os cantos dos lábios meio comidos pela sarna. No acampamento de Viana, perto de Angola, meninos e meninas cantam, em português: "Se eu pudesse voava/ ao encontro da paz/ Abandonava essa guerra/ ficava do lado da paz".

No acampamento da Coalfa, em Huambo, o professor Fernando Jojolo, que fugiu da aldeia de Sambo em 23 de fevereiro quando a Unita chegou atirando, dá aulas improvisadas para 120 alunos. Por falta de material escolar, o mestre esquartejou um livro em inglês, com gravuras, e distribuiu uma página para cada um. Por uma infeliz coincidência, trata-se de um livro de receitas culinárias, com pratos de nomes esquisitos de países mais prósperos que Angola. Famintas, 120 crianças devoram páginas recheadas de brownies (United States), surprise cakes (England), tuna fish pies (France), mushroom omelettes (Poland) e até emincé de porc (Brazil!!!), que jamais comerão um dia.

Apesar de tudo, sai o professor Jojolo correndo pelo pátio da velha fábrica de sabão, dançando, batendo palmas e cantando em dialeto umbundo, seguido de perto por um coral de 120 pequenas tragédias dançarinas: "Á papá okasumwe / olohali vipongoloka"... Que significa: "Ah papai, não fique triste / esse sofrimento passa".
Só não se sabe quando.







Uma das pernas das calças dos homens pende solta no espaço, sem serventia, enrolada de qualquer jeito ou dobrada com zelo e espetada por alfinetes. Das barras dos vestidos das mulheres desce uma única perna; às vezes, as saias mais curtas das moças deixam entrever uma coxa que termina de repente, inacabada, estraçalhada que foi por uma mina.

Eles estão em toda parte. Incompletos. São 80 mil mutilados _ homens, mulheres, velhos e crianças _ arrastando muletas e o que lhes restou das pernas pelas cidades, aldeias e campos de refugiados de um dos países mais minados do mundo.

Angola tem 11 milhões de habitantes. Teria também, segundo cálculos pessimistas, 11 milhões de minas semeadas ao longo de quatro décadas de guerra (embora o governo admita a existência de, no máximo, 8 milhões). Logo, haveria uma mina à espera de cada angolano. Conceição Arbana encontrou a sua numa manhã de 1996, quando colhia mandioca na província de Kuanza-Norte. Tinha 16 anos e adorava dançar kizomba, que está para os angolanos como a salsa para os cubanos. Chorou muito quando acordou no hospital sem a perna esquerda. Internada no centro de reabilitação que o governo mantém na cidade de Viana, prepara-se para receber uma prótese e aprende corte e costura. Mas não vai mais dançar. E desistiu de namorar.

Francisco Kaquarta, que era cabo do exército e jogava futebol, perdeu as duas pernas, o braço direito e a visão do olho esquerdo quando a mina que esperava por ele explodiu na manhã de 17 de fevereiro de 1994, na província de Benguela. Tinha 24 anos. Por azar, acordou antes que os médicos lhe amputassem o que restava das duas pernas. "Eu vi os ossos, os tecidos soltos, as veias penduradas...", lembra.

Francisco, ex-militar, é minoria: 70% dos mutilados são civis, sobretudo camponeses. Gente que não tem nada a ver com a guerra, a não ser o infortúnio de viver num país que não sabe o que é viver em paz. E que escolheu uma das formas mais cruéis de se fazer a guerra: essa que arrebenta braços e pernas de seres humanos e _ se não houver um hospital por perto _ os deixa sangrar até a morte.

Somente este ano, de janeiro a setembro, foram 350 acidentes com minas em Angola. Há pelo menos um por dia, às vezes três. O lavrador Antonio Aspirante, 47 anos, da província de Malanje, pisou numa mina quando fugia de um ataque da Unita à sua aldeia. Não reclama. "Ainda sobrou uma perna. Se a Unita me pegasse, eu estava com as duas, mas morto".

Domingos Ernesto, 47 anos, cinco filhos, viu o sonho da casa própria despedaçar-se quando apanhava pedras para o alicerce do lar em construção, perto do aeroporto de Kuito, e pisou na mina que lhe arrancou a perna esquerda. Joaquim Kassango, 45 anos, seis filhos, perdeu uma das pernas quando foi ao mato catar lenha; Rosalina Kassova, 18 anos, quando ia à roça "apanhar de comer".

Nati Esperança, 17 anos, teve mais sorte: escapou inteira, apenas com uma perna e um braço quebrados, quando o caminhão no qual ia comprar feijão em Caxingue para revender em Kuito detonou uma mina enterrada na estrada e voou em chamas. Havia 28 pessoas no caminhão: 13 morreram na hora.

É uma questão de sorte ou azar. Você pode envelhecer e morrer em Angola sem jamais pisar numa mina. Mas pode também pisar, com a ponta do pé ou com o calcanhar: no primeiro caso, os médicos lhe amputarão apenas da canela para baixo; no segundo, só restará intacta a parte superior da perna, do joelho para cima. Mas você pode também tropeçar no arame invisível que detonará a temida POMZ-2. Fabricada pela finada União Soviética, a POMZ-2 fica espetada na superfície e não enterrada como as outras minas. Espalha estilhaços a 200 metros de distância, ferindo e matando muito mais gente ao mesmo tempo.

No Hospital Provincial de Kuito, Eugenia Segunda, 33 anos, recupera-se de um acidente com a POMZ-2. No dia 10 de agosto deste ano, o grupo de oito pessoas (sete mulheres e um bebê) ia à lavra buscar comida. Dona Laurinda, a primeira da fila, acionou a mina, espalhando os estilhaços. E morreu, juntamente com as mulheres que estavam mais próximas. Eugenia, que estava por último, apenas feriu um braço e uma perna. Mas perdeu nesse acidente cinco tias e o filho Elias, um bebê de dois meses, que carregava nas costas, atado a um pano colorido, como fazem as mulheres angolanas. Outra filha de Eugenia, Augusta, geme de dor na cama ao lado. Augusta só viveu 14 anos. E já não tem uma das pernas.







Não há mocinhos nessa guerra de mutilações sem fim. A Unita planta minas, o governo semeia minas, Angola colhe mortos e mutilados. Também minaram o território angolano, a partir de 1961, o governo colonial português e os três grupos guerrilheiros que lutavam pela Independência (MPLA, Unita e FNLA). Independência conquistada, continuaram a minar o país o MPLA, a Unita, a FNLA. E mais os cubanos que apoiavam o MPLA, os sul-africanos e os marroquinos que apoiavam a Unita, os zairenses que apoiavam a FNLA. Só as tropas sul-africanas dos tempos do apartheid, estima o governo, deixaram 2 milhões de minas como lembrança das várias tentativas de invadir Angola.

Em 1992, a partir do acordo de paz com a Unita que levaria às primeiras eleições da história de Angola, o governo criou o Instituto Nacional de Remoção de Obstáculos e Engenhos Explosivos (Inaroee) e iniciou o difícil trabalho de desminagem. Naquele ano, removeu 31.746 minas antipessoais e 2.155 antitanques, fabricadas por 25 países, como Estados Unidos, França, Inglaterra, Áustria, Espanha, Itália, Portugal, União Soviética, África do Sul e outros cúmplices da barbárie.

Mas a Unita perdeu a eleição e rasgou o acordo de paz. Acabou o trabalho de desminar, recomeçou o de minar. Em 1996, o Inaroee voltou ao trabalho. Mas, mesmo com o auxílio de nove ONGs do ramo, só conseguiu remover pouco mais que 14 mil minas em três anos. Se mantido esse ritmo de remoção de 4.700 artefatos por ano, e existindo, como admite o governo, 8 milhões de minas enterradas pelo país afora, serão necessários 1.700 anos para que se possa caminhar em paz em Angola. Desde que os dois lados da guerra parem de plantar sementes de mutilação e morte.

O problema é que se pode comprar no mercado internacional de armamentos uma mina simples, mas possante o suficiente para arrebentar uma perna humana, por apenas US$ 3 (Isso mesmo: uma coca-cola e um hot-dog). E a remoção de uma única mina custa nada menos que US$ 2 mil. Ou seja: haveria que se investir US$ 16 bilhões para livrar Angola do flagelo das minas.

Mas dos US$ 1,5 milhões de orçamento que pretendia receber este ano, inclusive para a compra de duas máquinas de desminagem mecanizada, o Inaroee recebeu...zero. O órgão, que deveria ter pelo menos 1.300 sapadores (especialistas em explosivos), tem apenas 400. Um deles se chama Manoel José Paciência e trabalha na desminagem da província de Bié.

Paciência contabiliza três mortes na família por acidente com mina: perdeu o pai em 1987, um irmão de 22 anos, em 1997, e uma irmã de 14, em 1998. Apesar do histórico familiar desfavorável, arrisca a vida todos os dias em troca de um salário de 160 milhões de kwanzas (pouco mais que US$ 30 por mês). Detalhe: Paciência, como seus colegas, não recebe há quatro meses. Mesmo assim, continua desmontando minas e fincando estacas com o aviso de "Perigo, minas" _ que a população pobre arranca para usar como lenha...

O diretor-geral do Inaroee chama-se general Helder Cruz. Veterano de guerra, ex-chefe de engenharia do exército angolano, o homem que hoje manda tirar minas é o mesmo que no passado mandou colocar minas para deter a Unita. "Nós estamos numa guerra, temos que usar todos os meios para defender nossos objetivos estratégicos", justifica.

É o general quem explica a lógica que se esconde por trás do irracional. "A mina não foi feita para matar. Na batalha, um soldado ferido por uma mina precisa de dois outros soldados para removê-lo, sangue para transfusão, enfermeiros, médicos para amputar-lhe a perna etc etc. Já um soldado morto custa bem menos: um saco de plástico preto e uma etiqueta."







1 dólar = 5.000.000 de kwanzas

A educação está abandonada e um professor angolano chega a receber um salário de...

30. 000. 000 de kwanzas

Na candonga, mercado informal que está em toda parte, um ovo custa...

1. 000. 000 de kwanzas

Logo, o salário de um professor angolano é suficiente para comprar...

30 ovos por mês.







Kuito, agosto de 1993. O dia insiste em nascer na cidade que agoniza ferida pelas bombas e a fuzilaria. Mas ainda é noite no buraco cavado embaixo da casa, no fundo do qual 16 pessoas _ a maioria mulheres e crianças _ se espremem tentando sobreviver aos obuses que há cinco meses cruzam 30 km de céu num assovio de morte antes de desabar sobre telhados e gente com um estrondo de fim de mundo. Exausto e faminto, o homem que passou o dia, a noite e a madrugada na superfície, disparando tiros com o fuzil soviético AK-47, desce de volta para o buraco. O homem não diz uma palavra à mulher: apenas tira do colo dela o filho pequeno, morde e espreme o peito inchado de leite e dali arranca a primeira refeição em muitos dias de guerra.

A poucos metros de distância, na quase escuridão do improvisado abrigo subterrâneo, Maria Manuela da Costa Marinho, 31 anos, abre os olhos e vê o homem que mata a fome no peito da mulher que lhe pariu os filhos. Manuela não se espanta com a cena. Manuela não se espanta com coisa alguma _ desde aquela manhã, não faz muito tempo, em que viu desaparecer em um segundo a família que passou quase duas décadas a construir.

Eram 7h30 do dia 17 de abril de 1993. Três meses antes, numa madrugada chuvosa de janeiro, a cidade acordou mais cedo com os obuses disparados pela Unita. Foram 12 dias de luta, até que o pequeno destacamento do MPLA, ajudado pela população civil, rechaçasse o inimigo. Na madrugada de 16 de março, a Unita voltou mais forte. Os primeiros obuses caíram na periferia de Kuito, na direção do aeroporto. Com o passar dos dias e semanas, as bombas foram apertando o cerco, mas Manuela, funcionária do MPLA, e o marido, o caminhoneiro Francisco, continuavam a acreditar que não era hora ainda de se mudar com a família para um abrigo debaixo da terra.

E é assim que na manhã de 17 de abril de 1993, Manuela, o marido e os sete filhos estão sentados à mesa do mata-bicho (o desjejum angolano). Manuela, que é viciada em café, levanta-se e vai até a cozinha apanhar mais um bule. No meio do caminho de volta, ouve o estrondo, vê o fogo, sente as telhas e os tijolos desabando. O obus já lhe matou o marido e os sete filhos, mas ela só vai saber daqui a três meses, no dia em que sair do hospital onde lhe abrirão a barriga para arrancar os estilhaços da bomba e lhe arrancarão também o útero (Manuela, que perdeu sete filhos, não poderá fazer mais nenhum).

Manuela deixa o hospital e volta para casa. Mas já não há casa. Alguém lhe diz que os que moravam por ali estão escondidos no subsolo de um hotel. Lá, ela encontra uma amiga, Enda, que pega sua mão e a guia em silêncio até o quintal do hotel, onde há uma cruz de madeira com oito nomes escritos.

Manuela lê, um por um, os oito nomes, do marido e dos sete filhos. Lê e relê até ter certeza que está sozinha num mundo à beira do fim do mundo. Refugia-se, então, no buraco sob a casa de uma família conhecida, no fundo do qual, numa manhã escura, acordará sem se espantar com mais nada. Nem com o homem que suga do peito da mulher a força necessária para viver e seguir matando.

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Kuito, outubro de 1999. Os nove meses de cerco de 1993 foram-se há muito. Mas o som e a fúria da guerra ainda hoje ecoam nas fachadas varadas de tiros dos prédios, nas paredes e telhados arrancados das casas, nas cruzes espetadas nos amontoados de terra arrasada que um dia foram jardins floridos.

Na praça central cujo nome homenageia a Independência, o prédio outrora cor-de-rosa da Assembléia tenta se manter de pé, as ruínas protegidas por um portão de ferro enferrujado onde se vê a caveira de ossos cruzados e o aviso: "Perigo, minas". À esquerda, o que sobrou do majestoso edifício-sede do Banco Nacional do Kuito, com restos de azulejos portugueses azuis na fachada em pedaços, abriga quatro ou cinco famílias famintas de deslocados de guerra. Na Escola Técnica Provincial de Saúde, futuros enfermeiros estudam sentados em tijolos e blocos de cimento num sobrado verde desbotado que é quase um buraco só de tanto obus e ninguém entende como não caiu até hoje.

Deslocados de guerra _desta atual fase da guerra, que começou em dezembro do ano passado_ arrastam-se pelas ruas imundas. Não há luz, nem água. Um engraxate sem perna lustra o sapato encaixado na extremidade da perna postiça de um freguês que, com certeza, também pisou numa mina.

Na Avenida Principal, o edifício Gabiconta, o mais alto da cidade, com seis andares, mantém-se de pé como símbolo-vivo de resistência. É o avesso do cartão-postal: eterniza o horror em vez do belo. Não fossem as roupas pobres penduradas nos varais e um ou outro morador que lá do alto lança o olhar perdido para a rua, ninguém imaginaria que há vida entre os escombros desse prédio que seis anos atrás foi o alvo preferencial dos obuses da Unita.

Acima de tudo, os nove meses do cerco de 1993 estão preservados nas imagens impressas para sempre na retina dos sobreviventes. "Aqui, ficávamos nós, a atirar. Do lado de lá da rua, ficava a Unita, a atirar", conta o professor Angélico Kamonakongo, debruçado no que um dia foi a varanda do apartamento onde ainda mora, no terceiro andar do edifício Gabiconta.

Na época da guerra, a Avenida Principal dividia a cidade em duas. Do lado esquerdo, a Unita. Do lado direito, o MPLA e a população civil, que defendia Kuito com os fuzis distribuídos pelo governo. Os obuses, disparados a 30 km de distância, desequilibravam a guerra a favor da Unita. "Teve um que caiu no segundo andar e matou 32 pessoas de uma vez", lembra Angélico.

Mas a fome e a sede flagelavam tanto quanto as bombas. As estradas estavam interditadas, os aeroportos fechados. De vez em quando, um avião decolava de Luanda, fugia da artilharia antiaérea da Unita e lançava mantimentos de pára-quedas _ que muitas vezes caíam na metade da cidade controlada pelo inimigo. Era preciso percorrer uma distância mortal no meio da rua, equilibrando um balde na cabeça, fugindo dos franco-atiradores, para chegar até a água. Um dia, Ester, irmã do professor Angélico, conseguiu furar o cerco na ida. Ela chegou a encher o balde, mas a água derramou até a última gota no instante em que a bala de fuzil atravessou sua cabeça.

A família organizou um grupo para sair à rua atirando e resgatar o corpo. Ester foi enterrada no quintal de casa, num caixão feito com a madeira da mesa na qual durante os tempos da provisória paz angolana fazia as refeições com os cinco filhos. Não houve tempo para velório. "Não havia tempo para chorar", lembra o irmão.

Ester foi uma honrosa exceção. Muitos corpos passaram os meses estendidos nas ruas, até que deles nenhuma carne mais restasse. "Ficavam lá, a apodrecer. De vez em quando, passava um cachorro magro com uma mão, um crânio, uma costela de gente na boca. É que eles, os animais, também sentem fome", absolve o funcionário público Antonio Balbino.

Manuela, que hoje trabalha como copeira da construtora brasileira Odebrecht, em Luanda, chegou a passar 12 dias sem comer, alimentando-se apenas de água e sal. Quando a fome tornava-se insuportável, era hora de organizar grupos de 80 homens e mulheres, os mais corajosos, que caminhavam sempre à noite em busca de lavouras abandonadas, muitas vezes a 100 km de distância.

"A gente ia sem saber se voltava. Muitos morriam de fome no caminho, outros pisavam em minas e ficavam lá, com as pernas arrebentadas, a sangrar até morrer. E havia sempre os ataques da Unita", lembra Manuela, que sobreviveu à fome, à guerra, à dor e hoje tenta reconstruir a vida. "Já tenho um colchão, uma mesa e um fogão", contabiliza a mulher que um dia teve marido e sete filhos _ que a guerra converteu em oito tragédias.







1482 _ O navegante português Diogo Cão, que buscava contornar o continente africano para chegar às Índias, desembarca em Angola e proclama ter atingido oponto extremo da África. Recebido como herói em Portugal, cai em desgraça quando o engano é descoberto.

1576 _ Fundação de Luanda, base para o tráfico de escravos que abastece principalmente o Brasil (Cerca de 3 milhões de angolanos foram enviados para o Brasil entre os séculos XVI e XIX).

1641 _ A colonização portuguesa é bruscamente interrompida quando os holandeses invadem Angola e assumem o controle do tráfico de escravos.

1648 _ Os portugueses expulsam os holandeses e retomam a colonização de Angola.

1961 _ Começa a luta armada pela Independência, a partir do ataque frustrado do Movimento Popular para Libertação de Angola (MPLA), de orientação marxista, a três prisões de Luanda, na tentativa de libertar líderes nacionalistas.

1962 _ Diferenças culturais e políticas dividem o movimento pela Independência. Rebeldes do Norte formam a Frente Nacional de Libertação de Angola (FNLA), anticomunista.

1966 _ Nasce a União Nacional para Independência Total de Angola (Unita), formada por rebeldes nacionalistas do Sul. A princípio maoísta (o líder, Jonas Savimbi, foi treinado na China), a Unita torna-se anticomunista e recebe apoio do regime sul-africano do apartheid.

1974 _ Em Portugal, a Revolução dos Cravos derruba a ditadura que governava o país desde os anos 20.

1975 _ Portugal decide conceder a Independência a Angola. Pelo acordo, o poder seria dividido entre os três grupos guerrilheiros, mas a guerra civil explode nesse mesmo ano.

1976 _ O MPLA, que tinha o apoio de Cuba e União Soviética, derrota seus inimigos. O poeta e médico Agostinho Neto é proclamado presidente da socialista República Popular de Angola. O Brasil é o primeiro país a reconhecer o novo estado independente.

1979 _ Com a morte de Agostinho Neto, José Eduardo dos Santos é proclamado presidente. A FNLA se dissolve, mas a Unita continua a guerrilha, agora com apoio também dos Estados Unidos, além da África do Sul.

1990 _ Numa tentativa de aproximação com os Estados Unidos e diante das mudanças internacionais no mundo socialista, o MPLA decide abandonar o marxismo.

1991 _ O MPLA e a Unita firmam acordo de paz em Bicesse (Portugal) e convocam as primeiras eleições da história do país.

1992 _ O MPLA vence as eleições. José Eduardo dos Santos é confirmado presidente pelas urnas, mas Jonas Savimbi, líder e candidato da Unita, não aceita a derrota e recomeça a guerra civil, que devasta o país. A Unita tenta tomar Luanda, mas é rechaçada depois de três dias de combates sangrentos.

1993 _ A Unita toma cidades importantes como as capitais Huambo e Kuito, na fase mais violenta da guerra.

1994 _ MPLA e Unita assinam novo acordo de paz, em Lusaka (Zambia), que determina a desmobilização das duas tropas, a formação de um governo de união nacional e a integração da Unita a um exército nacional unificado. O cumprimento do acordo passa a ser monitorado por 7 mil soldados da ONU.

1997 _ O governo de união nacional toma posse, com a participação de vários ministros e vice-ministros da Unita, mas Savimbi, que deveria assumir a Vice-Presidência de Angola, permanece com seus homens no interior e recusa-se a entregar as jazidas de diamante controladas por ele.

1998 _ Massacres de civis em aldeias no Norte, atribuídos aos comandados de Jonas Savimbi, reiniciam conflitos entre o governo e a Unita. Em dezembro, começa a atual fase da guerra civil.







Como as mulheres envelhecidas em cujas formas já imperfeitas se reconhece ainda os vestígios da beleza de outrora, Luanda deve ter sido bonita. Há muito não o é. E não só pelo passar do tempo. O sofrimento fez de Luanda uma cidade feia.

Há lixo nas ruas esburacadas e boiando nos esgotos a céu aberto, carcaças de automóveis envelhecendo ao sol, muros onde se lê apelos inúteis do tipo "Proibido mijar" e "Proibido deitar lixo" ou "Nós queremos a paz em Angola" e "Força Angola, tudo passa". Mas não passa. Nas esquinas, mutilados vestindo farda do exército pedem esmola; crianças pedem comida.

E gente. Gente que não acaba mais, milhões de pessoas em constante movimento, batalhando a água de cada dia, vendendo pão, telefone sem fio, papel higiênico, peixinho de aquário desbotado, tábua de passar roupa, jogo de faca, perfume barato, calça jeans, talco, bloco de cimento, tudo que possa virar dinheiro e, portanto, comida. Não há tempo de pensar em futuro _ a menos que futuro seja o outro nome do prazo fatal de 24 horas que todo angolano tem para encontrar comida.

A não ser pelos panos estampados que as mulheres enrolam no corpo, Luanda é uma cidade descolorida. A palavra quer dizer "terra vermelha", mas os musseks, as favelas que dominam a paisagem da capital, são feitos de barracos cinzentos. As casas de Luanda há anos desconhecem tinta. Nos prédios incolores, as vidraças há muito partidas são trocadas por pedaços de papelão ou tabiques de madeira, o que os torna ainda mais feios.

Por toda parte projetam-se para o alto esqueletos de edifícios que jamais serão terminados, como o famoso prédio da Lagoa, assim chamado porque um dia, em 1975, os engenheiros descobriram debaixo dos alicerces um curso d'água que há de derrubá-lo um dia desses. Mesmo assim, em 1993, quando a guerra da Unita explodiu nas províncias, 600 deslocados invadiram os 16 andares do prédio da Lagoa. Não há luz, a menos que se faça uma barrafunda (o equivalente à nossa gambiarra) e se roube energia de algum lugar, com fios desencapados perigosamente dependurados aqui e ali. Água também não tem: é preciso buscar na única torneira, no térreo, e subir até 16 andares com o balde na cabeça. Esgoto, muito menos: urina e fezes são transportadas até o térreo ou atiradas no fosso vazio do elevador. O projeto original previa varanda, que não existe: há apenas uma laje estreita, sem nenhuma proteção lateral, sobre a qual mulheres acrobatas penduram roupas e crianças equilibristas correm para lá e para cá, com o vazio e a queda para a morte a poucos centímetros dos pés descalços.

Moradora do prédio da Lagoa, Inês Bernardo Antonio, vinda da província de Kuanza-Norte, 41 anos, "cinco filhos em vida e quatro mortos por essas doenças que dão dentro do corpo e matam crianças", carrega água 13 andares para cima, até que a coluna não agüente mais. Então, é hora de pagar aos carregadores de água, fugitivos da guerra como ela, que cobram 1 milhão de kwanzas por cada recipiente carregado. Parece muito, mas não é: apenas US$ 0,20. Não parece muito, mas é: o exato preço de um ovo _ o que em Angola pode significar a distância pequena e infinita entre dois verbos: comer e não comer.







É como se o tempo não tivesse passado. Ou insistisse em girar em círculos para se repetir ao infinito, sempre como tragédia. O tempo que gira em torno de si mesmo tem agora, curiosamente, a forma linear de uma longa fila de crianças, mulheres e velhos sob o sol da cidade de Kuito, capital da província de Bié, no planalto central angolano. As mulheres, os velhos e as crianças esperam pelos sacos de milho que a caridade internacional lhes reserva uma vez por mês. Kuito tem 93 mil deslocados, 25 mil dos quais chegados somente entre o final de setembro e o início de outubro. Vieram de longe, fugindo da guerra no campo, e estão famintos. Mesmo assim, esperam em silêncio pelos grãos que haverão de se transformar no funji, uma comida barata, espécie de papa feita de farinha de milho e água, que comerão esses refugiados de guerra da mesma forma que comiam seus antepassados quando aqui chegou o navegante português Diogo Cão, em 1482. Continuariam os angolanos a comer o funji durante o tempo em que deixaram de ser gente para se tornar mercadoria jogada nos porões dos navios negreiros com destino ao Brasil. Acabou-se a escravidão e seguiram os angolanos a comer funji oprimidos pelo colonialismo de Portugal até o ano de 1975, o da Independência, quando, por um breve lapso de tempo, comeram funji sentindo-se finalmente livres.

É ainda funji que come o povo pobre de Angola ao longo desse quarto de século de guerra civil. E hoje, nessa fila na cidade de Kuito, milhares de angolanos esperam o milho que haverá de se transformar no funji. Rosária Mário, 40 anos e oito filhos, abandonou a lavoura em dezembro, no dia em que a Unita chegou com tanques e armas pesadas. Rosária tem fome e verga sob o peso do saco de milho que em tese matará a fome da família pelos próximos 30 dias. Donana Maria, oito filhos, dois netos e velhice indefinida, dobra os joelhos e arrasta pelo chão as mãos em concha, já esfoladas, catando os grãos que caíram de pequenos e abençoados furos dos sacos que outros velhos carregam nas costas e mulheres arrastam pela rua afora.

João Herculano, 19 anos, que sempre morou em Kuito e não é, portanto, um deslocado de guerra _embora tenha a mesma fome que eles_, sustenta a mãe e seis irmãos transportando os sacos de milho num carrinho de mão. João não quer dinheiro: cobra 3 kg de milho por cada saco levado do posto de distribuição até o acampamento onde vivem os fugitivos da guerra. Assim, um dia em cada mês, João leva para casa uns 20 kg de milho. "Para fazer funji", informa.

Mas não basta aos refugiados fugirem às pressas da guerra abandonando o pouco que se tem. Não bastam a fome, a humilhação da caridade alheia, a espera ao sol pelo funji de cada dia. E aí estão os policiais de farda azul, com pedaços de borracha nas mãos, espancando velhos, mulheres e crianças para "organizar a fila", como feitores negros a castigar escravos negros, como se tudo isso não fosse hoje, mas cinco séculos atrás, no distante tempo da escravidão.

Em Angola, o tempo que se move em círculo tem forma linear: é uma fila interminável feita de gente que talvez nunca tenha sido, de fato, livre.







"Qual o nome da planta que dá o milho?", pergunta o professor. O aluno não pensa duas vezes antes de responder: "PAM".

O diálogo que nunca existiu é a crítica bem-humorada dos próprios angolanos à forma como o país depende desde sempre da ajuda de organizações humanitárias, como o Programa Alimentar Mundial (PAM), braço das Nações Unidas de combate à fome no planeta.

Somente em setembro, o PAM distribuiu 13 mil toneladas de alimento para 900 mil deslocados, pessoas que abandonam suas lavras e tudo o que têm por causa da guerra e fogem com a roupa do corpo para as capitais das províncias, onde encontrarão uma certa segurança, uma tenda de lona e uma planta chamada PAM, de onde brota o milho, o feijão, o óleo e o sal que as impede de morrer de fome.

"As pessoas têm que comer todos os dias", lembra o representante do PAM em Angola, o italiano Francesco Strippoli. A frase poderia parecer óbvia. Mas não é. Para que as pessoas comam todos os dias, o PAM e as outras organizações humanitárias se lançam numa verdadeira operação de guerra. São caminhões viajando dias a fio por estradas muitas vezes minadas, fugindo dos ataques da guerrilha. Aviões cargueiros cruzando um espaço aéreo minado: é preciso decolar e aterrissar quase na vertical, numa espiral que revolve estômagos, até atingir altitude a salvo da artilharia antiaérea da Unita, para só então seguir em frente. E é preciso seguir em frente.

"A situação pode piorar, e muito. Estamos no início do tempo de plantio, e não se pode plantar por causa da guerra. Quando o povo consegue colher, não há estradas seguras para escoar a produção agrícola. E não sabemos até quando o PAM terá segurança para continuar a distribuição de alimentos", teme Strippoli.

Aos 51 anos de idade, 24 dos quais dedicados a uma guerra desigual contra a fome no mundo, o representante do PAM parece angustiado. Mas não desanima: "O povo angolano é um dos mais sofridos do mundo. Temos a obrigação de construir o dia de amanhã, deixar sementes no terreno".

Plantar sementes onde desde há muito só se semeia minas é uma missão difícil, mas necessária e possível, acredita Strippoli. A receita? "Em primeiro lugar, não sermos cínicos diante das milhões de tragédias de Angola."







"Também se ganha dinheiro na guerra." Inclusive honestamente _ mas nemsempre. O gás, subsidiado pelo governo, desaparece dos postos credenciados de venda, onde um botijão deveria custar 15 milhões de kwanzas (cerca de US$ 3), para materializar-se no mercado paralelo custando cinco vezes mais. Ou até 17 vezes mais, em Huambo, por exemplo. Em Kuito, a gasolina que, sendo de uso prioritário das Forças Armadas nesses tempos de guerra, anda ausente das bombas onde um litro custaria 220 mil kwanzas (cerca de US$ 0,04), aparece milagrosamente na praça, custando 10 milhões (US$ 2) para quem quiser ou puder.

Manuela, a mulher que carrega sozinha oito tragédias nas costas, é a autora da frase que abre o parágrafo anterior. Manuela descobriu por conta própria que se ganha dinheiro na guerra.

Recordemos que na guerra de 1993 os moradores da Kuito sitiada organizavam patrulhas para buscar comida, em caminhadas noturnas de até 100 km de distância, andando por território minado, sob o risco permanente de emboscadas da Unita. Mas nem todos os famintos participavam dessas missões meio suicidas.

"Os que tinham medo e dinheiro, os comerciantes por exemplo, ficavam em segurança. E pagavam pela comida que a gente havia arriscado a vida para conseguir", lembra Manuela.

Uma caneca de milho era vendida aos ricos e medrosos por 200 mil kwanzas (US$0,04). Um copo d'água, que ao pobre custava, às vezes, uma bala na cabeça, saía quase de graça para os ricos: 50 mil kwanzas (US$ 0,01). Ninguém ganhou muito dinheiro. "Eu tinha milho, mas não tinha sal. Então, vendia um pouco de milho para comprar um pouco de sal", lembra Manuela.

Mas na guerra também se ganha muito dinheiro. Como demonstram os Mercedez-Benz, os Volvo, os Audi (US$ 55 mil o modelo A-6) que arriscam as suspensões eletrônicas de última geração nos velhos buracos do asfalto de Luanda. Protegidos pelo ar condicionado, sequer abrem os vidros elétricos. Nem chegam a ouvir os gritos dos vendedores pobres que oferecem pilhas de rádio, papel higiênico cor-de-rosa, lâmpadas fluorescentes. Talvez nem vejam os mutilados que estendem a mão.







Em pleno centro de Luanda, o Havana Café é um enclave de riqueza no país destroçado pela guerra e a miséria sem fim. Nessa noite de sexta-feira, enquanto pais ricos desembolsam US$ 120 para aplaudir o brasileiro Emílio Santiago, filhos ricos dançam no Havana Café, embalados pelos sucessos da MTV. Penteados bem feitos, roupas de grife, perfumes da moda.

Alegres, bonitos, perfumados, pagam 36 milhões de kwanzas (cerca de US$ 7) por uma caipirinha de maracujá. Vale, portanto, mais que o salário de um professor angolano (30 milhões) ou mais do que ganham juntos um cabo (20 milhões) e um soldado (13 milhões) para matar e morrer no front, a caipirinha que se bebe nessa noite de sexta-feira em Luanda, num bar cuja parede em pátina vermelha exibe o retrato de Che Guevara, o revolucionário que dedicou a vida a banir as misérias do mundo.

São quase duas da madrugada. Do lado de dentro e na calçada do bar lotado,sob o olhar atento dos seguranças, os filhos da guerra de Angola bebem, dançam, namoram e riem (Quem disse que dinheiro não traz felicidade?). Mas eis que de repente a outra Angola invade o campo de visão dos jovens que empunham garrafinhas de cerveja sul-africana de 15 milhões de kwanzas: em frente ao Havana Café passa agora um caminhão de transporte coletivo, sem capota, desses de carregar angolano pobre, apinhado de gente.

O caminhão traz pendurados nas barras de ferro, suados e amarrotados, os jovens da outra Angola, que também vestem suas roupas de sexta-feira. Roupas pobres, mas as melhores que a falta de dinheiro pode comprar.

As duas Angolas cruzam os olhares por uma fração de segundo. Não se reconhecem. Os jovens do Havana Café suspiram de alívio: sabem que jamais precisarão embarcar num caminhão como aquele, mesmo que a guerra dure para sempre. Os jovens do caminhão também suspiram, mas por saber que nunca entrarão num bar como aquele _ ainda que a guerra um dia acabe.

http://www.joserezendejr.jor.br/repo...os/gangola.htm
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Par défaut Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL - 14/09/2009, 01h58

O ÚLTIMO DIA
Na tarde do dia 10 de Novembro de 1975, a bandeira portuguesa foi pela última vez arreada no Palácio do Governo e na fortaleza, dobrada e redobrada. O alto-comissário, almirante Leonel Cardoso, ao qual coube a ingrata tarefa, proclamara horas antes a independência de Angola. Quatrocentos e noventa e dois anos depois das naus portuguesas ali terem largado ferros, o último representante da soberania portuguesa abandonava a jóia do ex-Império, e partia, "sem cerimonial, mas de cara levantada", rumo à base naval da ilha de Luanda.


Arriar da bandeira Portuguesa no Palácio
(foto África 30 anos Depois, Visão)

Ao largo, na baía já abandonada por barcos carregados até à borda de multidões e contentores, a fragata "Roberto Ivens" escoltava o "Uíge" e o "Niassa", com as máquinas prontas para, pela última vez, zarparem para Lisboa. Uma semana antes, a cidade branca acabara de esvaziar-se. A ponte aérea, organizada com o apoio de países estrangeiros, retirara de Angola, no meio de indescritíveis cenas de pânico e confusão, quase meio milhão de portugueses.

As estátuas dos imortais portugueses jaziam apeadas, no sítio havia só os pedestais, já pintados com o vermelho-negro do MPLA. Para trás ficara a companhia de pára-quedistas, o almirante e uma meia-dúzia de funcionários que agora, no meio de grande e inútil aparato militar, se dirigiam para o porto.

Polícias angolanos, de farda azul, ganharam de imediato as posições desocupadas. Às janelas do palácio, alguns criados negros assistiram à saída de blindados e "Berliets".
Na baixa luandense, nem isso. Cortadas por fuzileiros, as ruas estavam desertas.

http://jn2.sapo.pt/secdiv/especial/angola1.htm


O ADEUS PORTUGUÊS


Declaração da Independência de Angola no Palácio do Governo em 10/11/1975.
(foto A Vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro)

“Das areias de Portugal, anunciadas pelo gajeiro, ninguém presente, além dos presentes. Quão poucos! Não davam para encher dois navios de passageiros.

Foram entretanto chegando o Brigadeiro Telo, o Capitão de Mar e Guerra Gabor Patkoczi, mais alguns oficiais. E muitos jornalistas da televisão, rádio e imprensa, angolanos, portugueses e estrangeiros, convocados para ouvirem a declaração da independência de Angola.

O Alto-Comissário tinha o discurso preparado. E proferiu-o, com inicio às 12 horas e 10 minutos, no imponente salão nobre do Palácio do Governo, rodeado de todos os seus colaboradores mais directos e de alguns membros do Governo de Transição tendo como única audiência os jornalistas ai presentes.

Após breves palavras de abertura dirigidas a Angolanos e Portugueses concentrou-se nos órgãos da comunicação social: "Dirijo-me também, por vosso intermédio, ao resto do mundo para que tome conhecimento da forma pela qual Portugal se viu na necessidade de proceder à concretização do importantíssimo acto que hoje se realiza.

Lamento sinceramente não me ser possível tomar parte em qualquer cerimónia comemorativa da hora maior na vida do Povo Angolano, dado que, fazê-lo, nas actuais circunstâncias, equivaleria da parte de Portugal a uma ingerência no sagrado direito que assiste àquele Povo de decidir o seu próprio destino."

E mais à frente. "A única recriminação que (Portugal) poderá aceitar é a ter dado provas de extrema ingenuidade política quando concordou com certas cláusulas do Acordo do Alvor. Daí em diante os acontecimentos foram progressivamente fugindo ao seu controlo, à medida que o conflito se internacionalizava e melhorava rapidamente a qualidade e aumentava a quantidade do material de guerra que entrou em Angola por todos os meios.

As cúpulas dos três Movimentos, reunidos em Nakuru, há pouco mais de quatro meses - desta vez sem a presença de Portugal - fizeram uma honesta autocrítica em que unanimemente se consideravam os únicos responsáveis pelos insucessos na execução do que acordaram no Alvor. Mas foram demasiado austeros para consigo próprios pois as culpas cabem menos aos Movimentos do que às potências que colocam nas suas mãos armas mortíferas com que o povo angolano se destrói".

Seguidamente proclamou a independência de Angola, nos seguintes termos: "Portugal nunca pôs, nem poderia pôr em causa a data histórica de 11 de Novembro, fixada para a independência de Angola, que não lhe compete outorgar, mas simplesmente declarar. Nestes termos, em nome do Presidente da República Portuguesa, proclamo solenemente - com efeito a partir das O horas do dia 11 de Novembro de 1975 - a independência de Angola e a sua plena soberania, radicada no Povo Angolano, a quem pertence decidir as formas do seu exercício."

Acrescentou ainda: "E assim, Portugal entrega Angola aos angolanos depois de quase 500 anos de presença, durante os quais se foram cimentando amizades e caldeando culturas, com ingredientes que nada poderá destruir. Os homens desapareceram mas a sua obra fica. Portugal parte sem sentimentos de culpa e sem ter que se envergonhar. Deixa um país que está na vanguarda dos estados africanos; deixa um país de que se orgulha e de que os angolanos podem orgulhar-se".

E a concluir, depois de exprimir os mais profundos e melhores votos pelo fim da luta fratricida, também pela paz, felicidade e justiça social do povo angolano e ainda pela perenidade de laços fraternos e de respeito mútuo entre os dois povos, declarou: "São estes os votos muito sinceros do último representante da soberania Portuguesa em Angola que, hoje, à meia noite, partirá sem celebrações, mas de cara levantada.

"VIVA PORTUGAL ! VIVA ANGOLA INDEPENDENTE ! "

Seguiu-se uma refeição privada, a última, na sala de jantar da residência, finda a qual houve a comovente despedida de todos os empregados ali em serviço, destacando-se o profissional competente e dedicado, de seu nome Gaspar. Que será feito dele?

Nos jardins traseiros do Palácio havia-se concentrado um destacamento do Agrupamento Blindado do Major Moreira Dias que, ao princípio da tarde, escoltava o Alto-Comissário e todos os seus colaboradores até ao largo adjacente à entrada da Fortaleza de S. Miguel, onde se encontrava hasteada a última bandeira portuguesa.

A cerimónia do arriar da bandeira foi feita com todas as honras por uma força conjunta de fuzileiros, cavaleiros e pára-quedistas, na presença do Almirante Leonel Cardoso, que tinha a seu lado o General Heitor Almendra, o Brigadeiro Telo, o Capitão de Mar e Guerra Gabor Patowski, o Coronel Pil. Av. Ferreira de Almeida, eu e o Tenente-Coronel "pára-quedista" Ramos Gonçalves. Arriada a bandeira, às 15h30, por um marinheiro enquadrado por dois cabos, um de cavalaria e outro pára-quedista, foi de seguida depositada nas mãos do Almirante Leonel Cardoso, que a passou ao ajudante de campo.

Seguiu-se um cortejo automóvel até à base naval situada na ilha de Luanda. Dali saímos, às 16hl5, em lanchas da Armada até ao "Niassa", onde embarcámos. A bordo, também, o Batalhão de "paras" do Ten-Cor. Ramos Gonçalves.

No "Uíge" embarcava o Agrupamento Blindado do Major Moreira Dias e a pequena Força de fuzileiros constituída pela Companhia do 1.° Tenente Mateus e pelo Destacamento do 1.° Tenente Correia Graça.

Jantámos a bordo, ouvindo o som cavo dos motores dos navios e paquetes ancorados na baía de Luanda.

Poucos minutos antes da meia noite foram levantadas as âncoras, pondo-se o conjunto dos navios em movimento para a saída da baía e, depois, rumo ao norte.

E na serenidade da noite escura angolana, quente, acolhedora, recordo, como se fora um filme, o espectáculo de luz e som que, à meia noite em ponto, irrompeu subitamente na cidade de Luanda, traduzido em miríades de rajadas de balas tracejantes, à míngua de fogo de artifício, enquanto um pouco mais a norte, junto à foz do rio Bengo, na região de Quifangondo, a escuridão era rasgada por autênticas "mangueiradas" de fogo trocadas entre a organização defensiva do MPLA apoiada por cubanos e a coluna da FNLA, integrando mercenários e soldados zairenses, que procurava, sem sucesso, chegar à capital angolana no dia da independência.”

A Vertingem da Descolonização, Da Agonia do Exôdo à Cidadania Plena, General Gonçalves Ribeiro, Editorial, Mem Martins, Portugal.

Leonel Cardoso não pode responder, não estava presente no palanque de Neto, cumprira a promessa feita em confidência um mês antes a Cáceres Monteiro, enviado de "O Jornal": "Se um movimento não quiser vir, ainda aceito que se faça a cerimónia com os outros dois. Só com um, eu não tomo parte nas cerimónias. A um, eu não entrego o poder. Não vou às cerimónias de posse desse movimento".

No Campo da Revolução, no Sambizanga, o povo, na véspera, condenara ao enforcamento os espantalhos dos presidentes da FNLA, Holden Roberto, e da UNITA, Jonas Savimbi. Mas nessa noite, as palavras do líder do MPLA, agora presidente de Angola, perdiam-se no barulho dos disparos de faplas festejando, e, mais ao longe, de um fragor de explosões. Ao largo de Cabo Ledo, um submarino soviético estava para o que desse e viesse, pronto para dar fuga a Neto.


Içar da bandeira de Angola na noite da inpendência
em Luanda (foto Net)

No Caxito e Quifangondo, e Holden Roberto, que celebrava a independência em Carmona, hoje Uíge, encerrara o discurso às tropas com um "até logo, em Luanda". Vinte e quatro horas depois, à meia-noite do dia 11, não em Luanda, mas em Ambriz, proclamava a República Popular e Democrática de Angola.

No Sul, o MPLA acabara de perder Sá da Bandeira, Moçâmedes, Porto Alexandre, Benguela e o Lobito, e a UNITA celebrava naquela que viria a ser a sua capital, Nova Lisboa, depois crismada Huambo".

http://jn2.sapo.pt/secdiv/especial/angola1.htm

Angola na visão do MPLA estava pronta para a dita independência. Para a relatar, com a devida vénia, vamos servir-nos, da edição "ÁFRICA 30 Anos Depois" da Visão, descrevendo alguns excertos do texto e de imagens que encontrámos noutros livros para vos dar uma visão do que se passou.

A BATALHA DE LUANDA

Crónica

Carlos Cáceres Monteiro.

"Agostinho Neto, figura mítica dos nacionalismos africanos chegou sem pompa nem circunstância, no Citroën boca de sapo bege, à tribuna do Campo 1º de Maio, onde nesse fim de noite, já fora de horas, nasceu o novo grande país.(...) Pompa havia pouca naquela tão circunstancial noite de independência.


Agostinho Neto na varanda do Palácio depois do discurso
da independência (foto Net)




Agostinho Neto na Varanda do Palácio
(foto Net)

Foi uma noite de alvoroços. Até ao último momento – e mesmo depois da própria hora da proclamação da independência – não foi claro que a solenidade tivesse força para se impor como acto político perdurável dentro e fora de fronteiras. (...) Na larga avenida da cidade onde fora improvisado o palanque, ouvia-se ao longe o fragor dos combates de Quifangondo. Luanda era uma cidade cercada. E cercada continuou, à hora da "festa" do adeus ao vínculo colonial. "Festa" que estava anunciada dos dois lados. O MPLA previra esta nervosa sucessão de discursos e o hastear da nova bandeira.


Arriar da última bandeira de Portugal na Fortaleza de S. Miguel em 10/10/1975
(Fotos A Vertigem da Descolonização, General Gonçalves Ribeiro)



A FNLA de Holden Roberto prometera (ameaçara) que estaria em Luanda antes da meia-noite, temendo-se um banho de sangue e champanhe, um dilúvio de tiros e uma chuva de lantejoulas. Ao longo do dia, em toda a Angola, mas sobretudo no anel de fogo que cercava Luanda, foi aumentando a tensão e a intensidade dos combates. Com a partida das últimas forças navais portuguesas, O MPLA e os cubanos sentiram-se mais avontade para, num autêntico "contra-relógio", desembarcaram armas pesadas, transferidas em directo dos barcos que se situavam ao largo para as linhas da frente, que, afinal, se encontravam próximos das praias. Antes da Batalha de Luanda, tinham-se desenrolado poderosos enfrentamentos na foz do rio Bengo, e, por exemplo, a cidade de Caxito mudou de mão mais que uma vez.(...).

Portugal, optara por fazer nenhuma transferência de poderes, entregando a ex-colónia ao "povo de Angola". Depois dos "desacordos" de Mombaça, Alvor e Nakuru, o instável poder dos governos provisórios de Lisboa decidira, uma fórmula "à Pôncio Pilatos", deixar Angola em herança aos três movimentos guerrilheiros: MPLA, FNLA e UNITA, cada um dos quais contava com os seus apoios internacionais. A situação do grande país era, assim, em 1975, no auge da "guerra fria", um dos pontos mais críticos da situação internacional. A importância da Revolução dos Cravos e os seus jogos de poder em Lisboa muito tinham a ver com os efeitos reflexos nas ex-colónias. Nesse tempo, a União Soviética, servindo-se em parte, de Cuba como correia de transmissão, tentava jogar em África um importante papel. O MPLA concentrou na região de Quifangondo muito material desembarcado secretamente em Porto Amboim dois meses antes; a esse acrescentou mais armamento que entretanto, chegara, a bordo de navios de várias nacionalidades: órgãos de Estaline, carros de combate T-54 e T-55, baterias antiaéreas e viaturas blindadas tomaram posições, em alguns casos já nessas horas decisivas.

Holden Roberto que, de acordo com os registos históricos hoje confirmados, fazia parte da lista de pagamentos da CIA, anunciara a véspera de independência como o momento em que ia ultrapassar a barreira defensiva do MPLA, que acreditava, porém, ser mais frágil. Fatalmente, com excesso de confiança, optou por um ataque frontal e fracassou. Os 480 conselheiros militares cubanos que em Outuibro tinham desembarcado em Luanda não tinham estado de braços cruzados. (...)

Ver: A BATALHA DE LUANDA

Na Luanda isolada, fartura só de medo e de boatos. Nos musseques, afiam-se as catanas para cortar as gargantas dos brancos; milhares de soldados da FNLA já se encontrariam escondidos dentro dos limites da cidade, para se juntarem aos invasores. Aumentando a tensão, chovem panfletos, nos quais se anuncia a "iminente marcha para libertar Luanda".(...) Luanda está estranhamente silenciosa. Deixam de se ouvir as marteladas nos caixotes de madeira, armados pelos portugueses. "Em Luanda, vive-se já, entretanto uma transição histórica. O centro da cidade é atravessado, por vezes, por camionetas de carga, carregadas de colonos brancos, na direcção do aeroporto. No caminho para o porto, alinham-se ainda uma fila interminável, camiões com caixotes e automóveis. Às portas de muitas moradias encontram-se caixotes prontos para seguirem para Portugal. No aeroporto militar, a confusão é permanente.(...).

Uma atrás de outra, as cidades mudavam de mãos. Na sequência da retirada das tropas portuguesas, O MPLA não conseguiu suster as posições, Nova Lisboa, Sá da Bandeira, Porto Alexandre, Moçâmedes, Lobito e Benguela – as maiores cidades tinham sido tomadas pelos dois movimentos rivais e, a sul, pelo sul-africanos, e, em ambas as frentes, por portugueses dispersos. (...) Este isolamento de Luanda era especialmente visível num mapa que existia, e ia sendo actualizado, no quartel-general das tropas portuguesas. Com o corte dos acessos a sul, ia-se confirmando o pior para quem estava na cidade: Luanda poderia vir a tornar-se um enclave, uma ratoeira infernal e quem ali ainda permanecesse em 11 de Novembro, depois da saída das tropas portuguesas (que até lá constituíam a única garantia de segurança) poderia morrer sem que fosse viável qualquer auxílio do estrangeiro. Os presságios diabólicos pareciam cumprir-se, um atrás de outro. Com a queda de Benguela, fechava-se o acesso a sul.(...)

Na baía de Luanda, estavam ao largo duas fragatas da Armada portuguesa, uma corveta, um navio petroleiro e dois navios de passageiros, o Niassa e o Uíge. Nos pátios do palácio governamental, concentrava-se uma força de fuzileiros, a Cavalaria (com os seus blindados e camionetas Berliets) e páraquedistas. E, às 15.30, era arriada, por um marinheiro, a última bandeira das quinas. O destacamento português pôs-se em movimento. E logo as guaritas do palácio-quartel foram ocupadas por polícias angolanos, nas suas novas fardas turquesa. Na varanda colonial, assistindo à despedida, ao render do poder, apenas alguns empregados africanos, vestindo as fardas brancas: Adeus Portugal. Ver: Arriar da bandeira

Os portugueses partiam de cabeça (fisicamente) levantada, como anunciara o último alto comissário, Leonel Cardoso. Mas com os corações apertados e intranquilos. Pessoalmente, senti um grande nó na garganta e na boca um sabor amargo.(...) Assim, com a previsível carga pesada das consequências, que traduziria em 27 anos de guerra, Portugal fechava o ciclo aberto em 1483, quando as primeiras embarcações portuguesas lançaram âncora na foz do rio Congo".

In: ÁFRICA 30 Anos Depois, Visão, EDIMPRESA. Visao.pt - A Visão Online.

Arriar da bandeira
   
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Re : HISTOIRE CACHE DU PORTUGAL
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Presidente da República de Angola,
José Eduardo dos Santos

GUERRA CIVIL EM ANGOLA

"Em 1976 as Nações Unidas reconheciam o governo do MPLA como o legitimo representante de Angola, o que não foi seguido nem pelos EUA, nem pela África do Sul .

No meio do caos que Angola se havia tornado, cerca de 300 mil portugueses abandonam este país entre 1974 e 1976, o que agrava de forma dramática a situação económica.

Em Maio de 1977, um grupo do MPLA encabeçado por Nito Alves, desencadeia um golpe de Estado, que é afogado num banho de sangue. No final deste ano, o MPLA realiza o seu 1º Congresso, onde se proclama um partido marxista-leninista e adopta o nome de MPLA-Partido do Trabalho.

A guerra continuava a alastrar por todo o território. A UNITA e a FNLA juntaram-se então contra o MPLA. A UNITA começou por ser expulsa do seu quartel-general no Huambo, sendo as suas forças dispersas e impelidas para o mato. Mais tarde, porém, o partido reagrupou-se, iniciando uma guerra longa e devastadora contra o governo do MPLA. A UNITA apresentava-se como sendo anti-marxista e pró-ocidental, mas tinha também raízes regionais, principalmente na população Ovimbundu do sul e centro de Angola.

Agostinho Neto, morre em Moscovo a 10 de Setembro de 1979, sucedendo-lhe no cargo o ministro da Planificação, o engenheiro José Eduardo dos Santos.

No inicio dos anos 80, o número de mortos e refugiados não pára de aumentar. As infra-estruturas do país são brutalmente destruídas. Os ataques da África do sul não páram. Em Agosto de 1981, lançam a operação "Smokeshell" utilizando 15.000 soldados, blindados e aviões, avançando mais de 200 km na província do Cunene (sul de Angola). O Governo da África do Sul justifica a sua acção afirmando que na região estavam instaladas bases dos guerrilheiros da SWAPO, o movimento de libertação da Namíbia. Na realidade tratava-se de uma acção de apoio à UNITA, tendo em vista a criação de uma "zona libertada" sob a sua administração. Estes conflitos só terminaram em Dezembro de 1988, quando em Nova Iorque foi firmado um acordo tripartido (Angola, África do Sul e Cuba) que estabelecia a Independência da Namíbia e a retirada dos cubanos de Angola. A partir de 1989, com a queda do bloco da ex-União Soviética, sucedem-se em Angola os acordos de paz entre a Unita e o MPLA, seguidos recomeço das hostilidades.

Em Junho de 1989, em Gbadolite (Zaire), a UNITA e o MPLA estabelecem uma trégua. A paz apenas durou dois meses.

Em fins de Abril de 1990, o Governo Angola anuncia o reinicio das conversações directas com a UNITA, com vista ao estabelecimento do cessar fogo. No mês seguinte, a UNITA reconhecia oficialmente José Eduardo dos Santos como o chefe de estado angolano. O desmoronar da União Soviética acelera o processo de democratização. No final do ano, o MPLA anunciava a introdução reformas democráticas no país. A 11 de Maio de 1991, o governo publica uma lei autorizava a criação de novos partidos, pondo fim ao monopartidarismo. A 22 de Maio os últimos cubanos saem de Angola.

31 de Maio de 1991, com a mediação de Portugal, EUA, União Soviética e da ONU, celebram-se os acordos de Bicesse (Estoril), terminado com a guerra civil desde 1975, e marcando as eleições para o ano seguinte.

As eleições de Setembro de 1992,dão a vitória ao MPLA (cerca de 50% dos votos). A UNITA (cerca de 40% dos votos não reconhece os resultados eleitorais. Quase de imediato sucede-se um horrendo banho de sangue, reiniciando-se o conflito armado.

Em 1993, o Conselho de Segurança embarga as transferências de armas e petróleo para a UNITA. Tanto o governo como a UNITA acordaram, em parar as novas aquisições de armas, mas tudo não passou de palavras.

Em Novembro de 1994, celebra-se o Protocolo de Lusaka, na Zâmbia entre a UNITA e o Governo de Angola (MPLA). A Paz parece mais do que nunca estar perto de ser alcançada. A UNITA usou o acordo de paz de Lusaka para impedir mais perdas territoriais e para fortalecer as suas forças militares. Em 1996 e 1997 adquiriu grandes quantidades de armamentos e combustível, enquanto ia cumprindo, sem pressa, vários dos compromissos que assumira através do Protocolo de Lusaka.

Em Dezembro de 1998, Angola retorna ao estado de guerra aberta, que só parou em 2002, com a morte de Jonas Savimbi (líder da Unita)".

(do website Lustopia - director: Carlos Fontes)

Retirado de

Angola moderniza os seus MIG 21

MIG-21, é apenas, o caça a jacto mais fabricado no mundo. Fabricado em quatro paises, é facilmente reconhecível pela sua fuselagem cilindrica. pela sua asa em delta com cauda e pelas suas empenagens acentuadamente em flecha. Feito para poder interceptar o bombardeiro americano B-29 o MIG-21, foi pensado para a velocidade, devendo atingir 2.000Km/h a 20.000 metros. Veio substituir o MIG-17 e o MIG-19, que se tinham mostrado inferiores aos seus equivalentes ocidentais. Os primeiros MIG-21, chegam a Angola em Janeiro de 1976, vindos de Cuba, e com o objectivo de permitir o estabelecimento de superioridade aérea no sul do país, onde ocorriam varias incursões da força aérea da África do Sul, dado os MIG-17, terem demonstrado ser completamente ineficientes.

No total, Angola deve ter recebido cerca de oitenta MIG-21, fornecidos via Cuba, e sendo normalmente entregues com um piloto de origem cubana. Vários MIG-21MF, equipados por pilotos cubanos, foram abatidos por aviões Mirage da força aérea da África do Sul. A inabilidade dos pilotos cubanos, aliada à deficiente manutenção resultaram também em numerosos acidentes durante as operações de aterragem e outras. Como resultado, o MIG-21MF, mesmo sendo superior às aéronaves da África do Sul, nunca logrou impor essa superioridade técnica. Além de tudo isto, a partir do momento em que o movimento rebelde UNITA passou a contar com misseis anti-aéreos STINGER, mais MIG foram derrubados, atingidos e mesmo abatidos.

Recorreu-se em alguns casos à canibalização, para manter parte destes aviões a voar, e neste momento, deve haver um total próximo da vintena, operacionais em Angola. Há planos, para modernizar os MIG remanescentes e os planos incluem melhoramentos ao nível da electrónica, sistemas de comunicações.

O mais provavel, é que os MIG-21 sejam modernizados segundo um padrão mais moderno, que incluirá uma revisão geral, alteração no radar, e capacidade para disparar misseis BVR (Beyhond Visual Range), além de um sistema de interligação de dados, que permitirá aos MIG-21 operar conjuntamente com outras aeronaves da FAA, sendo igualmente apoiados pelos radares de vigilância.

O radar dos MIG-21 deverá ser um derivado dos ZHUK, com um alcande entre 55 e 65Km que pode detectar e monitorizar simultaneamente oito alvos e disparar e guiar o disparo contra dois deles. O número de MIG-21 que serão modernizados deverá ser de 12 a 16, e deverão ser modernizados por uma empresa da Ucrânia.

No entanto, estas aeronaves não serão ser as principais aeronaves de combate angolanas, dado os MIG-23 também sofrerem modernizações. Estes aviões, em caso de qualquer conflito seriam sempre utilizados, em operações secundárias. Os MIG-21 poderão também ser utilizados como aviões de ataque, em caso de necessidade, em apoio dos SU-25 "Frogfoot". É entretanto desconhecido o futuro.

http://www.defensa.org/modules.php?n...topic&p=167059


Acordo MPLA e UNITA.

"O acordo político-militar, marcou, oficialmente, o fim daquela que é considerada a guerra civil mais longa e sangrenta da África. Ao longo dos 27 anos de conflito armado, as estimativas apontam para um milhão de mortos, mais de quatro milhões de refugiados – cerca de 40% da população activa –, 100 mil mutilados e mais de 50 mil crianças órfãs. Desde a proclamação da independência do país, em 11 de novembro de 1975, as partes envolvidas no conflito – governo e Unita –, tentaram sem sucesso três acordos de cessar-fogo. Em 1989, Eduardo dos Santos e Jonas Savimbi acertam um cessar-fogo, mas este fracassa no mesmo ano.

Em 1991, Eduardo dos Santos e Savimbi rubricam novo Acordo de Paz na localidade de Bicesse, arredores de Lisboa, a capital de Portugal. Em função dos preceitos do Acordo de Paz de Bicesse, um ano depois (1992) realizam-se as primeiras eleições multipartidárias. Eduardo dos Santos e o Movimento Popular para a Libertação de Angola (MPLA) vencem. A Unita acusa o governo de fraude eleitoral e retira das Forças Armadas Angolanas (FAA) todo o seu efectivo militar. É o reacender da guerra em Angola. Em 4 de Abril de 2002, os generais do exército, Armando da Cruz Neto e Abreu Muengo "Kamorteiro", chefes dos Estados-maiores das Forças Armadas Angolanas e das Forças Militares da Unita, respectivamente, assinam em Luanda, na sede do Parlamento angolano, o quarto acordo de cessar-fogo, o primeiro sem ingerência externa, razão pela qual pode ser bem sucedido, uma vez que foi assinado pelos próprios angolanos.

Ibrahim Gambari, secretário-geral-adjunto das Nações Unidas para a África, testemunhou a assinatura do acordo de cessar-fogo. "A paz é uma viagem longa e é como um rebento. Necessita de água para regar e de todo o nosso firme envolvimento", disse Gambari. "Esta é a oportunidade única, quando finalmente todos os angolanos estão prontos para acertarem os fundamentos da paz e reconciliação nacional, desde há muito traçados nos Acordos de Bicesse e no Protocolo de Lusaka", disse o embaixador da Rússia em Angola, Serguei Andreev, que falava em nome dos países membros da "troika" de observadores da ONU para supervisionarem o processo de paz angolano. O acordo de cessar-fogo rubricado entre as chefias militares das FAA e as Forças Militares da Unita cria as condições para o fim definitivo do conflito armado angolano e para a conclusão da implementação do Protocolo de Lusaka. O cessar-fogo completa o processo iniciado com a morte do líder da Unita, Jonas Savimbi. Após o seu desaparecimento, o governo angolano decidiu a cessação das hostilidades, que conduziu a negociações directas entre as forças militares do governo e da Unita. Alcançado o cessar-fogo, abrem-se agora perspectivas de uma paz duradoura, que finalmente permita aos angolanos dedicar-se às tarefas da reconstrução do país".

http://www2.uol.com.br/cadernos/pesq...nos_240_17.htm


Em Angola, as Liberdades Política e de Imprensa são Vitais para as Eleições

(Nova York, 14 de julho de 2004) "A paz em Angola prepara o caminho para a conquista das liberdades de expressão, de associação e de assembléia, mas no interior do país essas liberdades continuam a ser violadas", afirmou a organização Human Rights Watch (HRW) em seu relatório divulgado nesta data. No dia 2 de julho último, o Conselho da República (orgão consultivo do presidente) recomendou a realização de eleições nacionais em 2006, a primeira desde 1992.

O relatório de 31 páginas, "Democracia Inacabada: A Mídia e as Liberdades Políticas em Angola", a HRW observa que a detenção e o acossamento de jornalistas tornou-se menos comum assim que, em 2002, acabou-se a guerra civil de várias décadas, e as autoridades angolanas tornaram-se mais tolerantes para com as actividades políticas da oposição. No entanto, essas mudanças são em grande parte confinadas a Luanda, a capital angolana, enquanto que, no interior do país, onde não há qualquer mídia independente, agentes do governo continuam a usar de violência contra os activistas da oposição.

"É animador que o governo angolano pareça estar empenhado em realizar eleições em 2006," disse Peter Takirambudde, director executivo da Divisão África da HRW, "mas para conquistar sua credibilidade o governo precisará manter livres as actividades políticas, bem como a liberdade de imprensa em todo o país."

Pacíficas manifestações públicas promovidas por vários grupos cívicos e políticos têm se tornado mais comuns em Luanda, mas no interior, segundo testemunhos recebidos pela HRW, tanto a polícia como a Organização da Defesa Civil do governo e as autoridades administrativas locais têm frequentemente interferido no trabalho dos grupos da oposição, favorecendo o partido do governo.

Em um caso ocorrido em fevereiro último, homens armados atiraram matando pelo menos nove pessoas, incluindo-se três crianças, durante um protesto contra a remoção dos geradores eléctricos da comuna de Cafunfo, província da Lunda-Norte. A polícia deteve 17 pessoas na cena do ocorrido, três das quais vieram a morrer na prisão, enquanto que as outras continuam detidas sem qualquer processo legal e impedidas de comunicar-se com os seus familiares.

Partidários da oposição denunciaram a maneira pela qual alguns membros da Defesa Civil trespassaram a recém-estabelecida sede de certo partido da oposição e tentaram incendiá-la, chegando a agredir vários membros desse partido. A polícia não investigou esse incidente.

Em novembro de 2003, nos arredores da capital, membros da Guarda Presidencial sumariamente afogaram um homem por ter cantado uma canção de crítica ao governo.

A mídia privada em Angola é bastante independente da política partidária, tendo frequentemente criticado o governo. Mas o Estado controla o único diário e a única emissora televisiva captável não via satélite. O rádio, que é o meio mais acessível à maioria dos angolanos, continua a ser um monopólio estatal na maior parte do país, havendo emissoras privadas somente em poucas cidades. A emissora católica Rádio Ecclésia, que é actualmente a mais acessível fonte de notícias independentes na capital, foi impedida de alargar a sua rede transmissora a outras regiões do país.

Os jornais privados independentes de Angola chegam somente a alguns milhares de cidadãos abastados, quase todos residentes na capital. Jornalistas e editores revelaram que têm sido constrangidos pelas estritas leis de protecção à difamação e pelo acesso privilegiado aos tribunais concedido a indivíduos poderosos. Se as provisões da Constituição angolana que garantem a liberdade de expressão e a livre atividade política fossem devidamente impostas, estas teriam longo alcance na criação de condições para eleições livres e justas.

"O governo angolano deve assegurar que seja permitido a líderes e partidários da oposição expressarem seus pontos-de-vista de modo pacífico, sem temer represálias", afirmou Takirambudde, que concluiu: "O governo também deveria suspender as restrições à mídia privada remanescentes, e permitir que emissoras de rádio não-governamentais possam transmitir através do país."

A HRW conclamou os doadores internacionais de Angola e os seus parceiros comerciais não não só a prestarem a mais minunciosa atenção para com as violações de liberdade de expressão, de associação e de assembléia nesse país, como também de promover e proteger tais liberdades como parte integral de suas estratégias de assistência e negociações. Os doadores deveriam também considerar apoiarem a mídia privada e livre em Angola para ampliar a variedade de opiniões a serem ouvidas, com o aproximar-se das eleições.

Antecedentes Históricos

O acordo de cessar-fogo assinado a 4 de abril de 2002 entre as Forças Armadas Angolanas e o grupo rebelde União Nacional para a Independência Total de Angola, ou UNITA, terminou o conflito armado datado da década de 1960, quando movimentos de libertação rivais disputavam seu posicionamento na então colónia portuguesa. Quando Portugal se retirou do país em 1975, o Movimento Popular de Libertação de Angola, ou MPLA, tomou controle da capital Luanda e da região do litoral, enquanto que a UNITA estabeleceu-se no interior do país. Esse posicionamento definiu o ambiente para a guerra civil incentivada pelos super-poderes da Guerra Fria que supriram armas e fundos a essas facções rivais.

Em 1991, um acordo de paz deu lugar a eleições multipartidárias no ano sucessivo, vencendo o MPLA por uma margem reduzida. As eleições, no entanto, não conseguiram manter a paz. Com a matança generalizada de partidários da UNITA em Luanda, esse movimento rebelde — não tendo cumprido sua obrigação de entregar as armas — reiniciou a guerra, tomando controle de grande parte do interior. Gradualmente, o governo reconquistou território durante a década de 1990, com a ajuda de sancções impostas pela ONU sobre o comércio de diamantes com que a UNITA custeava seus esforços de guerra. A essa volta à guerra seguiu-se uma erosão das liberdades que deveriam acompanhar o sistema multipartidário prometido pela Constituição de 1992.

Em princípios de 2002, o governo conseguiu isolar no leste do país o fundador e líder da UNITA, Jonas Savimbi, morto em combate no dia 2 de Fevereiro. Os líderes da UNITA sobreviventes entabularam negociações com o governo, levando ao fim das hostilidades e à desmobilização das forças da UNITA. Com a paz resultante, é que se abriu a perspectiva de eleições nacionais".

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Jonas Savimbi, ex-presidente da UNITA.

Jonas Savimbi, um carrasco implacável de seu país

""Paris - Ele morreu, o "guerreiro da selva", o "filho do país", o "negro autêntico", um dos mais velhos e mais terríveis resistentes do mundo, em luta há trinta e seis anos contra os "cidadãos educados", os "descendentes do colonialismo" que reinam em Luanda - sob a presidência de Eduardo dos Santos.

A questão é: a morte de Savimbi com quinze balas, duas delas na testa, vai colocar um fim na guerra que fez de Angola um país massacrado, com um milhão de civis mortos, uma terra diabólica com milhões de áreas minadas e quatro milhões de pessoas deslocadas, dos 12 milhões de angolanos?

Figura complicada

Não tentaremos responder a essa pergunta. O mais sensato é lembrar o sangue derramado por Savimbi (ao qual corresponde o sangue derramado pelo regime de Luanda, não menos corrupto, não menos despótico que o poder do "homem da floresta", Savimbi).

Savimbi era uma figura complicada. No início, não só celebrou "a autenticidade africana", mas também pegou em armas em 1965 para lutar contra Portugal (de Salazar), com a Frente de Libertação Nacional de Angola (FLNA), cujo chefe era então Holden Roberto. No ano seguinte, fundou a "Unita" (União Nacional pela Independência Total da Angola).

Longa marcha

Começa-se a suspeitar dele. Suspeita-se que era apoiado pela PIDE (polícia política portuguesa). Depois, em 1975, deu-se a "Revolução dos Cravos" em Lisboa, e Portugal deixa Angola aos pró-soviéticos do MLPA (até hoje no poder em Luanda).

Savimbi parte para suas "terras no fim do mundo", em Jamba. É o início de sua "longa marcha", com 3 mil homens. O final da "longa marcha" não é original: apesar de seu "anti-marxismo" obstinado, Savimbi tinha feito um estágio na China no final da década de 60 e, na direção dos resistentes, aplica os preceitos de Mao Tsé Tung. Mas coloca esses preceitos a serviço do campo ocidental, contra os "vermelhos" de Luanda.

Peão dos EUA

Desde então, Savimbi estará na disputa, em primeiro lugar na "guerra fria", em seguida na "nova ordem mundial". No início, os Estados Unidos entregam toneladas de armamentos. Savimbi torna-se um peão utilizado pelos Estados Unidos. Savimbi, esse "independentista" autêntico chega a aliar-se aos países do apartheid, à África do Sul.

Reagan o batiza: "Combatente da liberdade". Isso não é falso, uma vez que o campo inimigo, o MLPA de Luanda, recebe o apoio de 50 mil barbudos cubanos. O muro de Berlim cai em 1989. O mundo está em paz. Em 1991, foi assinado um tratado de paz entre Savimbi e Luanda, sob a égide da ONU.

Estorvo para o Ocidente

Houve eleições. Savimbi estava certo de vencê-las. Ele perde, parecia muito arrogante, muito "revanchista". Não aceita seu fracasso. Volta para sua selva, e é a guerra total: cidades bombardeadas, montanhas de mortos, terror.

O poder legal de Luanda estava na defensiva. Mas a comunidade internacional, que então estava livre da ameaça soviética, "mostra os dentes".

Diamantes

Savimbi, o maravilhoso Savimbi, o "cruzado" anti-marxista, de repente torna-se terrível para o Ocidente. A ajuda internacional lhe foi negada. Os Estados Unidos o colocam na categoria dos "violentos". Savimbi é um "pária". Mas esse "pária" ainda tem garras. Ele intensifica seu tráfico de diamantes, que lhe rende 500 milhões de dólares por ano, e esses dólares transformam-se em morte, em armas.

No entanto, seu isolamento o enfraquece. Luanda lança contra ele uma guerra total. Savimbi luta, mas recua diante de todos os adversários. Sozinho no mato, continua a reinar. Mas seu reino é atroz: realiza "purgações" constantes em seu estado-maior.

Cabeça excepcional

Exige ser admirado como um génio. E infelizmente ninguém se extasia diante de nenhuma de suas palavras. É um guerreiro. Jamais recusou um combate. Mas ele não é apenas esse tirano cruel, banido da sociedade internacional desde o final do regime soviético.

É também uma cabeça excepcional. Esse homem, que nasceu em 1934 e foi um dos únicos de sua etnia (os ovimbundos) a estudar em Lisboa sob o regime de Salazar e a se tornar médico, é fascinante.

O jornalista português Pedro Rosa-Mendes o conhecia bem: "Jonas Savimbi é um dos seres mais inteligentes que já vi. Dispunha de uma força de convicção e de uma inteligência tática excepcionais...colocadas a serviço de uma sede de poder patológica".

Grandes interesses

Não devemos esquecer nessa litania do mal o papel desempenhado pelos ocidentais - seja a estupidez, seja a avidez. Passemos por Washington, que se aliou sucessivamente aos "maoístas" ferozes da UCK no Kosovo, e depois aos talebans de Cabul. Por que não teriam ajudado Savimbi, anti-marxista, antes de esmagá-lo?

Mas não há apenas governos. Há, ainda mais, os grandes interesses da sociedade mercantil. Os comerciantes do diamante e, sobretudo, como sempre, os grandes "petroleiros" pressionaram sucessivamente um e outro campo, contribuindo para o sangue, mas também para o delírio paranóico em que essa pobre população mergulhou.

E para que a distribuição dos prémios "luciferianos" seja completa, não nos esqueçamos dos "derrubadores" de Savimbi: o governo de Luanda. É o outro lado de Savimbi, o cidadão evoluído e não o forasteiro e selvagem: fraudes, violências, mortes.

Denúncias

Em 2001, Luanda conseguiu desviar 1,4 bilhão de dólares de receitas petrolíferas (informação dos ingleses do Global Witness). Os Médicos do Mundo diversas vezes denunciaram, há dez anos, o uso que Luanda faz da ajuda humanitária dada ao país - uma maneira de privar de alimentos o interior de Angola. Todo o mundo sabe disso. As Nações Unidas ficaram mudas.

Esse foi o homem que morreu na sexta-feira. Esse é o país mártir. Essas são as potências obscuras da África ou do Ocidente que "atiçaram o fogo". E amanhã? "

Gilles Lapouge, correspondente

http://www.estadao.com.br/agestado/n...fev/25/311.htm

Angola anuncia morte do líder dos rebeldes da Unita

"Luanda - O Exército de Angola matou Jonas Savimbi, por 30 anos o líder do grupo rebelde UNITA. O Exército e o governo anunciaram num comunicado conjunto que Savimbi morreu em confrontos na província de Moxico, sudeste de Angola, por volta das 15 horas em 2 Fevereiro de 2002 (horário local). Não houve imediata confirmação da notícia por fontes independentes.

Aldemiro Vaz Conceição, porta-voz do presidente José Eduardo dos Santos, disse que o Exército mantinha o corpo de Savimbi em Moxico. "Vamos divulgar imagens do corpo pela televisão", afirmou Aldemiro por telefone à Associated Press. Entretanto, as imagens só devem chegar aos estúdios de TV em Luanda, na capital, neste sábado, devido ao mau tempo que tem prejudicado os vôos.

Num comunicado separado, a polícia pediu à população civil para manter a calma. Oficiais da UNITA (União Nacional pela Independência Total de Angola), que estão escondidos em florestas angolanas, não puderam ser contactados.

Em Luanda, integrantes da guarda presidencial fizeram disparos de armas automáticas para o ar em comemoração. Milhares de tropas de elite guardam o palácio presidencial nos arredores de Luanda. O governo afirmou que irá agora buscar o fim da guerra civil em Angola, que tem sido travada pelos dois lados durante a maior parte dos últimos 27 anos, e anunciou que estava pronto para executar um acordo de paz de 1994 que previa eleições democráticas periódicas.

Estima-se que mais de 500.000 pessoas tenham morrido durante a guerra civil. Cerca de 4 milhões - aproximadamente um terço da população - foram forçadas a abandonar as casas devido aos combates.

Não está claro se alguém da hierarquia da UNITA conseguirá substituir Savimbi, que liderava o grupo com mão-de-ferro desde que ele foi fundado em 1966 para combater a administração colonial portuguesa. Acredita-se que o vice-presidente da Unita, António Dembo, assim como Paulo Lukamba Gato, assessor próximo de Savimbi, estejam vivos e escondidos no interior de Angola.

A Unita dispõe de stoques de diamante, vendidos no mercado negro internacional, o que permite que o grupo continue lutando apesar de sanções das Nações Unidas ao comércio de petróleo e armas. O governo financia a guerra com a produção de petróleo. Grupos de direitos humanos acusam os dois lados de cometerem atrocidades.

O Exército do governo expulsou a UNITA dos principais bastiões no último ano, depois do retorno da guerra civil ao país após desmoronar em 1998 um acordo de paz assinado quatro anos antes. O acordo de 1994 foi mediado pelas Nações Unidas e seguiu-se a dois outros acordos de paz anteriores que também foram desrespeitados.

Savimbi, que tinha 67 anos, foi uma peça-chave na luta pelo domínio da África durante a Guerra Fria, mas acabou isolado internacionalmente ao não aceitar resultados de eleições democráticas. Dos anos 60 aos anos 80, ele foi um importante aliado dos Estados Unidos e do governo racista da África do Sul na luta contra o governo marxista em Angola. Em 1986, Savimbi foi recebido como chefe de Estado pelo então presidente Ronald Reagan na Casa Branca.

Mas, depois do fim da União Soviética, o governo angolano abandonou as políticas marxistas e se aproximou dos EUA, levando companhias petrolíferas norte-americanas a investir bilhiões de dólares no país. Ao rejeitar a derrota na primeiras eleições democráticas em Angola em 1992, retornando à guerra civil, Savimbi acabou sendo isolado pelas potências ocidentais que pressionavam pela democracia na África.

O ex-subsecretário de Estado para Assuntos Africanos dos EUA Chester A. Crocker afirmou que Savimbi tinha "uma mente estratégica de classe mundial". "Era difícil não ser impressionado por esse angolano, que combinava qualidades de um senhor da guerra, chefe supremo, demagogo e estadista", escreveu Crocker em 1992.

Nascido numa família humilde na vila de Munhango, no centro de Angola, Jonas Malheiro Savimbi era um guerrilheiro formado na universidade e que falava três línguas africanas e quatro europeias. Muitos dos comandantes da UNITA foram recrutados na tribo ovimbundu, de Savimbi, mas ele sempre resistiu à idéia de que a guerra civil angolana era travada entre tribos.

Quando o país se tornou independente de Portugal, em 1975, o governo Movimento Popular para a Libertação de Angola, ou MPLA, reforçado por militares cubanos, lançou uma grande ofensiva, forçando a UNITA de Savimbi a embrenhar-se nas matas, no que ficou conhecido como "A Longa Marcha" do grupo. A UNITA reagrupou-se e recebeu apoio de tropas da África do Sul e ajuda secreta da CIA. Em duas décadas de guerra, Savimbi formou uma força de mais de 60.000 homens, mas nunca dispôs do poder aéreo do MPLA".

http://www.estadao.com.br/agestado/n...fev/22/246.htm
   
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