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PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI....
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Cheval
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
15/06/2009, 11h00
COMMENT LES AFRIKANERS OU BLANCS D AFRIQUE DU SUD OU BOERS
ONT RECUPERES LES MEILLEURS TERRES ET LES MEILLEURS FERMES DES PORTUGAIS
REPELLEZ VOUS L AFRIQUE DU SUD A ETE DECOUVERTE PAR LES PORTUGAIS
LA REGION DE NATAL LE PROUVE
VOLE AUX PORTUGAIS PAR LES HOLLANDAIS DU TEMPS DU VOL DE NOS COLONIES PAR LES HOLLANDAIS AVEC L AIDE DES ANGLAIS
LES QUANTITES D ARMEMENT CHINOIS
LAISSER AUX AFRICAINS DU MOZAMBIQUE POUR COMBATTRE LES PORTUGAIS
LE MOZAMBIQUAIN EST IL PLUS HEUREUX? PLUS RICHE?
LES GENS DU PARTIE CERTAINEMENT
MAIS LES PLUS HEUREUX SONT CEUX QUI PARTAGE LES RICHESSES
AVEC LES NOUVEAUX PREDATEURS ECONOMIQUE
CEUX QUI IL Y A PEUX D ANNEES ENCORE FOURNISSAIS EN ARMES LES REBELLES
POUR LUTTER CONTRE LES PORTUGAIS
ECONOMIE > ACTUALITÉS : Business et investissements en Chine
La Chine est-elle un prédateur ou un partenaire de l'Afrique ?
le 24/10/2007 à 11h19 par AFP
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L'implantation chinoise suscite des sentiments contradictoires en Afrique, partagée entre la satisfaction de voir un nouvel acteur de l'aide au développement et la peur d'être à nouveau exploitée.
"Certains voient la Chine comme un prédateur, d'autres comme un partenaire", estime Prince Mashele, chercheur à l'Institut des Etudes de Sécurité (ISSA) de Pretoria.
Le commerce entre la Chine et l'Afrique a été multiplié par dix entre 1999 et 2006, Pékin cherchant de nouvelles sources d'approvisionnement en pétrole et autres ressources naturelles pour alimenter sa croissance économique.
Parallèlement, la Chine a offert plusieurs prêts à taux intéressants, annulé une partie de la dette de pays africains et investi dans plusieurs projets de développement.
Après des années de domination occidentale, Pékin a "changé le jeu du développement", a lancé récemment Chris Alden, responsable d'un nouveau programme de recherches sur la Chine, au sein de l'Institut sud-africain des Affaires internationales (SAIIA).
Ainsi, Pékin ne conditionne pas son aide ou ses investissements à des règles de transparence ou de bonne démocratie, comme en atteste son soutien au régime soudanais où elle se fournit en pétrole malgré le drame du Darfour.
"Nous pensons que nous n'avons pas le droit de leur dire comment gouverner leur pays ou diriger leurs affaires", a confirmé un diplomate chinois sous couvert d'anonymat.
"Nous préférons le dialogue sur les problèmes graves, les questions d'environnement, de bonne gouvernance, de commerce".
En revanche, la Chine semble imposer ses compagnies, remarquent des critiques, en citant l'exemple d'entreprises de construction chinoises qui ont gagné des contrats financés par des prêts chinois, comme dans le juteux marché de la reconstruction en Angola.
De plus, la balance commerciale reste très largement en faveur de la Chine, si bien que beaucoup se plaignent du dumping des produits chinois.
Les entreprises chinoises ont également été accueillies avec défiance au Nigeria, en Zambie et au Mozambique, où il y a eu plusieurs plaintes sur le niveau des salaires et les conditions de travail dans les usines chinoises, selon M. Mashele.
Les hésitations chinoises à nommer des équipes de direction africaines dans leurs entreprises, alors qu'elles embauchent largement de la main-d'oeuvre non qualifiée à bas prix, ont suscité d'autres critiques, rappelle Garth le Pere, chercheur à l'Institut pour le Dialogue Global (IGD) de Pretoria.
"Les peurs d'objectifs secrets et d'une volonté hégémonique de la Chine sont exagérées", a commenté l'ambassadeur de Singapour en Afrique du Sud, H'aja Rubin.
Le président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao se sont tous les deux rendus en Afrique au cours des 18 derniers mois, pour lever les craintes sur les motivations chinoises et ont annoncé de nouveaux accords.
En début d'année, M. Hu a toutefois dû annuler une visite dans une mine de cuivre zambienne gérée par une entreprise chinoise, où 50 ouvriers sont morts dans une explosion en 2005, par crainte de manifestations.
Afrique
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Cheval
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
15/06/2009, 11h34
La Chine est-elle un prédateur ou un partenaire de l'Afrique ? : Economie > Actualités : Aujourd'hui la Chine
VOUS COMPRENDREZ PAR LES IMAGES QUI SUIVENT SUR CE BLOG
LA PUISSANCE ECONOMIQUE DU MOZAMBIQUE EN MINERAIS STRATEGIQUES
ET AUTRES MATERIERES PREMIERES QUE CONVOITAIT LA CHINE AU PORTUGAIS
DEPUIS 50 ANS !
CHARBON OR DIAMANTS URANIUM FER CUIVRE MANGANESE COBALT ETC ETC
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/...-_06-2006_.pdf
Les entreprises chinoises ont également été accueillies avec défiance au Nigeria, en Zambie et au Mozambique, où il y a eu plusieurs plaintes sur le niveau des salaires et les conditions de travail dans les usines chinoises,
selon M. Mashele
En revanche, la Chine semble imposer ses compagnies, remarquent des critiques, en citant l'exemple d'entreprises de construction chinoises qui ont gagné des contrats financés par des prêts chinois, comme dans le juteux marché de la reconstruction en Angola
De plus, la balance commerciale reste très largement en faveur de la Chine, si bien que beaucoup se plaignent du dumping des produits chinois
J'ai peur des relations afrique chine 0 commentaires
J’ai peur du partenariat Afrique Chine
J’ai suivi un reportage sur ARTE qui parlait des commerçants africains à Yiwu, une ville chinoise. J’ai eu peur. Les chinois sont dangereux.
A court terme, ils sont une bonne affaire pour l’Afrique mais à long terme, je pense qu’ils sont dangereux. Rendez vous compte qu’ils fabriquent nos statuettes et masques traditionnelles, qu’ils vendent à 3.2 euros, environ 2000 Frs CFA. A voir les images, ce sont des statuettes authentiques, si ces commerçants se mettent à les importer ici, les petits fabricants de Cotonou au Bénin ou Grand Bassam en cote d’ivoire peuvent se préparer à changer de métiers.
Avec tout le programme d’expansion mis en place par la chine, je crains qu’on soit tellement envahi par ce nouvel axe commercial au point de devenir de simples consommateurs, totalement dépendant de l’Asie. Nos entreprises ne produiront plus parce que la chine saura nous emmener le même produit 2 fois moins cher.
Il est vrai qu’ils sont plus concrets dans leur diplomatie par rapport a l’Europe particulièrement la France que l’on a connu jusque là, mais ce partenariat finira par n’être profitable qu’à la chine et nous verrons rien.
Aujourd’hui les chinois fabriquent et les africains importent (en grande majorité,sauf chez les paresseux d'afrique centrale ou les chinois et les freres ouest africazins dominent) demain ils prendront eux même la tête de cette importation. Si la mafia chinoise se déploie en Afrique qui l’arrêtera ? Nos fonctionnaires corrompus ou nos systèmes de surveillance « si développés ».
J’ai peur. Si les balises ne sont pas mises en place dès maintenant, à moyen ou long terme ce partenariat nous écrasera. Pourtant les chinois ont des faiblesses que personnes apparemment ne pensent encore à exploiter,meme les occidentaux, vu que tous les gouvernements s’intéressent à leur grand marché de plus d’un milliard de personnes, et ferment les yeux sur le reste.
Rendez vous compte qu’ils fabriquent nos statuettes et masques traditionnelles, qu’ils vendent à 3.2 euros, environ 2000 Frs CFA. A voir les images, ce sont des statuettes authentiques, si ces commerçants se mettent à les importer ici, les petits fabricants de Cotonou au Bénin ou Grand Bassam en cote d’ivoire peuvent se préparer à changer de métiers.
Je m’apprête à faire du business avec l’Asie, mais ma crainte est réelle.
richman / Entreprise
Dernière modification par duarte1 ; 15/06/2009 à 11h39.
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
15/06/2009, 11h43
COMMENT LES CHINOIS ONT CONQUIS LE MOZAMBIQUE EN 2 SIECLES
APRES QUE LES PORTUGAIS LES ONT RECRUTES DES CHARPENTIERS DE MACAU POUR CONSTRUIR LE MOZAMBIQUE
ET COMMENT LES CHINOIS SE SONT SERVIS DE LA COMMUNAUTE CHINOISES DE LORENCO MARQUES POUR FAIRE UNE LIAISON AVEC LES REBELLES DU FRELIMMO
IL Y AVAIT PLUS DE 5000 CHINOIS AU MOZAMBIQUE DONT 2000 A LORENçO MARQUES ET 3000 A BEIRA !
AUJOURDHUI 200 FAMILLES OFFICIELLES SEJOURNENT AU MOZAMBIQUE POUR DES RELATIONS ECONOMIQUES ET DE COOPERATION CHINO MOZAMBIQUAINE.........
Ethnic Chinese in Mozambique once numbered around five thousand individuals, but their population fell significantly during the Mozambican Civil War. After the return of peace and the expansion of Sino-Mozambican economic cooperation, their numbers have been bolstered by new expatriates from the People's Republic of China.[5
Origins
Chinese people began to settle in the land that makes up the modern state of Mozambique as early as the 1870s, when Portuguese influence in East Africa was growing stronger. Portuguese colonialists recruited Chinese carpenters and unskilled labourers in Macao, then also part of the Portuguese Empire, as well as the neighbouring Siyi region of Guangdong, for work on railway construction. Some may not have been voluntary migrants, but criminals sentenced to penal transportation rather than jail. In 1893, the Chinese community in Lourenço Marques (modern-day Maputo) numbered 52 people. One of the more famous of the early migrants was Ja Assam (谢三), a carpenter and architect who funded the construction of Maputo's first Chinese pagoda.[6]
Migration of all Asians was officially halted in 1899 due to an outbreak of plague, blamed on Indians; even after the relaxation of the restriction in 1907, Asians who sought to migrate to the colony had to pay a disembarkation fee of 3,000 reals at their port of arrival.[7] Nevertheless, Chinese the population continued to grow, to 287 by 1903.[8] By 1928, there were 314 Chinese in Lourenço Marques alone, rising to 483 by 1935 and 570 by 1940. The vast majority started out in the carpentry trade, but soon moved into shopkeeping.[9] They established five different community associations and a Chinese-language elementary school for their children. By the early 1970s, the eve of independence, there were 5,000 Chinese in Mozambique, with 2,000 in Lourenço Marques and another 3,000 in Beira.[10]
[edit] Post-independence
After Mozambique achieved independence in 1975, the Chinese found their business assets and even the buildings held by the Chinese community associations expropriated by the new Communist government, leading many to consider leaving the country. The push to depart was sharpened by the 1977 onset of the Mozambican Civil War.[11] Many emigrated to Portugal. Their arrival preceded that of the main wave of Chinese migration there, consisting of mainland Chinese labourers; the Chinese from Mozambique tended to have far better labour market outcomes in Portugal, due to both their fluent command of Portuguese, and their higher level of education. They commonly found employment as bank tellers, engineers, doctors, and other professionals.[12] Others went to Macau, which remained a Portuguese colony.[13] By the end of the war in 1992, the community had shrunk to a mere several hundred. The descendants of the old Chinese settlers continued to leave the country even with the onset of peace; by 2006, barely twenty families totalling perhaps a hundred people remained in Maputo, while in Beira just two people remained. However, they were replaced by new expatriates from the People's Republic of China, who came to the country as part of the increasing Sino-African economic cooperation.[14]
[edit] Numbers
Various sources give different estimates for the size of Mozambique's Chinese community. A 2007 article in the Chinese Academy of Social Sciences journal West Asia And Africa claims that the number is just 1,500, with one-third of those in Maputo.[15] In contrast, the local Chinese embassy estimates the number may be 7,000, and Mozambican immigration officials give a figure of 12,000
13 Aug 2007
China, Mozambique: old friends, new business
As China surges into Mozambique with sophisticated business relations and friendly aid, the former Portuguese colony's traditional Western patrons are humbled.
By Loro Horta
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China's phenomenal growth and the resultant need for raw materials and new markets has led Beijing to vigorously re-engage with Mozambique, and Africa in general.
China's relations with Mozambique date back to the 1960s when the PRC supported the Marxist-oriented FRELIMO party in its struggle for independence against Portuguese colonial rule. After independence in 1975 relations remain friendly albeit limited as the FRELIMO government moved closer to the far more powerful Soviet patron. The end of the Cold War saw China lose interest in the East African country as its focus shifted to domestic priorities and its immediate neighborhood.
In the past two years or so, China's involvement with Mozambique can be described as just short of meteoric. In 2004, two-way trade stood at US$70 million, reaching US$210 million in 2006.
While modest when compared with China's trade with other African states such as Angola and Sudan, two important aspects are worth noticing.
First is the fact that two-way trade tripled in only two years, making it one of the fastest growth rates experienced by any single nation's trade with China.
The second particularity lies in the fact that unlike China's trade with its major partners in the continent such as Nigeria, Angola and Sudan, its rising trade with Mozambique is not centered on raw material imports to the PRC, such as oil and natural gas. China's trade with Mozambique is dominated by imports of agricultural products, fisheries, forest products and investment in the service sector. In turn, Mozambique imports cheap manufactured goods and machinery from the PRC.
Chinese foreign direct investment (FDI) in the country remains modest when compared with investments from South Africa, Brazil and Portugal. In 2004, Chinese FDI stood at a mere US$500,000. However, by mid-2007, it reached US$12 million, making China the sixth largest source of FDI for Mozambique.
As with the trade statistics, at first glance the overall numbers seem to be of no particular consequence; however if one takes into account that Chinese FDI grew 24-fold in two years it becomes clear that Chinese involvement in Mozambique is surging.
As of 2006, China was Mozambique's third major trading partner accounting for 5 percent of its imports and 4.7 percent of its exports. This is quite significant when considering that as recent as 2003 the PRC was not even among the country's top 10 trading partners.
To further bilateral trade relations between the two countries, earlier this year the Chinese government increased the number of Mozambican products exempt of tariffs for export to the mainland from 190 to 442. Other goodwill gestures included the writing off of nearly 70 percent of the country's debt to China (US$22 million) in 2001 and a further pardon of US$30 million this year.
Another area in which Beijing's rising influence is clearly visible is in the provision of soft loans for major infrastructure projects. In 2006, China granted Mozambique a US$2.3 billion loan for the construction of a mega dam in Mphanda Nkuwu in central Mozambique. It was Mozambique's single biggest foreign loan to date and perhaps the one with the easiest repayment terms. China has expressed its interest in funding a further 10 medium to small dams throughout the country. Further loans were given earlier this year, including a US$60 million loan from China's state-owned Exibank and a preferential line of credited of US$240 million for infrastructure projects granted by the central government.
Still, in the near term it may be in the agricultural sector where China's influence will be the greatest. In 2006, Beijing and Maputo signed a memorandum of understanding concerning the creation of a massive agricultural project in the Zambezi river valley area. Under this agreement, as many as 20,000 Chinese settlers may move into the valley to run large- to medium-scale farms destined to supply the ever more affluent Chinese market. If this project is implemented, it would most certainly make Mozambique's primarily agricultural-based economy highly dependent on China and make Beijing the dominant external player in the country.
Beijing's interest in the agriculture sector was further demonstrated when early this year it announced its willingness to fund the creation of an agricultural science research institute dedicated to improving crop production and quality.
.
With the increase in labor costs in a wealthier China, Mozambique with its cheap labor force, is becoming an attractive alternative for Chinese companies bent on cutting production costs. China's IT giant Lenevo is in the process of setting up a computer assembly plant and several textile factories have already relocated to the country. With this in mind, Chinese business interests have express their intention to build a major industrial park on the outskirts of the capital Maputo, similar to the one built in China's first special economic zones in the early 1980s.
The construction sector is another area where Chinese companies have been making headway. Chinese companies have won major contracts to upgrade Mozambique's major highway, estrada nacional numero 1 (national road No.1) the country's major rail line. Chinese state companies have also been involved in the expansion of Mozambique's major ports, and are diversifying into other smaller projects such office buildings, cheap housing and rural infrastructure.
Usually 50 to 70 percent cheaper than their local and foreign rivals, Chinese companies are putting many of them out of business. This has led to widespread accusations from indigenous business that Chinese companies make use of convict workers from the mainland in their projects. Other complaints include environmental illegalities such as widespread illegal logging and poaching. It should be noticed that many of the firms involved in such activities are not state owned and that other countries have been accused of similar infractions.
China's soft power
In order to minimize damage to bilateral relations from such incidents, Beijing has provided the Maputo government with very generous gifts. In addition to substantial soft loans, China has also provided extensive ajuda amigavel e gratuita (free and friendly aid). China has built various important government buildings free of charge, such as those housing the national parliament, the Foreign Ministry, the Joaquin Chissano conference center, a massive high-rise that houses members of Mozambique's defense force (FADM) and various other governmental buildings at the central and provincial levels.
China's latest gifts came early this year when it announced it would finance the construction of a new national stadium at a cost of US$15 million and provide the FADM with US$1.7 million in assistance.
In recent years, China has also sent large numbers of professionals to Mozambique as part of its assistance program, including doctors and nurses, engineers, agriculture specialists and teachers.
The number of Chinese nationals in Mozambique varies from source to source. The Chinese embassy in Maputo puts the number at 7,000 as of 2006, while Mozambican immigration authorities say the figure is closer to 12,000. Some nongovernmental organizations claim that the number maybe as high as 15,000 due to large numbers of Chinese illegal workers, particularly in the logging and mining business, mainly located in the country's remote northern provinces.
In the field of education, China offers the largest number of scholarships to Mozambican students. However, the difficult requirement of learning Chinese and the modest nature of the bursaries still makes South Africa, Portugal and Brazil the preferred destinations for Mozambique elites.
The extent of China's rising importance as a source of inspiration for FRELIMO's ruling elites can be seen in the decision taken by the Mozambican government in late 2006 to make mandarin a compulsory foreign language in high school in addition to English and French.
While Marxism Leninism is no longer important for either China or Mozambique, one should not underestimate the relevance of old friendships that tend to open doors otherwise closed to Western nations. Many senior Mozambican government officials were trained in China and still remember China's revolutionary solidarity in their fight for independence.
Conclusion
While trade and FDI statistics may not be extraordinary, the speed at which China has entrenched itself in all aspects of Mozambican life is impressive. The past two years have seen a surge of Chinese activity in the country, culminating this year with President Hu Jintao's visit to the former Portuguese colony. In a space of just two years, a country the size of Texas with a population of 21 million people and a robust economy, by African standards, has seen its traditional Western economic and political patrons humbled.
China's surge is also significant for it shows that the Chinese are no longer just crude and rapacious businessmen scavenging for raw materials, but that Beijing's economic relations with Africa are now becoming multidimensional and highly sophisticated, involving both competition and cooperation between the Chinese state and its private citizens.
http://www.isn.ethz.ch/isn/Current-A...d=53470&lng=en
NOTEZ BIEN !
The number of Chinese nationals in Mozambique varies from source to source. The Chinese embassy in Maputo puts the number at 7,000 as of 2006,
while Mozambican immigration authorities say the figure is closer to 12,000.
Some nongovernmental organizations claim that the number maybe as high as 15,000
due to large numbers of Chinese illegal workers, particularly in the logging and mining business, mainly located in the country's remote northern provinces.
NOTEZ BIEN :LES VOLUMES ENORMES D EXPORTATIONS VERS LA CHINE !
VOILA POURQUOI LES CHINOIS VOULAIS IMPLANTER LE COMUNISME AU MOZAMBIQUE
POUR MIEUX NEGOCIER DANS LE FUTUR LES TRESORS SOUTERRAINS AVEC LES REBELLES
As of 2006, China was Mozambique's third major trading partner accounting for 5 percent of its imports and 4.7 percent of its exports. This is quite significant when considering that as recent as 2003 the PRC was not even among the country's top 10 trading partners.
To further bilateral trade relations between the two countries, earlier this year the Chinese government increased the number of Mozambican products exempt of tariffs for export to the mainland from 190 to 442. Other goodwill gestures included the writing off of nearly 70 percent of the country's debt to China (US$22 million) in 2001 and a further pardon of US$30 million this year.
Another area in which Beijing's rising influence is clearly visible is in the provision of soft loans for major infrastructure projects. In 2006, China granted Mozambique a US$2.3 billion loan for the construction of a mega dam in Mphanda Nkuwu in central Mozambique. It was Mozambique's single biggest foreign loan to date and perhaps the one with the easiest repayment terms. China has expressed its interest in funding a further 10 medium to small dams throughout the country. Further loans were given earlier this year, including a US$60 million loan from China's state-owned Exibank and a preferential line of credited of US$240 million for infrastructure projects granted by the central government.
Dernière modification par duarte1 ; 15/06/2009 à 11h58.
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Cheval
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
15/06/2009, 12h07
MEDICOS CHINESES EM TROCA DOS RECURSOS DO PAIS
EM PORTUGUES DISSE DAR O CHORIçO EM TOCA DO PORCO
http://www.ces.uc.pt/publicacoes/oficina/241/241.pdf
Global Voices en Français Mozambique : 2038 ?
Que sera le Mozambique dans trente ans ? Le sociologue Carlos Serra [en portugais] propose neuf scénarios “byzantins” et invite ses lecteurs à les modifier comme ils l'entendent :
1. A língua portuguesa será residual, penumbrada pela língua inglesa, tornada esta língua veicular por excelência nos meios urbanos. A língua portuguesa será especialmente uma língua douta, falada em círculos alfarrábicos, amparada por mestiçagens linguísticas docemente malandras em zona savaneira.
2. Os minérios serão geridos por Chineses, Russos, Brasileiros e eventualmente Indianos. O vale do Zambeze será sino-brasileiro em sua carvoação.
3. Se calhar já haverá petróleo, com Americanos e Canadianos na exploração.
4. As florestas, se ainda restarem, serão chinesas.
5. A terra será dos bio-combustíveis, gerida por ecléticas parcerias empresariais, abraçada pela pequena agricultura itinerante e desesperada, cumprimentada por celeiros especiais e bem protegidos de cereais para exportação (China e Índia).
6. O comércio, por grosso e a retalho, será sino-indiano, quinquilheiro.
7. A costa turística será europeia, com euro-americanos safarizados e chorando agarrados à memória de uma Europa moribunda e de uma América desimperializada.
8. Celulares serão fabricadas na terra, com exterior Nokia e alma chinesa; os carros serão sino-coreanos, com layout americano.
9. O mais imponente dos nossos ministérios, um super-ministério, será o dos Negócios Estrangeiros (veja-se a sua grandiosidade actual ali na baixa de Maputo, imagine-se o que será no futuro).
Que sera le Mozambique dans trente ans ? Le sociologue Carlos Serra [en portugais] propose neuf scénarios “byzantins” et invite ses lecteurs à les modifier comme ils l'entendent :
Le portugais sera devenue résiduel, éclipsé par l'anglais, langue véhiculaire par excellence dans les zones urbaines. Le portugais sera particulièrement une langue d'érudition, parlée dans les cercles culturels, soutenue par de vagues métissages linguistiques dans les zones de savane.
2. Les minerais seront gérés par des Chinois, des Russes, des Brésiliens et éventuellement des Indiens. La vallée du Zambèze aura des mines sino-brésiliennes.
3. Si nous avons de la chance il y aura du pétrole, avec des Américains et des Canadiens pour l'exploiter.
4. Les forêts, s'il en reste, seront chinoises.
5. Ce sera une terre de bio-combustibles, gérée par des partenariats commerciaux éclectiques, embrassée par la petite agriculture itinérante et désespérée, complementée par des silos spéciaux et bien protégés pour les céréales d'exportation (vers la Chine et l'Inde).
6. Le commerce, de gros comme de détail, sera sino-indien et de babioles.
7. Le littoral touristique appartiendra à l'Europe, avec des Euro-Américains en costumes de safari, pleurant et s'accrochant au souvenir d'une Europe moribonde et d'une Amérique non-impérialiste.
8. Les téléphones portables seront fabriqués localement, avec des façades Nokia et une âme chinoise ; les voitures seront sino-coréennes, avec un design américain.
9. Notre ministère le plus impressionnant, un super-ministère, sera celui des Affaires commerciales étrangères (voir leur actuelle grandeur ici, dans le centre ville de Maputo, pour une idée de ce qu'ils seront dans le futur).
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Cheval
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
15/06/2009, 12h30
AVENUE MAO TSE TUNG
VOITURES CHINOISES
COMERCANTS CHINOIS
VOICI DES IMAGES DU MOZAMBIQUE ACTUEL :
Maputo - Moçambique | City Gallery - Fotos da Cidade - Page 16 - SkyscraperCity
COMO OS CHINESES DESCOBRIRAM A AMERICA E A AFRICA
ANTES DE COLOMBO E ANTES DOS PORTUGUESES
SEGUNDO A NOVA INFORMACAO CHINESA E OS NOVOS HISTORIADORES
CHINESES
CAMBADA DE MENTIROSOS E COPIADORES E FALSIFICADORES
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Cheval
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
15/06/2009, 12h59
ANGOLA LE MONACO DE L AFRIQUE !
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Cheval
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
04/07/2009, 12h23
l empire portugais au mains des chinois !
la chine devenue un des plus adversaire du portugal joue dans l'ombre dans les guerres de l'ultramar avec l'opacité sournoise qui aujourdhui devient plus limpide avec les techniques de l'information, elle joua un role primordial dans une lutte active contre notre nation et notre empire avec ses guerriers de l'ombre et ses politiciens marxistes envoyés pour recruter des rebelles pour lutter contre nos soldats
elle envoya aussi des milliers armes et des instructeurs militaires pour detruire notre armée et nos jeunes
tout en renforcant les rebelles par des milliers d'armes !
focus sur la realité que beaucoups de portugais ne savent pas !
Le voyage de Chou En-Lai en Afrique
C’est dans ce contexte, éminemment conflictuel, que s’inscrivit le long déplacement de Chou En-Lai en Afrique, du 14 décembre 1963 au 4 février 1964. Ce périple mena le premier ministre chinois et son imposante suite dans les dix pays5 avec lesquels la Chine entretenait des relations diplomatiques6. Cette visite du continent africain revêtit une importance doctrinale sans précédent, à tel point que les services de presse chinois regroupèrent tous les discours prononcés à cette occasion sous le titre : « La solidarité afro-asiatique contre l’impérialisme
Dès leur naissance, la Chine soutient également les mouvements nationalistes anti-portugais en Angola et au Mozambique. Dans ces deux pays, la stratégie chinoise est identique : privilégier la lutte armée par rapport à la négociation, contrer l’Union soviétique partout où cela est possible.
Les premiers contacts de Pékin avec le MPLA remontent à 1960, alors que ce mouvement angolais cherchait, par l’obtention d’une large reconnaissance internationale, à imposer un front anti-portugais à son rival, le FNLA. Si le MPLA était proche de l’Union soviétique et de ses alliés est-européens, ses leaders ne se livrèrent pas moins à une lutte acharnée entre les prosoviétiques, dirigés par Agostinho Neto, et les prochinois conduits par Viriato da Cruz. Ce dernier, qui fut éliminé du mouvement, milita sans succès pour que la Chine retire son aide militaire au MPLA. Au lieu d’arriver directement, elle parviendra aux rebelles par le truchement du « comité de libération » de l’OUA. Neto, qui avait déclaré, pragmatique : « Pour gagner notre indépendance, nous pourrions accepter l’aide… du diable lui-même »12, ne rompit jamais ses relations avec la Chine et fut même reçu à Pékin par Chou En-Lai, en juillet 1971.
Les deux autres mouvements indépendantistes angolais furent eux aussi les récipiendaires de l’assistance militaire chinoise. Le FNLA d’Holden Roberto obtint dès 1963 la plupart de ses armes de la Chine. Il reçut en 1974 450 tonnes de matériel et bénéficia de l’assistance de 125 instructeurs chinois basés au Zaïre. Jonas Savimbi, ancien ministre des affaires étrangères du GRAE (Gouvernement de la République angolaise en exil), créé par le FNLA en 1962, obtint l’aide militaire des Chinois et suivit des cours de guérilla à l’académie militaire de Nankin13. Lorsqu’il quitta le FNLA pour fonder l’Unita, il continua pendant quelques années à profiter de l’aide chinoise, mais celle-ci diminua considérablement à partir de 1970.
En Angola, la politique chinoise d’aide aux trois factions rivales se solda par un échec cuisant, dans la mesure où c’est le MPLA prosoviétique qui l’emporta à Luanda le jour de l’indépendance, en novembre 1975. À partir de cette date, la Chine cessa officiellement de fournir de l’aide aux protagonistes angolais.
Au Mozambique, la Chine soutint les deux mouvements nationalistes qui tentaient de s’affranchir de la tutelle portugaise : le Frelimo et le Coremo. Fondateur du premier, Eduardo Mondlane écrivit après son séjour en Chine, en 1963 : « La lutte historique du peuple chinois est pertinente pour ce qui concerne la lutte actuelle des peuples d’Afrique »14. Comme bon nombre de leaders indépendantistes, il accepta l’aide de toutes les bonnes volontés, y compris des Chinois, qui firent du Frelimo le plus grand bénéficiaire de leurs largesses parmi les mouvements de libération.
Avec la chute de l’empire portugais, l’intérêt que portait la Chine à l’Afrique diminua notablement, de même que son aide au continent noir. Au début des années 1980, Pékin revint à des positions plus tiers-mondistes et prit à nouveau ses distances vis-à-vis de l’Amérique – une nouvelle volte-face qui eut pour conséquence un renouveau d’intérêt pour l’Afrique
China in Africa: Major Essay: La Chine et l'Afrique: entre engagement et intérêt
http://chinainafrica.blogspot.com/20...que-entre.html
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
04/07/2009, 12h24
les amis de la chine au portugal
revenons sur l'étrange MANUEL DURAO BARROSO
Né dans une famille de la petite bourgeoise dans la région la plus conservatrice du Portugal : le Tras Os Montes, il fait irruption sur la scène politique portugaise après la révolution des œillets. Militant à l'Université de Lisbonne on le retrouve très vite dans le groupe dirigeant d'un étrange parti maoïste : le MRPP, " Mouvement pour la Réorgansiation du Parti du Prolétariat ". Il ne semble pas qu'il ait milité contre la dictature fasciste avant le 25 Avril 1974.
Le MRPP est très actif, en milieu étudiant mais également chez les ouvriers. Mais son principal adversaire est le Parti Communiste Portugais. Le MRPP qui développe la théorie des deux impérialismes, également dangereux et également à combattre : d'un côté l'impérialisme classique regroupé derrière les Etats-Unis, de l'autre le " Social-impérialisme ", c'est-à-dire le camp de l'URSS. Tous ses tracts sont des attaques contre le PCP et ses militants ne dédaignent pas les batailles rangées avec ceux du PCP, n'hésitent pas à incendier les permanences du PCP.
Le 25 Avril 1974, l'armée et les auteurs du coup d'Etat militaire non violent - en ce sens que l'armée n'a pas volontairement fait usage de ses armes - qui a renversé la dictature portent à la tête de l'Etat un vieux général conservateur SPINOLA avec le souci de ne pas se diviser et de donner la parole au peuple. Et le peuple : ouvriers paysans, femmes, jeunes ..., prend la parole dont il avait été si longtemps privé. D'abord " sonnée ", la droite prend peur et en Septembre 1974 SPINOLA qui a regroupé derrière lui ses forces- y compris les nostalgiques de la dictature - tente un putsch pour arrêter le mouvement populaire. Empêché par une forte mobilisation populaire : barricades dans les rues, manifestations de masse, et par la division des chefs militaires qui majoritairement se désolidarisent de lui, le putsch échoue. A partir de ce moment là, la révolution portugaise devient un vif sujet d'inquiétude aux Etats-Unis où la crainte principale est que, après l'éviction de SPINOLA, le pouvoir reste aux mains de généraux ou d'officiers supérieurs officiellement proches du Parti Communiste (comme le Général Vasco Gonçalves qui occupe le poste de Premier Ministre) ou encore plus à gauche et plutôt d'orientation tiers-mondiste (comme OTELO DE CARVALHO) et que ceux-ci fassent sortir le Portugal de l'OTAN.
Les Etats-Unis vont donc envoyer à l'ambassade de Lisbonne une grosse pointure : FRANK CARLUCCI, qui a déjà organisé l'assassinat de PATRICE LUMUMBA au Congo, et aura pour mission de favoriser tous les courants, quel que soit leur bord politique, hostiles au PCP et aux généraux procommunistes ou neutralistes. Le MRPP sera évidemment du nombre et il est possibls que BARROSO ait alors fait connaissance avec CARLUCCI. A tout le moins, en sa qualité de dirigeant du MRPP il est évidemment connu de CARLUCCI même s'ils ne se rencontrent pas et son nom demeurera bien placé dans les fichiers de la CIA comme antisoviétique acharné.
Nous n'abordons pas ici la question de la division du monde communiste entre prochinois et prosoviétiques, exacerbée par la Révolution culturelle, question immense et qui dépasse évidemment le cadre d'un simple bulletin mais qui a connu une phase très intense et dont l'antagonisme PCP /MRPP donne un petit aperçu. Cet antagonisme trouvera un pendant particulièrement long et sanglant en Angola, où la guerre civile mettra face à face pendant presque 25 ans le MPLA, prosoviétique qui est au pouvoir et recevra l'appui militaire de Cuba et l'UNITA prochinoise. Une fois lancée, cette guerre civile, qui a ruiné le pays, continuera malgré la disparition de l'URSS et la réorientation de la politique chinoise après la mort de MAO, les Etats-Unis et l'Afrique du Sud (jusqu'à la fin de l'apartheid) soutenant l'UNITA bien après que ce parti ait abandonné toute référence maoïste.
Le MRPP fait campagne pour l'élection du général EANES, le candidat du camp occidental.
comaguer
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
07/07/2009, 17h04
O TESTAMENTO DO INFANTE CONDE DOM HENRIQUE
O REI TEMPLARIO
A HERANCA DA GUINEE E DAS ILHAS DEIXADO POR ELE A PORTUGAL
Sexta-feira, 3 de Julho de 2009
Testamento do Infante D. Henrique
«Em nome de nosso snor Deos, Trindade perfecta o qual creo sem duvida nenhôa segundo manda a sancta igreja de Roma que creamos. E em nome de nosso Snor Jesu Christo e da sua bemaventurada madre nossa snra sancta Maria. Eu o Iffante dom Anrrique governador da ordem de cavalaria de nosso Snor Jesu Christo, duque de Viseu, e snor de Covilhãa. Estando em todo meu siso: temÂdo deos e a hora da morte que nõ sei quando nem onde sera, faço meu testamento segundo se segue.
Primeiramente encomendo a alma minha e o corpo ao meu snor deos e lhe peço que ante da resurreiçom e des que resurgir, elle me de salvaçom e me faça de conto dos eus sanctos por a sua grande misericordia e piedade. E peço a minha snra sancta Maria por ser madre de misericordia, que peça misericordia a deos por my que me de salvaçom. E peço ao meu snor são Luis a que des minha nacença fui encomÂdado, que elle cõ todelos sanctos e sanctas e anjos da corte celestial, roguem a deos por my que me de salvaçom.
Item mando que o meu corpo seja lançado no moymento que estaa pera my onde jaz el-Rey meu snor e padre no moesteiro de sancta Maria da victoria. E se morrer fora, que seja lá levado chãmente, e assi seja soterrado e sem doo que mando que por my nom fação mas chãamente e honestamente seja encomendado a deos, com horas e missas acostumadas e oferta e falhas que o meu testamenteiro ouver por bem, o que farão compridamente pagar, descargando minha conciencia.
Item mando que as tres capellas que se hão de cantar pera sempre neste moesteiro em que a deos prazendo intÂdo de jazer, que se cantem segundo dello tem minha carta, e outra estaa no convento de Thomar, e assi estão todas as outras cartas das capellas que per my mando cantar: e mando se cantem segundo que em as cartas hecontheudo. E peço aos meus testamenteiros que ajão os trelados das ditas cartas, e que as fação assi cantar, segôdo em ellas he contheudo.
A el-Rey meu snor prouve de me dar as rendas que delle tenho, dellas em merce, e dellas em minha vida, por trez annos depois de minha morte pera descargamÂto de minha consciencia. As quaes rendas som as que se seguÂ. s. o meu asentamento, e as saboarias, e as Ilhas da Madeira e porto santo e deserta e Guinea com suas Ilhas e toda sua renda e o quinto das exavegas e as corvinas e lagos e alvor. E destas rendas e de todo o --q a my pertencer, a hora da minha morte, mando que se fação estas despesas que se seguem.
Item minha sepultura, segôdo em cima fiz mençom.
Item que se paguem minhas dividas que forem sabidas per escripturas ou per outra certidoem, ou per juramento que honestamente deva ser creudo que eu devo de coisas que per meu comprador, ou per outros meus officiaes, ou per my forão tomadas, que se paguem compridamente, e assi dalgôs serviços ou carretos que se pagu assi. E estas dividas sejão assi pagas primeiro que al, feito meu Âterramento.
Item despois esto mando q se pague a meus moradores, assi de moradias, como de reções, e sejão contentes de seu serviço segundo rezão.
Item mando que depois esto, se forem achadas outras dividas, que as paguem de qualquer guiza que seja, comtanto que seião certas.
Item por quanto mujtos dos meus creados tem seus gazalhamentos de my tenças em que viviam e a hora de minha morte serenlhe tiradas, ficarião em grande mingua e a minha consiencia encarregada: porem eu peço, por merce a el-Rey meu snor e ao Iffante dom fernando meu mujto presado filho, e ao que ouver o mestrado depois de my, que polo de Deus e por a mim fazerem merce, que a cada um receba por seu, o que renda tiver que a elle pertença, e lha leixe em sua vida, e receba serviço como de seu creado. E a deus louvores, taes são que se averão por bem empregada a merce que lhe fazerem.
Item as rendas que leixo pera se tirarem cativos e fazer esmolas pera sempre, peço ao meu testamenteiro que o faça cumprir. E no convento de Thomar acharão a ordenança de como deve ser feito.
Item peço a el-Rey meu snor por merce, que elle queira ser meu testamenteiro por que seu he todo o de que eu faço este testamento, e o leixo por meu herdeiro de todo o que amy pertencer aa hora de minha morte, assi de raiz como de movel, resalvando o de que fiz herdeiro o snor Iffante dom fernando meu filho. E do que lhe elle mais do que ficar de my quizer dar, lho terei em merce, resalvãdo Lagos, e a Ilha da Madeira, e as outras cousas que lhe prometi de querer que ficassem pera a sua coroa e de seus soccessores.
Item por que el-Rey meu snor nõ pode per si ser testamenteiro, lhe peço por merce, que elle escolha hum que entenda que o bem saiba fazer, e outro que seja veador do testamento, e lhe encarregue que o fação, contentando-os do que for resom.
Item por quanto eu a deos louvores tenho mujtos creados, e os hôs contentei por comendas, outros per egrejas, outros per cazamentos, outros per tenças, outros per officios, outros viverão comiguo e nom merecerão o que lhe tenho dado, porem eu mando ao meu testamenteiro que esguarde bem todo. E se vir que em serviço dalgô sou encarregado que o contente segundo sua boa descriçom.
Item por que podera ser que em minha vida eu satisfarey as dividas e creados, e leixarei pera minha sepultura que abaste, assi que el Rey meu sñor em ello nom tenha que fazer, eu o leixo porem per herdeiro, segundo em cima faço menom, por elle ter encarrego de mandar comprir minhas capellanias, e lhe peço por merce que assi mande a seus soccessores Reys destes Reinos, que por sua bençom assi o mande comprir, e eu assi lho peço por amor de deos, e por merce. E por que esta é minha vontade, mando que esta tenha e valha. E por certidões dello o fiz per minha mão, e o mandei sellar cõ o sello de meu camafeu, e com o sinete de minhas armas, e com o outro sello grande assi de minhas armas, feito na villa do Iffante a vinte e oito dias de outubro. Era de mil quatrocentos e sesenta. E o assinei de sinal de minha mão.
E em pero que outros condecilhos ou testamentos tenha feitos, mando que nõ valhão e que este valha e tenha.
E as capellanias que mando cantar, vão postas  hô escripto que vaj coseito em este meu testamento. Do qual escripto o theor de verbo a verbo he este que se segue.
Em nome de Deos Amen. Esta he a manda e testamento publico e aberto que o Iffante dom Anrrique fez e mandou em prezença de my publico notairo e testimunhas adiante nomeadas. E dom frey fernando Vigairo geral da villa de Thomar ec. que o cozesse em seu testamento que per sua mão fizera segôdo a verba que o dito snor no dito testamento escreveo per sua mão. O qual testamento com esto que neste aberto mais Âadeo, disse que havja per firme e rato e outros nenhôs nõ, posto que parecessem, por que esta é sua postumeira vontade. E primeiramente mandou aqui poer hum titolo q tal he.
Estas som as egreias e capellas que eu o Iffante Dom Anrrique Regedor e governador da ordem da cavalaria de nosso snor Jesu christo Duque de Viseu e snor de Covilhãa, estabeleci e ordenei pera sempre em reverença e louvor de meu snor Jesu christo e da virgem santa Maria sua madre minha senhora.
Item primeiramente estabeleci e ordenei a egreja de santa Maria dafrica situada na cidade de Ce(u)pta.
Item estabeleci e ordenei a igreja de santa Maria de Bethlem, situada em Restello termo da cidade de lixboa.
Item estabeleci e ordenei a igreja de santa Caterina, que estaa fora da villa do Iffante. E a capella de santa Maria, que estaa dentro em a dita villa.
Item estabeleci e ordenei a igreja de santa Maria da misericordia situada em a villa Dalcacer dafrica.
Item estabeleci e ordenei a principal igreja de santa Maria da Ilha da Madeira, e des hi em diante as outras que se hi ordenarom.
Item estabeleci a igraja da ilha do Porto santo e da Ilha Deserta.
Item ordenei e estabeleci a igreja de são Luis, na ilha de são Luis, e a igreja de são Diniz na Ilha de são Diniz: e a igreja de são Jorge na ilha de são Jorge; e a igreja de são Thomaz na Ilha de são thomaz: e a igreja de santa Eiria na ilha de santa Eiria.
Item ordenei e estabeleci a igreja de Jesu christo na ilha de Jesu christo: e outra igreja na ilha graciosa.
Item ordenei e estabeleci a igreja de são Miguel na ilha de são Miguel: e a igreja de santa Maria na ilha de santa Maria.
Item ordenei e estabeleci per outorgamento do padre Calixto terceiro toda a spiritualidade de Guinea ser outorgada aa ordem de christos. Pelo qual eu emcomÂdo e mando a qualquer que for Vigairo ou prior ou capellão soldadado per a dita ordem em cada umegrejairo d'aquellas terras, que lhe praza cada somana ao sabado por sempre em minha vida e depois de minha morte dizer hôa missa de santa Maria, e a cõmemoraçom seja de santo spirito, com seu responso e a oraçom seja fidelium Deus.
Item ordeno e mando que os freires do convento da minha villa de Thomar, ajão a renda das minhas boticas da feira da dita villa que fiz por autoridade del Rey meu snor e padre que deos aja. E por a dita renda dirão em cada anno cem missas por minha alma, levando a renda da dita feira a prata em respeito de c missas resadas por cada marco de prata que em a dita renda mõtar, ora muito ora pouquo.
Item ordeno e mando q o lente da theologia da catedra prima, aja em cada hum anno pera sempre doze marcos de prata, por a primeira renda dos dizimos que a ordem de christos ha na Ilha da Madeira, pello qual fara o principio no estudo, e dira certas missas e pregações segundo faz declaraçom na carta minha que lhe leixo. E esto em renenbrança da doaçom que lhe fiz das casas em que estaa o dito estudo.
Item ordeno e mando q a see de Viseu aja a renda da feira que eu mandei fazer dentro da cerca que estaa junto com a dita cidade, cõ condiçom q o cabido a mãde arrecadar, e dee seis onças de prata a um capellão, que diga todelos sabados do anno hôa missa resada de santa Maria em minha vida e depois de minha morte segundo se contem na carta que lhe dello leixo.
Item estabeleço e mando que o moesteiro de santa Maria da victoria aja pera sempre em cada hum anno XVI marcos de prata em prata. Os quaes avera pollas rendas das terras de Tarouca e de Valdigem. E esto por diserem por minha alma assim em minha vida como depois de minha morte trez missas cada hum dia no altar de minha capella que estaa na capella Del Rey dom Johão meu snor e padre q deos aja, segundo he conteudo na carta minha que lhe dello leixo.
E por se todos este beneficios e missa dizerem por minha alma como per my he ordenado, eu escolhi per provedor dello sentindo que o faria bem e como compre por meu serviço e bem de minha alma, frei Antão Glz, meu escrivão de puridade, Alcaide moor do castello de Thomar e assi aos seus successores. Aos quaes eu ordeno que ajampor seu trabalho pella vintena da spiritualidade de Guinea, sete marcos de prata, segundo se contem na carta minha que lhe dello leixo. E ordeno per minha carta que leixo aos Mestres, Regedores e governadores da ordem de christos que depois de my forem que constrãjão o dito provedor e seus successores, que fação comprir esto que pormy he ordenado. E se negligentes forem a esto proverem, que os tirem e enlejão outros que sentirem que o fação bem e assim como compre por salvaçom de minha alma, segundo he conteudo na carta minha que dello leixo ao Mestre ou mestres, Regedores e governadores.
Item ordeno e mando que todelos meus officiaes de minha casa e assi todelos meus Almoxarifes e outras pessoas que minhas rendas, dinheiros, e outras coisas receberão, nõ embargante que me nõ tenhão dadas suas contas, a my praz principalmente pollo amor de Deos e por salvaçom de minha alma avelos por quites e livres de todo o que assi por my receberão e despenderão, a elles e seus bÂs e herdeiros. E mando a fernão salgado meu escrivão da camara e publico notairo per minha autoridade em minha caza e em todas minhas terras, que lhe dee assi dello senhos estromentos de quitaçom, assinados do seu publico sinal, os quaes eu ei por bõs firmes e valiosos pera todo sempre. E peço per merce a el-Rey meu snor e ao snor Iffante meu muito prezado e amado filho, e assi rogo e encomendo aos Mestres, Regedores , e governadores da ordem de christos que depois de my hi forem que lhe nõ vão contra as ditas quitações em parte n em todo. Ante lhas guardem e fação comprir e guardar, por quãto a my praz e he minha merce sem embargo de todo, realmente os darpor quites e livres como dito he, e lhes fazer merce, por o muito serviço que delles recebi.
E porem peço por merce a el-Rei meu snor e ao snor Iffante meu muito prezado e amado filho, e encomÂdo mando e rogo aos Mestres, Regedores e governadores da ordem de christos que depois de my forem e comÂdadores da dita ordem, que cumprão e fação comprir, pagar, e guardar estas minhas quitações per my ordenadas e cantar e dizer as ditas missas como asuso faz mÂçom, e esto per as vintyenas das minhas ilhas, e de Guinea, e rendas de terras, igrejas, e comendas segundo muj cõpridamente he conteudo nas cartas minhas que de todo leixo feitas. E fação todo assi comprir e guardar realmente e com effecto por minha alma como elles desejão que Deos ordenasse que fizessem pollas suas pellos bÂs e acrecentamentos delles, e doutras rendas que leixo e fiz pera a ordem de christos. feito na villa do Iffante XIII dias do mes Outubro da era do nacimento de Nosso snor Jesu christo de mil CCCCLX annos.
Testemunhas Dom frey fernando vigairo geral da villa de Thomar, e das Ilhas ec. e o Mestre em theologia frey Johão miz q foi confessor do dito Iffante em esta sua postumeira fim, e dom fernando deeça, e Martim Correa guarda moor do dito sõr e do seu conselho, e frey Pedro añs çaquiteiro moor, e diogo dalmeida cavaleiro de sua caza, e Johão gorizo. E eu fernão salgado escrivão da camara do Iffante dom Anrique meu snor e publico notairo per sua autoridade em sua casa e em todelas suas terras que esto per mandado do dito snor escrevi, e em elle meu sinal fiz que tal he».
- A 13 de Outubro de 1460
(fonte: Universidade dos Açores, Arquivo dos Açores, Vol. I)
Publicada por Sigillum em 7/03/2009
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Re : PORTUGAL IMPERIO? JA NAO ES IMPERIO..QUE FIZERAM DE TI.... -
10/07/2009, 01h35
GUINEE BISSAU LA GUERRE COLONIALE
http://www.ina.fr/politique/gouverne...guinee.fr.html
GUERRE EN GUINEE
Point contrepoint - 11/11/1969 - 13min58s
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- Guinée Portugaise / VA de la région / VA d'un bateau à quai / VA de la berge / grues / transportement des caisses / marin armé / deux noirs sur une petite embarcation / la rue / travelling latéral le long d'un grand immeuble à loggias / zoom arrière sur un bac / soldats armés / camions militaires / hélicoptère survolant une région à la frontière du Sénégal / soldats armés qui en descendent / ils partent dans un canot pneumatique et s'éloignent / VA à bord de l'hélicoptère sur les berges de la rivière / BA de la forêt / soldats patrouillant dans la forêt / PA de soldats blancs et noirs qui patrouillent / colonne dans forêt lors de l'embuscade / soldats pris sous le feu / tir au lance grenades / images très assemblées / soldat touché / blessé à terre / cadavre sur le sol / GP sur le soldat blessé / GP de cadavres sur le sol / GP de soldats l'air écoeuré / après l'attaque / soldat aux visages tuméfiés / blessé allongé à qui on fait une transfusion / on essaie de la transporter / il a une jambe coupée / départ du blessé / râle du blessé / GP mort. - Quelques soldats autour du blessé / un soldat assis / GP d'un jeune soldat / un autre fume / GP d'un soldat qui traspire / soldat qui est mort / soldat autour d'un mort / hélicoptère dans le ciel / 2 soldats soutiennent un blessé / hélicoptère qui atterit en contre plongée / attérissage / on retire la civière / une infirmière descend / un monte un blessé sur une civière à l'intérieur de l'hélicoptère / un homme blessé à bras d'homme est hissé à bord / départ de l'hélicoptère / deux têtes de palmiers se détachent dans le ciel / soldat qui boit à la gourde / mise au point de l'officier, de ses hommes / Général A. Spinola commandant en chef de l'armée (portant monocle) / "défendre les institutions contre l'avenir du Sénégal et en Guinée" (retire ses monocles) / préoccupation constante des forces militaires / de ménager les populations... le pays profite surtout de l'appui des pays du Pacte de Varsovie.
itw général SPINOLA, gouverneur de Guinée
POINT CONTRE POINT - 11/11/1969 - 02min22s
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en pleine guerre de décolonisation en Guinée Bissau, interview de son gouverneur et commandant en chef de l'armée d'Afrique, le général Antonio SPINOLA qui, en 1975, prendra parti pour le mouvement des Forces Armées qui avait pris le pouvoir à Lisbonne en avril 74 contre la guerre coloniale en Afrique
http://www.ina.fr/politique/partis-p...guinee.fr.html
DOSSIER DE L'OPPOSITION CRITIQUES OPPOSITIONS RESISTANCES PORTUGAL
retour de Mario SOARES et Alvaro CUNHAL à Lisbonne le 28 avril
MAGAZINE 52 - 02/05/1974 - 05min07s
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Mario SOARES de retour d'exil rencontre aussitôt le général Antonio SPINOLA, leader de la "junte" du mouvement des Forces armées, la fin de la guerre coloniale est évoquée tandis que de son côté, le PARTI COMUNISTE PORTUGAIS accueille son leader
http://www.ina.fr/histoire-et-confli...-avril.fr.html
http://www.ina.fr/politique/gouverne...rtugal.fr.html
- Critiques, oppositions, résistances / différents BT sur le Pape, Salazar, et différentes personnalités / panneau sur les données mumériques de la population / du Front Patriotique de libération nationale / "il y a du temps pour tout" / la mer / pano DG sur les bidonvilles / les habitants / feu en plein air / le repas d'un homme / un homme fait la lessive / camionnette 2 CV Ciroën dans le bidonville / le coiffeur / homme portant une valise / photos des mains / un homme en France : c'est la photo de sa femme et de ses enfants / "je n'ai pas de permis en France, je n'ai pas trouvé de travail" / GP suru le passeport / manchette du journal sur le chômage / le bidonville / un autre homme dit comment il a passé / la frontière / le bidonville / GP du Portugais / quelques Portugais parlant de leur pays / caricature : "il faut continuer la guerre" / "Non çà ne sert qu'à tuer des milliers de jeunes" / un portugais : oui j'ai des amis français / portugais dans une cour d'usine - Interview de l'usine avec tole / manipulations de toles / photos et découpages de journaux exposés / sur des panneaux d'affichages / 2 jeunes parlent / si on retourne là bas on se fait ramasser / un jeune parle de son emprisonnement / j'ai été torturé ... six jours sans dormir ... j'ai subi la torture du someil - Inscription camp orientation Tarrafal (Cap Vert) / dirigeant du Parti Communiste Portugais parle, vu de dos / son ombre sur le sol / il expose les buts de son parti au Portugal / GP des oeillets / nous luttons pour la vraie liberté du Portugal ... Caetano est un vrai colonialiste ... certainement qu'il est un démagogue de grande catégorie ... dès le début, notre parti a demandé aux jeunes à ne pas s'envoler ou déserter / ce n'est pas la 1 ère fois que les soldats luttent / ils vont en prison / caricatures, photos Tarrafal /Manuel Alegre, poète et opposant du FPNL parle des atrocités qu'il a vues en Angola / BT victimes suppliciées / il parle de son ami qui est mort : j'en ai dit assez pour que vous compreniez pourquoi je me suis révolté / j'ai été démobilisé / j'ai été donné à la police / il a reçu une lettre d'un écrivain / Angolais dans une cellule / actuellement jugeant une peine de 14 ans dans les camps de concentration / aussi questions de prestiges mais bien ur point de vue différents de Caetano et Salazar. - BT de la remise des décorations à des soldats / un portugais : je sais que cette guerre sera perdue par les colonialistes / alliance pays d'Afrique du Sud / les conversations avec les autorités de Salisbury/un jeune / différentes photos appartenant à des soldats / BT sur des cadavres sur le sol différents plans de cadavres / cartes postales sur la guerre / revue militaire / défilé de noirs armés / les spectateurs le long du parcours / GP de quelques noirs regardant le défilé / Interview de Amilcar Cabral, chef du PAIGC : nous développons peu à peu notre économie / avions dans le ciel / feu aux broussailles / on dépose allongé sur une civière / l'assaut / transport (bazooka) - GP d'Amilcar Cabral : nous voulons l'indépendance parce que nous sommes des Africains / ovation population indigène / nous voulons faire chez nous tout ce que les autres font chez eux / nous ne voulons pas être exploités par les étrangers où par les autres africains / ovation indigène sur indigène / Manuel Alegre "Libération Portugal par action révolutionnaire".
VUE PAR LES JOURNALISTES FRANCAIS
itw Amilcar CABRAL, leader du parti africain de l'indépendance de Guinée et du Cap Vert
POINT CONTRE POINT - 11/11/1969 - 04min46s
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itw du leader du PAIGC, parti africain de l'infépendance de Guinée et du Cap Vert, le capverdien Amilcar Cabral, en exil en Guinée Conakry, marxiste proche de Sékou Touré et Kwame N'Krumah (il est mort assassiné en 1973 par la police politique portugaise à Conakry)
http://www.ina.fr/politique/partis-p...p-vert.fr.html
LE DISCOUR DES REBELLES EN GUINEE BISSAU SUR L IMPERIALISME PORTUGAIS
QU EST DEVENUE AUJOURDHUI LA GUINEE BISSAU
SINON UN REPERE TRANQUILLE OU DE GROS TRAFICANTS DE DROGUES OCCUPENT LE PAYS
UN DISCOUR INTERESSANT SUR DES IDEOLOGIES NOTEZ BIEN MARXISTE !
QUI N ONT JAMAIS VUE LE JOUR EN GUINEE ET QUI ETAIT LE SOUHAIT DU REBELLE
DEVENUE PRESIDENT
IL EST INTERESSANT D OBSERVER QUE DANS SONT DISCOURT IL NE PARLE PAS EN PORTUGAIS MAIS S EXPRIME DANS UN FRANCAIS IMPECCABLE .....
FOCUS LE REBELLE INTELLIGENT DEVENUE PRESIDENT
Ina.fr - GUINEE : LE CANCER DE LA TRAHISON
GUINEE : LE CANCER DE LA TRAHISON
MAGAZINE 52 - 04/07/1974 - 06min37s
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Mise en perspective du discours d'Amilcar Cabral, leader du PAIGC (Guinée Bissau et Cap Vert) prononcé à Conakry lors des funérailles du leader panafricaniste N'Krumah, dont le PAIGC se sentait proche. Il s'agit d'un document daté d'avant janvier 1973 car depuis, Amilcar Cabral a été assassiné à Conakry où il était exilé, par la police politique portugaise sur les ordres du général Spinola, chef de l'armée d'Afrique. On est quelques mois après la révolution des oeillets au Portugal alors que se mènent des négociations entre la junte militaire au pouvoir et les leaders indépendantistes de l'Afrique lusophone. Le thème du discours de Cabral est la trahison dans les rangs des mouvements indépendantistes africains. - Discours de Cabral durant les obsèques de N'Krumah à Conakry : le discours alterne avec des plans de coupe de l'assistance - "quoi dire encore ? mais nous devons parler car sinon, à ce moment si nous ne parlons pas le coeur peut éclater, nos larmes ne doivent cependant pas noyauter la vérité, nous combattants de la liberté nous ne pleurons pas la mort d'un homme, même d'un homme qui a été un compagnon de lutte et un révolutionnaire exemplaire car comme dit souvent le président Ahmed Sékou Touré qu'est ce que l'homme devant le devenir infini et transgressant du peuple et de l'humanité ? nous ne pleurons pas non plus le peuple du Ghana bafoué dans ses réalisations les plus belles, dans ses aspirations les plus légitimes, nous ne pleurons pas également l'Afrique trahie, nous pleurons oui de haine envers ceux qui ont été capables de trahir N'Krumah au service ignoble de l'impérialisme...Mr le Président, l'Afrique en exigeant par la voix du peuple de la république de Guinée, interprétée fidèlement comme toujours par le président Sékou Touré, que N'Krumah a placée à sa place de droit aux plus hautes cimes du Kilimandjaro de la révolution africaine, l'Afrique se réhabilite devant elle même et devant l'Histoire, le président N'Krumah auquel nous rendons hommage c'est d'abord le stratège génial de la lutte contre le colonialisme classique, celui qui a créé ce que nous pouvons appeler le positivisme africain, ce qu'il a appelé "positive action", l'action positive, nous rendons hommage à l'ennemi déclaré du néocolonialisme en Afrique et ailleurs, au stratège du développement économique de son pays, Mr le Président nous saluons le combattant de la liberté des peuples d'Afrique qui a toujours su accorder un appui sans réserves aux mouvements de libération nationale et nous voulons vous dire ici que nous, en Guinée et aux îles du Cap Vert, s'il est vrai que le facteur primordial pour le développement de notre lutte à l'extérieur de notre pays a été l'indépendance de la république de Guinée, le non héroïque du peuple guinéen le 28 septembre 1958, il est vrai aussi que si nous sommes partis vers la lutte encouragés, cela a été beaucoup dû à l'appui concret du Ghana et particulièrement du président N'Krumah...Mr le Président, nous devons cependant en ce moment nous rappeler que toutes monnaies dans la vie ont deux faces, toutes les réalités ont des aspects positifs et négatifs...jusqu'à quel point donc le succès de la trahison au Ghana est il lié ou non lié à des problèmesde la lutte de classe, des contributions de structures sociales, du rôle du parti ou d'autres institutions, y compris des forces armées dans le cadre d'un nouvel état indépendant, jusqu'à quel point, demandons nous à nous mêmes, le succès de la trahison au Ghana est il ou non lié à une définition correcte de cette entité historique et artisan de l'Histoire qu'est le peuple et à son action quotidienne, en défendant ses propres conquêtes dans l'indépendance ? où jusqu'à quel point le succès de la trahison n'est il pas lié au problème majeur du choix des hommes dans la Révolution ? mon idée sur cette question nous permettra peut être de comprendre la grandeur de l'Oeuvre de N'Krumah, de comprendre la complexité des problèmes qu'il a dû affronter combien de fois seul, des problèmes qui nous permettront sûrement de conclure que, tant que l'impérialisme existe, un état indépendant en Afrique doit être un mouvement de libération au pouvoir ou il ne sera pas, qu'on ne vienne pas nous affirmer que N'Krumah est mort d'un cancer de la gorge ou d'autres quelconques maladies, non, N'Krumah a été tué par le cancer de la trahison que nous devons extirper, dont nous devons extirper les racines en Afrique si nous voulons vraiment liquider définitivement la domination impérialiste sur ce continent mais nous, Africains, nous croyons fermement que les morts continuent vivants à nos côtés, nous sommes des sociétés de morts et de vivants, N'Krumah ressuscitera chaque aube dans le coeur et dans les déterminations des combattants de la liberté, dans l'action de tous les véritables patriotes africains, nous mouvement de libération nous ne pardonnerons pas à ceux qui ont trahi N'Krumah, le peuple du Ghana, l'Afrique ne pardonnera pas, l'humanité progressiste ne pardonnera pas
Ina.fr - Guinée Bissau
Guinée Bissau
JT 13H - 09/06/1974 - 02min48s
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Reportage en Guinée Bissau où une situation de ni guerre, ni paix prévaut. Alors que les portugais attendent retranchés dans leur base, les maquisards continuent de sillonner les zones libérées. Commentaire sur images factuelles et interview (en français) du porte parole du PAIGC (Parti Africain de l'Indépendance de Guinée et du Cap Vert).
Production
producteur ou co-producteur:
Annonceur, Boulogne : Télévision Française 1
Générique
journalisteAbouchar, Jacques
OBSERVATION
ENCORE UN REBELLE QUI PARLE FRANCAIS
GUERRE CIVIL AUJOURDHUI ET COUPS D ETATS...
La Guinée Bissau à feu et à sang : Incidents en Guinée Bissau
SOIR 3 - 14/06/1998 - 01min13s
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En Guinée Bissau, alors que les mutins résistent aux assauts, les combats continuent et les ressortissants étrangers sont évacués.
http://www.ina.fr/video/CAC98023990/...bissau.fr.html
Guinée/Bissau
JA2 20H - 07/05/1999 - 01min08s
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En Guinée Bissau, les militaires fidèles au général Ansumane MANE, qui avaient entrepris de s'emparer de la capitale Bissau jeudi soir, ont renversé le président Joao Bernardo VIEIRA et pris le pouvoir ce matin à l'issue de combats qui auraient fait plus de 70 victimes.
http://www.ina.fr/politique/presiden...bissau.fr.html
IL EST INTERESSANT D OBSERVER LES ARMES CHINOISES...
LES REBELLES D HIER DEMANDENT L ASILE POLITIQUE AU PAYS COLONISATEUR D HIER LE PORTUGAL !
http://www.ina.fr/politique/presiden...bissau.fr.html
LE PORTUGAL LUI A T IL DONNER L ASILE POLITIQUE?
Off carte /factuel Guinée Bissau
JA2 20H - 16/06/1998 - 01min06s
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Alors que les combats se poursuivent, c'est l'exode en Guinée Bissau. Dans les rues désertées de Bissau, la capitale, les tirs d'artillerie ont redoublé d'intensité. Les expatriés fuient sous la protection des marsouins français venus de Dakar.
http://www.ina.fr/video/CAB98024586/...bissau.fr.html
Générique
journalisteLebrun, Bernard
Dernière modification par duarte1 ; 10/07/2009 à 01h49.
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