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Cinéma, théâtre et littérature Cinema, teatro e literatura
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Dragon
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les films de Igol -
27/12/2007, 23h58
les films de igol
le " rendez-vous",un tres bon film de Ernst Lubitsch, sorti en 1940.
Moi personnelment j'adore ce film..je le trouve..VRAI....même aujourd'oui a l'epoque de le Net

On trouve de tout..Ernst nous fais un éclairage a noir et blanc ou les personnages ..sont délicieuses,et crédibles,et le film fait la joie de tous les cinéphiles..
le Remake de ce fim 998 sous le titre " Vous avez un mess@ge." Dans ce dernier film, les personnages correspondent non plus par lettres mais par Internet.(pour mémoire il y a Ton Hanks, et Meg Ryan)
 
Chez Matuschek et Cie, la grande boutique de maroquinerie de cette rue commerçante de Budapest, c'est le jeune Alfred Kralik, le premier vendeur, qui est pratiquement l'adjoint du patron. Tout le personnel vit en bonne intelligence : seul Vadas, un peu trop fat et arriviste, suscite un brin d'antipathie. Un jour arrive dans le magasin Klara Novak : elle est jeune, vive, elle a du bagout et se retrouve, grâce à son talent, vendeuse.
Alfred, qui vit seul, correspond avec une inconnue. Klara, célibataire, entretient un dialogue épistolaire avec un homme qu'elle espère rencontrer bientôt. Curieusement, Alfred et Klara se chamaillent sans cesse, comme s'ils se comparaient l'un l'autre à leur idéal inconnu.
Matuschek est trompé par sa femme ; il croit que c'est Alfred le coupable et le chasse. Puis désespéré, il tente de se suicider mais Pepi, le jeune livreur, arrive à temps. En fait, c'est Vadas qui était l'amant. Le brave commerçant nomme Alfred gérant et Pepi vendeur !
Alfred et Klara se rendent à leur premier rendez-vous. Le jeune homme, un œillet à la boutonnière, cherche une jeune femme qui lit " Anna Karenine " : c'est Klara ! Déçu, Alfred enlève son œillet... Plus tard, alors qu'il a congédié Vadas et battu le record des ventes de la boutique, Alfred s'aperçoit que Klara n'est pas la chipie qu'il snobait. De son côté, Klara découvre un Alfred attentionné et délicat... comme son correspondant. Le moment vient enfin pour Alfred de remettre son œillet : les deux " inconnus " se reconnaissent enfin, tels qu'ils se sont toujours rêvés...
Rendez-vous.
(The Shop Around the Corner)
* Margaret Sullavan : Klara Novak
* James Stewart : Alfred Kralik
* Frank Morgan : Hugo Matuschek
* Joseph Schildkraut : Ferencz Vadas
* Sara Haden : Flora Kaczek
* Felix Bressart : Pirovitch
* William Tracy : Pepi Katona
* Inez Courtney : Ilona Novotny
"como se faz que nunca conheceremos as mulheres?
..portanto saimos de dentro delas...e entramos dentro delas" (igol)
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Dragon
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Re : les films de Igol -
03/01/2008, 21h23
olà
je continue a parler des films que j'aime..et qui m'ont marqué..
Brigadoon..c'est un film que j'ai vu.quand j'avais 10 ans, et je l'adorée..avec une belle histoire un Genne Kelly magistrale , et une Cyd Charisse,de rêve...
je vous laisse découvrir..
Au cours d’un voyage dans les Highlands d’Ecosse, deux chasseurs américains, le doux rêveur Tommy Albright (Gene Kelly) et le plus matérialiste Jeff Douglas (Van Johnson), s’égarent en forêt. Ils découvrent pourtant, sorti de la brume matinale, Brigadoon, un village qui ne se trouve sur aucune carte. Ils s’y rendent et y trouvent une foule en liesse ; ils apprennent qu’un mariage doit s’y dérouler le jour même, unissant Jean Campbell et Charlie Dalrymple. Tommy fait la connaissance de la sœur de la mariée, Fiona (Cyd Charisse), dont il s’éprend aussitôt. La curiosité de nos deux "touristes" est cependant aiguisée par  l’anachronisme des coutumes et costumes des habitants. Un étrange mystère semble entourer ce village qui parait vivre hors du temps et de l’espace, un mystère qui va leur être révélé par le maître d’école après que Tommy ait inopportunément découvert la date de naissance ahurissante de sa dulcinée. Un jour de 1754, il y a deux cents ans, le Pasteur, redoutant des actions néfastes des sorcières sur le village qu’il administrait, a conclu un pacte avec Dieu : pour échapper aux sortilèges de ces harpies, le village s’endormirait pour un siècle et ne se réveillerait, miraculeusement et comme si de rien n’était, qu’une journée tous les cent ans. C’est lors de sa deuxième "résurrection" que nos deux amis sont tombés nez à nez avec Brigadoon. Une condition doit pourtant être respectée pour que le village ne retourne pas au néant définitif : aucun des habitants ne doit franchir les frontières qui ont été définies lors de ce "pacte".  Et pourtant ce jour là, en pleine cérémonie du mariage, le premier soupirant de Jean, Harry Beaton, malheureux et désespéré d’avoir été préféré par un rival, menace de franchir le pont qui marque l’une des limites de Brigadoon. Une chasse s’organise alors afin que tout ce petit monde ne disparaisse pas à jamais et que Tommy puisse continuer à convoler avec la douce Fiona.
Brigadoon
(Brigadoon)
Réalisé par Vincente Minnelli
Avec Gene Kelly, Cyd Charisse, Van Johnson, Elaine Stewart, Barry Jones, Hugh Laing, Albert Sharpe, Virginia Bosler
Scénario : Alan Jay Lerner, d’après la comédie musicale de Alan Jay Lerner et Frederick Loewe
Musique : Frederick Loewe
Photographie : Joseph Ruttenberg
Chorégraphie : Gene Kelly
Une production Metro Goldwyn Meyer
Etats-Unis - 108 mn - 1954
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Dragon
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Re : les films de Igol -
06/01/2008, 16h42
olà;
encore dans cette rubrique un des films qui a marque mon enfance,un film fantastique!!un film de rêve que je conseille a tous qui s'intéresse par le bon cinéma...
Une Question de vie ou de mort
A Matter of Life and Death
Royaume-Uni
Drame Réalisateurs, scénaristes et producteurs :
Michael Powell
Emeric Pressburger
Compositeur :
Allan Gray
Directeur de la photographie :
Jack Cardiff

Acteurs :
David Niven (Peter Carter)
Roger Livesey (le docteur Reeves)
Raymond Massey (Abraham Farlan)
Kim Hunter (June)
Marius Goring (le messager 71)
Abraham Sofaer (le juge)
Robert Coote (Bob)
Joan Maude (le chef-receveur de l'enregistrement)
Kathleen Byron (un ange)
Bonar Colleano (un pilote américain)
Richard Attenborough (un pilote anglais)
Robert Atkins (le pasteur)
Sortie en salles en France : 10 septembre 1947
Histoire
Une question de vie ou de mort : Durant la Seconde Guerre mondiale, Peter Carter, un aviateur anglais, dont l'avion a été touché par la DCA, entre en contact par radio avec June, une jeune Américaine, peu de temps avant de sauter dans le vide sans parachute ! Autant dire qu'il est promis à une mort certaine. Mais, suite à un "bug" au niveau de la gestion des décès dans l'au-delà, il se retrouve sur une plage, au lieu de se présenter au bureau des entrées célestes ! Un messager est dépêché sur terre pour le chercher, mais Peter refuse de le suivre car il vient de tomber amoureux...
__________________________________________________ _______________________
Critiques Cinéma ..............du forum de cinéma ou je suis
igol
moi j'adore...
encore un film fantastique...qui nous prend du début jusqu'à la fin ..David Niven ,c'est là avec toute sa grand classe...l'image qui me reste ,c'est le grand escalier qui monte....qui monte...jusqu'à la salle du tribunal...
Kim HUNTER...est tres belle..!!! Raymond MASSEY..ténébreux..!!
Capitan
Il s'agit tout simplement d'un film admirable et le mot n'est pas trop fort. L'interprétation est au-dessus de tout éloge. C'est aussi l'art de faire du fantastique sans mièvrerie et pourtant sans morts violentes. Une image obsédante pour sa beauté, c'est l'escalier interminable qui monte au firmament. Un chef d'oeuvre incontestable.
rhapsody
Si le film démarre comme un drame banal, il bascule dans la 4eme dimension, pour finir avec de grands moyens. Etonnant de recul par rapport à la guerre alors qu'il est tourné en 1946, on se laisse intriguer par cette rencontre et puis étonner par quelques effets spéciaux sobres.
Véritable chef d'oeuvre en avance sur son temps.
phoenix
Un chef d'oeuvre du cinéma fantastique. On a peine à croire que ce film ait été originellement une commande, à la fin de la guerre (1945), de l'armée britannique soucieuse de pacifier les relations entre soldats occupants américains et anglais... En fait de film de commande, on est bluffé par l'audace de Michael Powell et d'Emeric Pressburger dans les thèmes abordés, les choix artistiques et la mise en scène, très moderne et inventive. Un film magique à ne pas rater !
"como se faz que nunca conheceremos as mulheres?
..portanto saimos de dentro delas...e entramos dentro delas" (igol)
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Dragon
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Re : les films de Igol -
06/01/2008, 19h19
olà
parler de mes classiques sans parler de Casablanca,serait vraiment impardonnable..
C'est un film qui a une place de choix dans mon cœur..un film que j'aime..du Cinéma a l'état pur...un film obligatoire qui doit se trouver, dans la vidéothèque de tout le cinéfile
Un FILM A VOIR
Casablanca : 
Casablanca. L'étape obligatoire pou ceux qui, en cette année 1941, ont quitté Paris et veulent, via Marseille, Oran et justement Casablanca, rejoindre Lisbonne et – peut être – l'Amérique… Deux courriers allemands ont été assassinés et les lettres de passage – signées du général Weygand – qu'ils transportaient, volées. La police procède à l'arrestation des suspects habituels. Le capitaine Renault, responsable de la police, accueille à l'aérodrome le major Heinrich Strasser et l'assure que l'assassin des deux courriers sera le soir même au Café Américain de Rick Blaine, où il sera possible de l'arrêter. Arrive également à Casablanca Victor Lazlo, l'un des principaux chefs de la résistance européenne contre les nazis. Ugarte, responsable de la mort des deux courriers, confie à Rick les lettres de passage signées Weygand. Interrogé par le senor Ferrari, le propriétaire du perroquet bleu, désireux d'acheter le Café Américain, Rick lui répond que son établissement n'est pas à vendre. Sam, le fidèle pianiste de Rick, fait la même réponse à Ferrari. Le capitaine Renault avertit Rick qu'un homme sera arrêté chez lui, ce qui servira à impressionner Strasser et à conforter la position de Renault lui-même. Il lui parle de Lazlo. Rick parie 10.000 francs avec Renault que Lazlo parviendra à quitter Casablanca. - D'après la pièce inédite de Murray BURNETT et Joan ALISON "Everybody comes to Ricks" -
titre original Casablanca
réalisateur Michael CURTIZ
Scénariste(s) Julius J. EPSTEIN, Philip G. EPSTEIN, Howard KOCH
producteur WB (Hal B. Wallis)
Bande originale / Compositeur
Max STEINER
Acteurs / actrices
Humphrey BOGART, Ingrid BERGMAN, Conrad VEIDT, Paul HENREID, Claude RAINS, Peter LORRE, Sydney GREENSTREET, Madeleine LEBEAU, S.Z. SAKALL, John QUALEN, Dooley WILSON, Marcel DALIO, Dan SEYMOUR, Leonid KINSKEY, Helmut DANTINE, Ludwig STOSSEL, Torben MEYER, Hans TWARDOWSKI, Charles LA TORRE, Joy PAGE, Curt BOIS, Corinne MURA, Ilka GRUNING, Frank PUGLIA, Richard RYAN, Gregory GAY, Oliver PRICKETT, George MEEKER, William EDMUNDS, Gino CORRADO, George DEE, Norma WARDEN, Leo MOSTOVOY, Martin GARRALAGA, Olaf HYTTEN, Monte BLUE, Michael MARK, Paul PORCASI, Leon BELASCO, Albert MORIN, Creighton HALE, Henry ROWLAND
Peter LORRE
Humphrey BOGART
John QUALEN
Madeleine LEBEAU
Frank PUGLIA
Marcel DALIO
Ingrid BERGMAN
Claude RAINS
S.Z. SAKALL
Helmut DANTINE
Paul HENREID
Sydney GREENSTREET
Conrad VEIDT
Monte BLUE
Année de production
en 1943
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Demi-Dieu
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Re : les films de Igol -
06/01/2008, 23h31
olà;
encore dans cette rubrique un des films qui a marque mon enfance,un film fantastique!!un film de rêve que je conseille a tous qui s'intéresse par le bon cinémaUne Question de vie ou de mort
A Matter of Life and Death
Royaume-Uni
Là Igol, grosse découverte....
Jamais entendu parler de ce film, et pourtant Niven, c'est un acteur que j'ai toujours aimé....la classe.
L'intrigue est particulière pour l'époque, mais super intéressante....
J'vais tenter de mettre la main dessus
Je m'étonne que tu n'es pas encore parlé d'Ava, dans Pandora, Mogambo, La Comtesse aux pieds nus......et j'en passe.
Casablanca oui......
Ava aussi.
ClicEnfance-handicap-animaux
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Dragon
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Re : les films de Igol -
06/01/2008, 23h42
Citation:
Envoyé par teb7
olà;
encore dans cette rubrique un des films qui a marque mon enfance,un film fantastique!!un film de rêve que je conseille a tous qui s'intéresse par le bon cinémaUne Question de vie ou de mort
A Matter of Life and Death
Royaume-Uni
Là Igol, grosse découverte....
Jamais entendu parler de ce film, et pourtant Niven, c'est un acteur que j'ai toujours aimé....la classe.
L'intrigue est particulière pour l'époque, mais super intéressante....
J'vais tenter de mettre la main dessus
Je m'étonne que tu n'es pas encore parlé d'Ava, dans Pandora, Mogambo, La Comtesse aux pieds nus......et j'en passe.
Casablanca oui......
Ava aussi.

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mais teb..il faut aller doucement
il ya tellement a dire et a écrire...bien sur que Ava Gardner ,(que c'etait une femme merveilleuse)...a une place de choix dans mon cœur..
Surtout dans Mogambo..ou elle joue avec un monstre de scène..Clark Gable..!!
Là j'essaye de parler des films,qui on une place dans une bonne Vidéothèque..
C'est vrai c'est film de Niven ...c'est inconnu,mais merite d'être vu..moi j'adore...
Pour l'époque c'etait très bien fait...pas de tout bricolée..de la 7 Arte
a+
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Dragon
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Re : les films de Igol -
13/01/2008, 20h28
olà;
voilà um film,que j'adore, que je vois , et je revois , toujours avec le même plaisir..la 7eme Art ici prend tout son signifiat..c'est tout simplement du grand cinéma..Dino Risi, nous a fait a chef d'œuvre..Vittorio,donne som maximum..il joue la folie...la extravagance..mais moi je le trouve.....très humain!! A VER POR FAVOR
Sortie chez Dark Star de Parfum de Femme, un classique du cinéma contemporain italien, signé Dino Risi. Une comédie mélancolique sur un homme écartelé entre l'envie d'aimer et le désir de mourir. Avec un Vittorio Gassman inoubliable, grandiose "aveugle" primé à Cannes en 1975.

"Le sexe, les cuisses, deux belles fesses : voilà la seule religion, la seule idée politique, la vraie patrie de l'homme". Tout semble résumé dans cette sentence prononcée par Fausto, le capitaine aveugle interprété par Vittorio Gassman. Condensé de jouissance blasphématoire, cette phrase donne le ton propre à la comédie italienne dont Dino Risi s'est rendu le champion en quelque 50 films. Mais loin de donner la version masculine de Monica Vitti dans  "L'Allumeuse" (dernier sketch de Moi, la femme, D. Risi, 1971) où Laura, aveugle, lance des regards de braise à tous les hommes d'un restaurant, Vittorio Gassman joue ici un homme meurtri, blessé plus profondément qu'il n'en a l'air. "Bastardo" sublime, s'amusant à terroriser un voisin de compartiment ou à asservir Ciccio, la jeune ordonnance que l'armée lui a envoyée (Alessandro Momo), Fausto tire le diable par la queue pour mieux tromper son angoisse - et le prénom du personnage, sans doute, n'arrange rien à l'affaire.
Remake américain : Le Temps d'un week-end (The scent of a Woman) de Martin Brest en 1992 avec Al Pacino.
il y a des films comme ça..entre la remake et l'originelle...moi.. je sais pas le quel choisir..
terrible dilemme!!!
Mais ma préférence va pour le "parfum de femme"..hum la délicieuse Agostina Belli ..ma laissée
profondément amoureux!!!
A+ IGOL
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Dragon
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Re : les films de Igol -
17/01/2008, 00h12
A Guy Named Joe ..titre original
"Un Nommé Joe"....titre Francais
"Um certo rapaz"..titulo em Português
TROIS TITRES..un seul film...mais quelle film!!! de la poesie..de l'amour..de l'amitié..du désir..et la paix..éternelle
Fleming...1943 nous a fait ce chef d'œuvre (tres peu connu)..mais devine..qui nous fait aimer le cinema.
Nomminée aux oscars 1945 pour meilleur histoire original
(moi personnellement,je jamais réussi a avoir le film en DVD...je le possède  en cassette
Steven Spielberg tournera un remake de ce film en 1989, sous le titre ALWAYS (POUR TOUJOURS) avec Richard Dreyfuss (Pete), Holly Hunter (Dorinda), Brad Johnson (Ted) et John Goodman (Al). La «Conscience» de Pete – jouée ici par Lionel Barrymore – sera cette fois un ange incarné par Audrey Hepburn, dont ce sera le dernier film. À noter que dans UN NOMMÉ JOE, Irene Dunne, comédienne mais aussi chanteuse interprète la célèbre chanson de l’amour partagé, confiant et solidaire, «I’ll Get By».
A Guy Named Joe
1943 - Etats-unis - Drame/Romance/Guerre - 2h02
Réalisation : Victor Fleming
avec : Spencer Tracy (Pete Sandidge), Irene Dunne (Dorinda Durston), Van Johnson (Ted Randall), Ward Bond (Al Yackey), James Gleason ('Nails' Kilpatrick)
Sortie France: 11 Septembre 1946
Sortie USA: 24 Decembre 1943
• L'histoire de "Un Nommé Joe"
Peter Sandidge est un as du pilotage pendant la Seconde Guerre Mondiale. Lors d'une mission périlleuse, il s'écrase sur un porte-avions allemand. Sandidge se trouve désormais au ciel, jugé puis renvoyé sur terre comme ange-gardien d'un jeune pilote... Il "sera aux cotes" de son ex-fiancée, Dorinda, qui dans un accés de désespoir effectue elle-meme la mission confiée à son nouveau fiancé, Ted.
Dans la impossibilité de vous montrer les images..du film "un nomé Joe"....voici de sa Remake " ALWAYS "
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